-
Turquie: seize morts et 30 blessés dans deux accidents de la route
-
Pakistan : le Baloutchistan en état d'alerte après des attaques ayant fait près de 200 morts
-
Après la polémique, Capgemini met en vente sa filiale travaillant pour l'ICE
-
Iran: Khamenei avertit d'une "guerre régionale" en cas d'attaque américaine
-
La part des voitures électriques au plus haut en France dans un marché déprimé
-
Tibet: la diaspora élit ses dirigeants en exil, sous le regard hostile de Pékin
-
La passion norvégienne pour le ski à l'épreuve du changement climatique
-
Au sommet de l'exécutif, la tentation de se déplacer sans la presse
-
Pour des Afghans chassés d'Iran, le soulagement d'une maison, mais si loin de tout
-
Bangladesh: des millions de chômeurs dans l'incertitude avant les élections
-
Avec les records de l'or, des Chinois fondus d'automates qui changent leurs bijoux en cash
-
Au Soudan, le vieux port de Suakin rêve de renaissance et de tourisme
-
Sur l'île d'Oléron, un "rempart" contre l'érosion côtière près d'une station d'épuration
-
Une tempête de neige perturbe les transports dans le sud des États-Unis, la vague de froid s'étend
-
Ligue 1: Safonov-Chevalier, concurrence relancée chez les gardiens du PSG
-
Ligue 1 : Endrick, le chaînon manquant qui bonifie le jeu offensif de Lyon
-
NBA: coup d'arrêt pour les Spurs à Charlotte, Embiid au soutien de Sixers privés de George
-
Présidentielle au Costa Rica: une favorite de droite sur une ligne dure face au crime
-
Gaza: Israël rouvre de façon très limitée le passage de Rafah
-
Grammy Awards: bientôt l'heure de vérité pour Kendrick Lamar, Lady Gaga et Bad Bunny
-
"C'est inhumain": à Minneapolis, une famille d'immigrés s'enferme depuis deux mois
-
Pakistan: plus d'une centaine de morts dans une série d'attaques au Baloutchistan
-
Ligue 1: Monaco confirme son redressement en dominant facilement Rennes
-
Angleterre: Arsenal en patron, Chelsea à réaction, Konaté plein d'émotions
-
Espagne: le Barça gâche mais s'impose à Elche, le Real sous pression
-
Top 14: La Rochelle surpris par Lyon, Toulouse toujours serein
-
A Minneapolis, une juge refuse de bloquer les opérations de la police de l'immigration
-
L'Iran dit vouloir éviter la guerre et privilégier la diplomatie
-
Angleterre: Arsenal d'attaque, Chelsea revient de très loin
-
Allemagne: le Bayern piétine à Hambourg, occasion pour Dortmund de revenir
-
Ligue 1: Marseille, le cauchemar continue
-
L'infirmière ayant refusé d'ôter son calot finalement suspendue huit mois
-
L'Iran parle de "progrès" en vue de négociations avec Washington
-
Italie: Maignan ange gardien du "Diavolo" milanais jusqu'en 2031
-
Iran: les forces armées en "alerte maximale", dans un climat de fébrilité
-
Gaza: 32 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence
-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l'Afghanistan
-
A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l'aide contre les mollahs
-
Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem
-
Pakistan: près de 90 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense
-
Ski: à Crans-Montana, la locale Malorie Blanc remporte le dernier super-G avant les Jeux
-
Pakistan: plus de 70 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem
-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
Iran: Khamenei avertit d'une "guerre régionale" en cas d'attaque américaine
Le guide suprême iranien, qualifiant les récentes manifestations de "coup d'Etat", a mis en garde dimanche contre une "guerre régionale" face aux menaces d'intervention militaire brandies par Washington depuis la répression du mouvement de contestation.
"Les Américains doivent savoir que s'ils déclenchent une guerre, cette fois-ci ce sera une guerre régionale", a déclaré l'ayatollah Ali Khamenei, s'exprimant pour la première fois depuis la mi-janvier.
Les Etats-Unis avaient brièvement bombardé l'Iran lors d'une guerre de 12 jours en juin déclenchée par Israël.
