-
JO: Canada-USA, la finale rêvée aura bien lieu en hockey
-
A 94 ans, Captain Kirk annonce un album de metal
-
L’acétamipride ne figurera pas dans le projet de loi d’urgence agricole, assure la ministre
-
Aide à mourir: les députés adoptent plusieurs articles clés
-
Ligue 1: Brest et Ajorque gâchent la première de Beye avec l'OM
-
Des moustiques aux drones russes: la mue d'un fleuron australien de la défense
-
ATP 500 de Doha: de retour en forme, Fils en finale contre Alcaraz
-
Fortes chutes de neige en Autriche: cinq morts, dont quatre dans des avalanches
-
Wall Street salue le revers sur les droits de douane, sans jubiler
-
Comme un village fantôme: les habitants de Cheffes évacués face à la montée des eaux
-
Droits de douane: furieux, Trump contre-attaque et impose une nouvelle taxe mondiale
-
Fortes chutes de neige en Autriche: quatre morts, dont trois dans des avalanches
-
Le gouvernement britannique envisage de retirer Andrew de la ligne de succession au trône
-
Décision le 25 juin dans le procès de TotalEnergies sur le devoir de vigilance
-
Remboursement des fauteuils roulants: des entreprises dénoncent des couacs, le gouvernement rassure
-
JO: Fillon Maillet, une médaille de bronze et un record
-
Droits de douane: furieux, Trump contre-attaque après la décision de la Cour suprême
-
La TV allemande ZDF démet une journaliste pour utilisation d'images générées par IA
-
Après quatre ans d'invasion, l'Ukraine ne "perd pas" la guerre, dit Zelensky à l'AFP
-
X a fait appel de l'amende européenne de 120 millions d'euros
-
JO: les hockeyeurs canadiens en finale olympique pour la première fois depuis 2014
-
Merz renforcé après sa réélection haut la main à la tête des conservateurs allemands
-
Italie: un tribunal ordonne au géant Glovo de régulariser ses livreurs
-
Nouvelles perquisitions chez Andrew, la monarchie britannique dans une crise sans précédent
-
La Cour suprême américaine abat les droits de douane de Trump
-
La Bourse de Paris vole de record en record, soutenue par le jugement de la Cour suprême
-
Mission lunaire Artémis 2: la Nasa annonce viser un lancement au plus tôt le 6 mars
-
Sous la menace d'une frappe américaine, l'Iran dit vouloir un accord "rapide"
-
La Turquie accro au charbon en veut toujours plus
-
Prix de Paris: quatorze cracks trotteurs au départ du marathon de Vincennes
-
Turquie: un journaliste de la Deutsche Welle incarcéré pour "insultes au président"
-
Autisme: l’État veut durcir les contrôles contre les pratiques non recommandées
-
Droits de douane: Wall Street voit d'un bon oeil la décision de la Cour suprême américaine
-
Sommet de New Delhi sur l'IA: la déclaration des dirigeants retardée à samedi
-
Après CNews, Sonia Mabrouk passe à la concurrence et rejoint BFMTV
-
Consommation en panne, baisse des prix de l'électricité: EDF entame une année 2026 de défis
-
Wall Street freinée par des indicateurs économiques décevants
-
Feu vert à une marche à Lyon en hommage à Quentin Deranque, sous haute surveillance
-
Les perquisitions continuent chez Andrew, la royauté britannique face à une crise inédite
-
Fragilisé, Merz tente de reprendre la main devant les conservateurs allemands
-
Tour UAE: Milan récidive, Tiberi reste en tête
-
Pour le Hamas, l'avenir de Gaza est lié à l'arrêt de "l'agression" israélienne
-
Sonia Mabrouk annonce rejoindre BFMTV, après son départ de CNews et Europe 1
-
Rues inondées à Angers, les crues vont persister tout le week-end
-
Après l'arrestation d'Andrew, la monarchie britannique dans une crise sans précédent
-
Ukraine: de l'IA à Starlink, comment les drones ont révolutionné la guerre
-
Dermatose bovine: la quasi-totalité des zones réglementées levées, annonce Genevard
-
L'excision, une souffrance à vie qui pourrait redevenir légale en Gambie
-
JO: derrière les médailles des fondeurs, un semi-remorque qui carbure
-
Face à la baisse des prix de l'électricité, EDF entame une année 2026 chargée en défis
Venezuela : le gouvernement vante une amnistie "décisive", les concernés s'impatientent
Le gouvernement vénézuélien a affirmé vendredi que la loi d'amnistie promulguée la veille et susceptible de conduire à la libération de centaines de prisonniers politiques était "décisive" pour "la stabilité de la nation" mais les experts avertissent qu'elle exclut de nombreux détenus et les proches de personnes captives s'impatientent.
