-
Championnat des nations: les Bleus en lever de rideau face à la montagne All Black
-
Tour de France: Paul Seixas, un espoir français
-
Mondial-2026: Scaloni, ex-intérimaire, champion du monde, centenaire
-
Au moins 30 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Le corps du guide suprême Khamenei est arrivé sur le lieu de ses funérailles à Téhéran
-
Mondial-2026: Ronaldo et Portugal survivent à la Croatie, l'Espagne les attend
-
A New York, le mariage de Taylor Swift et Travis Kelce est lancé
-
Un attentat dans un café de Damas fait neuf morts
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat imprime ses marqueurs, inquiétudes sur l'avenir du texte
-
L'Iran va faire ses adieux à Khamenei, le guide suprême tué au début de la guerre
-
Législatives en Algérie: participation provisoire de 20,79%, vers un possible plus bas historique
-
Au moins 27 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Donald Trump au pied du Mont Rushmore pour lancer les festivités des 250 ans
-
GPA: la Cour de cassation se prononce sur la reconnaissance de la filiation
-
A New York, le mariage de Taylor Swift est lancé
-
Mondial-2026: comment la France peut faire céder le mur paraguayen ?
-
Mondial-2026: la Roja bombe le torse et attend Ronaldo ou Modric
-
Mondial-2026: l'Espagne se balade et rassure contre l'Autriche, avant les 8es
-
Venezuela: un survivant extrait des décombres huit jours après le séisme
-
Wimbledon: Rybakina, Swiatek et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, attisés par les "événements climatiques"
-
A New York, mariage imminent pour Taylor Swift et Travis Kelce
-
Au moins 25 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
Christine Lagarde n'exclut pas de quitter la BCE pour peser dans le débat présidentiel
-
Wimbledon: Swiatek, Fritz et Zverev foncent au troisième tour, Anisimova accrochée
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un chat sur des voies en gare de Lyon
-
Pas de cigarettes pour les nouvelles générations: l'Assurance maladie dégaine une mesure choc
-
Guinée : un ex-Premier ministre condamné en appel à trois ans et neuf mois de prison
-
A New York, place au mariage plus si secret de Taylor Swift et Travis Kelce
-
Le coup de rabot de MaPrimeRénov' refusé par le Conseil national de l'habitat
-
Les canicules, une "hécatombe invisible" dans les écosystèmes marins
-
Le Sud en proie à des feux prématurés, violents, boostés par les "événements climatiques"
-
Jérôme Chapuis reprend la direction de La Croix après l'approbation de la rédaction
-
OpenAI a proposé au gouvernement américain une part de 5% de son capital (presse)
-
Wimbledon: Swiatek et Fritz foncent au troisième tour
-
La SNCF de nouveau interpellée après la mort d'un animal domestique sur des voies en gare
-
Mille jours depuis le 7-Octobre: en Israël, une commémoration sur fond de divisions
-
Royaume-Uni: excuses officielles pour un scandale d'adoptions forcées sur plusieurs décennies
-
L'Assurance maladie plaide pour interdire la vente de cigarettes aux personnes nées après 2009
-
Ali Baddou reprend les rênes de "DébatDoc" sur LCP
-
Wall Street dans le vert, portée par l'emploi américain
-
Au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale ukrainienne
-
A Kiev, nuit de "cauchemar" sous les bombardements russes
-
Ukraine: au moins 21 morts à Kiev dans les pires frappes russes sur la capitale, selon le maire
-
Venezuela: après huit jours dans les décombres, le retour à la vie d'Hernan Gil
-
Venezuela: un survivant du séisme extrait des décombres huit jours après
-
Albanie: affrontements lors d'une manifestation contre un projet immobilier lié à la famille Trump
-
Ebola en RDC : l'épidémie continue à s'étendre, plus de 400 morts
-
Fin de "Dimanche en politique" sur France 3, Letellier en route pour les "4 vérités"
-
Eau, pesticides: mobilisation d'ONG contre la loi d'urgence agricole
A Minneapolis, une juge refuse de bloquer les opérations de la police de l'immigration
Une juge américaine a rejeté samedi, de manière temporaire, la demande des autorités démocrates du Minnesota de bloquer les opérations de la police de l'immigration du gouvernement de Donald Trump, qui secouent depuis plusieurs semaines Minneapolis et sont à l'origine de la mort de deux manifestants.
