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"Trump savait à propos des filles" : l'affaire Epstein encore relancée
Donald Trump "savait à propos des filles" dont abusait le délinquant sexuel américain Jeffrey Epstein, et a même "passé plusieurs heures" avec l'une d'elles, affirment des emails du financier new-yorkais publiés mercredi, énième rebondissement d'un scandale qui met une nouvelle fois la Maison Blanche sur la défensive.
Des parlementaires démocrates, membres de l'influente commission de surveillance à la Chambre des représentants, ont publié des milliers de pages liées à cette affaire, qui empoisonne le président américain et l'a obligé à nier de nouveau toute implication, et même toute connaissance de celle-ci.
"Trump savait et est venu chez moi plusieurs fois pendant cette période", a écrit Jeffrey Epstein dans un email en 2019 qu'il s'est envoyé à lui-même. "Il n'a jamais reçu de massage".
Les parlementaires ont également publié sur X un autre email daté de 2011, dans lequel Epstein écrit à sa complice et ancienne compagne, Ghislaine Maxwell, que Donald Trump avait "passé plusieurs heures" avec une de ses victimes au domicile du criminel sexuel.
Avec l'aide de Ghislaine Maxwell agissant comme rabatteuse, Epstein faisait venir des mineures dans ses résidences notamment à New-York et en Floride pour, sous le prétexte de massages, abuser d'elles sexuellement.
Le financier avait été retrouvé mort en 2019 dans sa cellule avant son procès, après un suicide selon les autorités. Sa complice purge aujourd'hui une peine de 20 ans de prison.
- "Ces emails ne prouvent rien" -
Répondant à ce nouvel épisode d'un feuilleton politico-judiciaire ultra-sensible, le président américain a accusé les démocrates de "supercherie" et averti les quelques républicains qui réclament plus de transparence dans ce dossier.
L'opposition ferait "n'importe quoi pour détourner l'attention" de la paralysie budgétaire dont le pays est sorti mercredi soir, a-t-il écrit sur son réseau Truth Social. "Seul un républicain très mauvais ou stupide tomberait dans ce piège".
Il a en revanche ignoré les questions sur le sujet des journalistes présents dans le Bureau ovale mercredi, lors de la signature de la loi qui a mis fin à la plus longue paralysie budgétaire de l'histoire du pays.
Contrairement à son habitude, le chef de l'Etat les a rapidement congédiés. "Ces emails ne prouvent rien, si ce n'est que le président Trump n'a absolument rien fait de mal", a lancé sa porte-parole, Karoline Leavitt.
Pendant la dernière campagne électorale, Donald Trump avait promis de fracassantes révélations sur l'affaire. Il a toujours démenti avoir eu connaissance du comportement criminel de celui dont il fut proche avant de se brouiller avec lui, dans les années 2000.
Un vote doit avoir lieu la semaine prochaine à la Chambre des représentants pour forcer le gouvernement à publier les documents en sa possession sur Epstein, après qu'une pétition en ce sens a reçu mercredi un nombre suffisant de signatures.
Karoline Leavitt a confirmé qu'une réunion sur le dossier avait eu lieu mercredi dans la Situation Room, pièce sécurisée de la Maison Blanche où sont discutées les décisions les plus sensibles.
Dans un autre email envoyé au journaliste et auteur Michael Wolff, Epstein a assuré que l'actuel président n'ignorait rien de ses activités criminelles : "Bien sûr, il savait à propos des filles".
Selon Karoline Leavitt, la jeune fille avec qui Donald Trump aurait passé plusieurs heures au domicile d'Epstein serait Virginia Giuffre. Celle-ci a mis fin à ses jours en avril dernier, à 41 ans. Ses mémoires posthumes racontent des agressions subies alors qu'elle était sous la coupe du financier.
Virginia Giuffre "a dit à plusieurs reprises que le président Trump n'avait rien fait de mal et qu'il +n'aurait pas pu être plus amical+ dans les interactions limitées qu'ils ont eues", a fait valoir sa porte-parole.
La polémique semble pourtant loin de son épilogue.
Des figures proches du mouvement "Make America Great Again" du président réclament depuis des années la publication de documents supposément cachés par le gouvernement sur l'affaire. Mais l'administration Trump les a éconduits début juillet, annonçant n'avoir découvert aucun élément nouveau.
La mort d'Epstein a aussi alimenté d'innombrables théories du complot, selon lesquelles il aurait été assassiné pour l'empêcher de mouiller des personnalités de premier plan.
H.Romero--AT