Cette loi a été promise sous la pression des Etats-Unis par la présidente par intérim Delcy Rodriguez qui a pris les rênes du pouvoir après la capture du président Nicolas Maduro au cours d'une opération militaire américaine le 3 janvier.
D'après l'ONG Foro Penal, 448 prisonniers politiques sont sortis de cellule depuis l'annonce de libérations conditionnelles par le gouvernement intérimaire début janvier mais près de 650 autres croupissent toujours en prison.
Plusieurs experts mettent néanmoins en doute la portée de la loi d'amnistie votée jeudi à l'Assemblée : des centaines de détenus, tels que des policiers et des militaires impliqués dans des activités qualifiées de "terroristes", pourraient en être exclus.
"Nous sommes nombreux à savoir que la loi d'amnistie ne concerne pas nos proches", témoigne auprès de l'AFP Hiowanka Avila, 39 ans. Son frère Henryberth Rivas, 30 ans, a été arrêté en 2018, accusé d'avoir participé à une tentative d'assassinat de Nicolas Maduro.
"Il ne nous reste qu'à attendre une autre mesure, une grâce peut-être", déplore-t-elle devant la prison Rodeo 1, à une quarantaine de kilomètres de Caracas, où de nombreux détenus sont des militaires ou des policiers.
- "Il nous faut des actes" -
Cette loi est "un signal de maturité et de force politique, qui constitue une étape décisive pour la stabilité de la nation", a quant à lui salué vendredi le ministre de la Défense, Vladimir Padrino, dans un communiqué.
L'approbation de l'amnistie "a été un acte de grandeur", avait dit quelques heures plus tôt Delcy Rodriguez. "Il faut savoir demander pardon et il faut aussi savoir recevoir le pardon", a-t-elle affirmé.
Elle fait partie de la dizaine de femmes qui avaient entamé à cet endroit une grève de la faim le 14 février, une action qu'elle a arrêtée juste après l'adoption de l'amnistie jeudi soir.
Des familles se sont installées devant les prisons vénézuéliennes à partir du 8 janvier, lorsque le gouvernement intérimaire a annoncé un processus de libérations qui interviennent depuis lors au compte-gouttes.
Vendredi, le directeur de Foro Penal, Alfredo Romero, a relevé en conférence de presse que l'amnistie n'était "pas automatique", critiquant la procédure à suivre en justice pour pouvoir en bénéficier.
"Le bilan de la loi est négatif" parce qu'elle laisse beaucoup de gens de côté, juge Ali Daniels, le directeur de l'ONG Acceso a la Justicia, qui met en exergue de "graves déficiences structurelles".
L'amnistie ne couvre pas entièrement la période 1999-2026, celle des présidences de feu Hugo Chavez (1999-2013) et de son successeur Nicolas Maduro.
Le projet de loi avait fait l'objet d'une consultation publique, qui a inclus des juristes et des familles de prisonniers politiques, et de négociations avec le petit groupe parlementaire d'opposition à l'Assemblée.
- "Liberté pleine et entière" -
L'opposant Juan Pablo Guanipa, libéré le 8 février après neuf mois de détention pour "conspiration" puis à nouveau arrêté quelques heures plus tard, a annoncé vendredi être libre pour de bon.
Allié de la cheffe de l'opposition et prix Nobel de la paix Maria Corina Machado, il se trouvait jusque-là en résidence surveillée.
Il a obtenu sa "liberté pleine et entière" après la promulgation de la loi et a aussitôt de nouveau réclamé des élections, devant ses sympathisants réunis à Maracaibo, la deuxième ville du pays.
"Nous allons tous nous battre pour que ce qui vient de commencer devienne une réalité et que nous ayons la démocratie, la liberté pour tous et à égalité, que vive le Venezuela libre !", a-t-il lancé dans un mégaphone.
D'Espagne, où il est en exil, Edmundo Gonzalez Urrutia, le candidat de l'opposition qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024, a pour sa part estimé qu'il n'y aurait "pas de réconciliation durable sans mémoire et sans responsabilité".
L'amnistie est l'une des mesures portées par Delcy Rodriguez, qui gouverne sous pression américaine depuis son arrivée au pouvoir, tout comme une plus grande ouverture pétrolière et un revirement dans les relations avec les États-Unis, rompues depuis 2019.
Après cette amnistie qui "va dans le bon sens", Madrid demandera à l'Union européenne de lever les sanctions pesant sur la présidente vénézuélienne par intérim, a annoncé vendredi le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, qualifiant la loi de "très bonne nouvelle".
O.Gutierrez--AT