Et depuis la vague de manifestations, qui a fait des milliers de morts, Donald Trump fait planer la menace d'une nouvelle attaque contre la République islamique même si ces dernières heures, les deux ennemis ont semblé privilégier la voie diplomatique.
La pression vient aussi de l'Union européenne qui a inscrit sur la liste des "organisations terroristes" les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique accusée d'avoir orchestré la répression du mouvement de protestation.
- "Honte à l'Europe!" -
En représailles, le Parlement iranien a déclaré dimanche comme "groupes terroristes" les armées européennes, "conformément à l'article 7 de la loi".
Selon des images retransmises par la télévision d'Etat, le président de l'assemblée, Mohammad Bagher Ghalibaf, était vêtu comme les députés d'un uniforme des Gardiens en signe de solidarité et de défiance.
"Mort à l'Amérique!", "Mort à Israël!", "Honte à l'Europe", ont scandé les élus dans l'hémicycle, jour du 47e anniversaire du retour d'exil en Iran de l'imam Khomeini, père fondateur de la République islamique.
Les "Pasdaran" ("gardiens" en persan), créés en 1979 par le guide suprême peu après la Révolution, sont considérés comme l'armée idéologique du pouvoir. Extrêmement organisée, cette force contrôle des pans entiers de l'économie iranienne.
Les conséquences de l'annonce du Parlement, qui apparaît surtout symbolique, n'étaient pas claires dans l'immédiat.
En prenant cette décision jeudi, l'UE s'aligne sur la position des Etats-Unis, du Canada et de l'Australie, qui avaient déjà classé les Gardiens comme organisation terroriste respectivement en 2019, 2024 et 2025.
- "Nous verrons bien" -
Face à ces tensions diplomatiques et aux déclarations offensives des deux côtés, le climat est fébrile dans les rues de Téhéran.
Firouzeh, une Iranienne de 43 ans, a dit à l'AFP être "très inquiète et effrayée".
"Je regarde en permanence les infos (...) et il m'arrive de me réveiller en pleine nuit pour consulter les actualités", a ajouté cette femme au foyer qui préfère taire son patronyme.
Les Etats-Unis ont déployé dans le Golfe une dizaine de navires, dont le porte-avions Abraham Lincoln, tandis que les forces armées iraniennes se disent "en état d'alerte maximale".
Mais le président iranien, Massoud Pezeshkian, a déclaré samedi soir qu'une guerre n'était dans l'intérêt ni de l'Iran ni des Etats-Unis, disant vouloir privilégier la diplomatie. Un autre haut responsable a fait état de "progrès" en vue de "négociations" avec Washington.
Donald Trump a lui affirmé que Téhéran conversait avec Washington, sans toutefois donner de précisions. L'Iran "nous parle, et nous verrons bien si nous pouvons faire quelque chose", a dit le président américain à la chaîne Fox News, qui presse Téhéran de conclure un accord sur le nucléaire.
La République islamique est soupçonnée par les Occidentaux de vouloir se doter de l'arme atomique, ce qu'elle dément.
- "Climat de guerre" -
Le quotidien ultraconservateur Kayhan titre dimanche: "Asie de l'Ouest, patrie de l'Iran et cimetière de l'Amérique", alors que l'agence de presse Mehr assure que plusieurs milliers de tombes à Téhéran sont prêtes à accueillir des dépouilles de soldats américains en cas d'attaque.
Sorti affaibli de la guerre de juin 2025 avec Israël et les Etats-Unis, le pouvoir iranien a étouffé début janvier les manifestations, initialement contre le coût de la vie, mais qui se sont transformées en défi au pouvoir.
Dans un bilan actualisé, l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), dont le siège est aux Etats-Unis, dit avoir confirmé 6.713 morts, dont 137 enfants. L'organisation enquête sur plus de 17.000 décès potentiels supplémentaires.
Les autorités iraniennes reconnaissent que des milliers de personnes ont été tuées lors des manifestations mais affirment que la grande majorité étaient des forces de sécurité ou passants tués par des "terroristes".
Les protestataires "ont attaqué la police, des bâtiments gouvernementaux, des casernes des Gardiens de la Révolution, des banques, des mosquées et ont brûlé le Coran (...), c'était un véritable coup d'Etat", a déclaré dimanche Ali Khamenei, assurant que cette tentative avait "échoué".
Th.Gonzalez--AT