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Pour sauver Brandt, fleuron industriel français, l'Etat en soutien d'un projet de coopérative
"48 heures" pour sauver un fleuron du Made in France: l'Etat s'est dit "prêt" lundi à apporter cinq millions d'euros dans un projet de reprise en Scop du groupe d'électroménager Brandt, dont l'avenir est incertain depuis son placement en redressement judiciaire.
Quelque 300 emplois, sur les près de 700 que compte le groupe en France, pourraient être sauvés grâce à ce projet, a indiqué le ministre délégué chargé de l'Industrie Sébastien Martin, deux jours avant une audience décisive devant le tribunal des activités économiques de Nanterre mercredi.
"Soit on pense qu'on va pouvoir garder tout le monde, mais il n'y a pas d'avenir, soit on est prêt à accepter qu'il y ait un recentrage de la stratégie de l'entreprise", a ajouté M. Martin, évoquant "48 heures" pour sauver une marque "qui parle à tous les Français".
Ce projet est soutenu par le groupe Revive (propriétaire notamment de la marque Happyvore), qui dit venir "en soutien de la Scop".
Parmi les autres projets déposés, aucun ne propose de sauver les deux usines du groupe Brandt, située près d'Orléans, dans le Loiret, et à Vendôme, dans le Loir-et-Cher, selon des sources concordantes dont des élus locaux.
Attachée au fait de conserver ces deux sites industriels, la région Centre-Val de Loire s'est dite "mobilisée", aux côtés de l'Etat et de la métropole d'Orléans.
- "Au bord du gouffre" -
"C'est du Made in France, c'est une industrie qu'on empêche de partir à l'autre bout du monde. Ça doit être un combat", a plaidé le président (PS) de la région, François Bonneau, assurant que sa collectivité mettrait "des moyens financiers".
Ce projet de Scop soutenu par les élus locaux rappelle le cas de la verrerie Duralex, reprise en coopérative en juillet 2024.
"On est au bord du gouffre, c'est la seule issue pour sauver des emplois", a affirmé Cyril Aubert, secrétaire CFTC du comité central social et économique de la marque.
Selon lui, près de 20 millions d'euros seraient nécessaires pour relancer l'activité de Brandt, qui ne pourra plus payer les salaires après le 15 décembre.
"Il va maintenant falloir convaincre les investisseurs privés d'ici à l'audience", a-t-il souligné, avant le rendez-vous judiciaire décisif mercredi, qui devrait sceller pour de bon le sort d'une marque "connue par 96%" des consommateurs et placée en redressement judiciaire début octobre.
Son avenir est depuis plus qu'incertain et sa production presque à l'arrêt, dans un contexte difficile pour le secteur du gros électroménager.
Après une baisse en 2023, ce secteur a connu l'an dernier un nouveau recul (-3,9%), affecté par une crise persistante de l'immobilier.
L'achat de ces produits, notamment des appareils de cuisine, est souvent corrélé à l'acquisition d'un bien immobilier ou à un déménagement, selon le dernier bilan du groupement interprofessionnel des fabricants d'appareils et d'équipements ménagers (Gifam).
Outre ses deux usines en France, en Centre-Val de Loire, Brandt possède un centre de service après vente (SAV) en région parisienne, à Saint-Ouen-L'Aumône (Val-d'Oise). Son siège social est situé à Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine).
La direction de ce groupe centenaire, qui paraissait pourtant résolument optimiste au lancement de la procédure de redressement, ne souhaite plus s'exprimer avant l'audience.
Début octobre, elle semblait encore croire à une issue favorable pour le fabricant des produits Brandt, mais aussi de ceux des marques Vedette, Sauter et De Dietrich. "Il y a plusieurs pistes assez sérieuses à l'étude, qui sont bien engagées", avait alors assuré un porte-parole du groupe, voyant dans cette procédure un moyen "de donner un coup d'accélérateur à cette recherche".
Brandt appartient depuis 2014 au groupe algérien Cevital, qui réalise 4 milliards d'euros de chiffre d'affaires et emploie 18.000 salariés, selon des données publiées sur son site internet.
R.Lee--AT