Un autre juge a par ailleurs ordonné aux autorités de libérer le petit garçon arrêté à Minneapolis par la police de l'immigration et dont la photo, bonnet bleu vissé sur la tête, avait fait le tour du monde. Il dénonce dans sa décision la "perfide soif d'un pouvoir sans entraves".
Depuis des semaines, des milliers de policiers fédéraux, dont des agents souvent masqués, multiplient les coups de filet dans la région de Minneapolis pour arrêter les sans-papiers afin de les expulser, objectif prioritaire du président américain.
Leurs méthodes, vues comme brutales, ainsi que la mort de deux manifestants s'opposant à leur présence, tués par balles par des agents fédéraux à Minneapolis, ont provoqué une vive émotion dans le pays.
Dans la plus grande ville du Minnesota, des milliers de manifestants bravent régulièrement le froid polaire pour demander que s'achève ces opérations anti-immigration qui bousculent depuis des semaines la vie quotidienne.
Avec les villes jumelles de Minneapolis et St Paul, l'Etat du Minnesota a récemment demandé à la justice fédérale de bloquer l'afflux d'agents fédéraux dans la métropole, estimant qu'il s'agissait là d'une violation des droits de l'Etat protégés par la Constitution.
Mais dans une décision en référé rendue samedi, la juge Katherine Menendez a estimé que les arguments des plaignants n'étaient pas suffisants pour prendre la lourde décision de leur accorder un blocage temporaire.
La ministre de la Justice de Donald Trump, Pam Bondi, a parlé d'une "énorme victoire judiciaire", quand le maire démocrate de Minneapolis, Jacob Frey, s'est dit "déçu".
- Conséquences "déchirantes" -
Mais la juge ne tranche pas la question d'une éventuelle illégalité de cette vaste opération de la police fédérale nommée "Metro Surge", qui sera au coeur de l'examen au fond de la demande.
Elle écrit cependant que "les plaignants ont démontré de manière convaincante" que les opérations de la police de l'immigration "ont eu, et auront vraisemblablement encore, des conséquences profondes, et même déchirantes" pour les habitants de la région, évoquant les contrôles au faciès.
Dans un jugement distinct et particulièrement cinglant contre l'Etat fédéral, un juge a ordonné samedi aux autorités de libérer d'ici mardi Liam Conejo Ramos, 5 ans, et son père.
Leur arrestation, le 20 janvier, dans les rues enneigées de Minneapolis, avait ému au-delà des Etats-Unis avec la photo montrant le garçon apeuré et coiffé d'un bonnet bleu aux oreilles de lapin, portant un cartable tenu par un agent vêtu de noir.
Père et fils étaient depuis détenus à 1.800 kilomètres de là, dans un centre de détention pour familles de migrants au Texas.
"Cette affaire trouve son origine dans la mise en place, mal conçue et mal exécutée par le gouvernement, de quotas quotidiens d'expulsions, même si cela implique de traumatiser des enfants", écrit le juge fédéral Fred Biery dans son jugement.
"Il apparaît également que le gouvernement ignore un document historique américain appelé la Déclaration d'indépendance", écrit encore ce juge du Texas nommé par un président démocrate, avant de citer des propos de Thomas Jefferson sur la nécessité de se prévenir de l'autoritarisme.
Depuis la mort il y a une semaine du manifestant Alex Pretti sous les balles des policiers fédéraux, deux semaines après celle dans les mêmes circonstances de Renee Good, Donald Trump souffle le chaud et le froid.
Le dirigeant républicain a encore qualifié samedi les manifestants d'"agitateurs", assurant sur son réseau Truth Social que les forces fédérales se tenaient prêtes à aider si besoin les polices locales pour y faire face.
Les opérations de police ont bouleversé la vie des habitants de cette grande ville du nord du pays, certains se terrant chez eux par crainte d'être arrêtés.
"C'est inhumain de vivre ainsi, prisonnier dans sa propre maison", confie ainsi à l'AFP Ana, qui s'exprime sous couvert d'un pseudonyme. Depuis deux mois, cette famille mexicaine s'enferme chez elle à double tour.
T.Wright--AT