-
Crue record et "généralisée" en France, des villages "totalement isolés" sur la Garonne
-
L'opposant Alexeï Navalny a été "empoisonné" par la Russie, selon cinq pays européens
-
JO: Et deux médailles de plus en biathlon !
-
Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés" de la lutte pour l'indépendance
-
JO/Biathlon: Océane Michelon médaille d'argent du sprint derrière Kirkeeide, Jeanmonnot en bronze
-
A Munich, Rubio appelle une Europe "forte" à rejoindre le combat de Trump
-
Foot: PSG, une saison en dents de scie qui commence à faire grincer
-
JO: le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen sacré en géant, premier médaillé sud-américain aux JO d'hiver
-
Ukraine: "pas une centrale électrique" épargnée par les frappes russes, dit Zelensky
-
JO: Malinin au sol, soirée irréelle au patinage: "tout s'est déréglé"
-
Rubio écouté à Munich avec soulagement même si le fond reste le même
-
Environ 80.000 manifestants contre les autorités iraniennes à Munich (police allemande)
-
A Aubagne, la "tristesse" des salariés d'Alinea, menacée de liquidation
-
Les Européens tâtonnent sur le futur de leur parapluie nucléaire
-
"Crue généralisée" dépassant les records en France, nouvelles évacuations sur la Garonne
-
Le fils du chah déchu appelle Trump à "aider" le peuple iranien pour "enterrer" la République islamique
-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont au pied du podium
-
JO: Mathis Desloges, l'émergence d'un champion en puissance
-
JO-2026: Perrine Laffont échoue au pied du podium en bosses parallèles
-
Bangladesh: le futur Premier ministre dédie sa victoire aux victimes de l'insurrection de 2024
-
"Crue généralisée" en France: "on a dépassé tous nos records", selon la directrice de Vigicrues (à l'AFP)
-
A Munich, Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Trump
-
"Incroyablement négatif": le rugby gallois en crise profonde avant d'affronter le XV de France
-
Le ministère américain de la Sécurité intérieure entre en paralysie budgétaire
-
La mue de ByteDance, de TikTok à l'IA
-
Cuba: triporteurs électriques, vélo-taxis, les alternatives face au manque de caburant
-
Quand circuits courts et transformation à la ferme rendent le métier de paysan "attractif"
-
Le Groenland forme ses jeunes pour préparer son avenir minier
-
Crues: la Garonne reste en vigilance rouge, possibles nouvelles évacuations
-
A Munich, Rubio prône une restauration de l'ordre mondial, avec une Europe "forte"
-
Ligue 1: à l'OM, Abardonado et les choses simples
-
JO: en géant, dernière chance d'or olympique pour Odermatt
-
XV de France: Lenni Nouchi au tournant du Tournoi
-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont pour doubler la mise
-
L'ordre mondial "n'existe plus": Rubio va prendre les Européens à témoin à Munich
-
Lyon: un jeune du collectif identitaire Némésis dans un état "désespéré" après une agression
-
Tuerie au Canada: devant une ville traumatisée, Carney prône la solidarité
-
Victoires de la musique: Theodora triomphe, Charlotte Cardin et Disiz sacrés
-
Pérou : Lima ferme l'une de ses plages emblématiques en raison de la pollution
-
Paralysie en vue pour le ministère américain de la Sécurité intérieure
-
JO: cataclysme sur la glace, Malinin s'écroule, Shaidorov sacré
-
Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir
-
Cuba: l'incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane a été maîtrisé
-
Wall Street pas emballée par l'inflation américaine
-
Attaque au couteau sous l'Arc de Triomphe à Paris: le parquet antiterroriste saisi, l'assaillant décédé
-
Capture de Maduro: Trump vante à nouveau le "discombobulator", mystérieuse arme américaine
-
Cuba: incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane
-
Les Victoires de la musique décernent leur premier trophée à Charlotte Cardin
-
Le décollage de Sophie Adenot, un moment "d'intensité" pour les spectateurs toulousains
-
Dieselgate: le constructeur Volkswagen renvoyé en correctionnelle pour tromperie
Budget: tir de barrage contre la taxe Zucman avant son examen en fin de semaine
Le gouvernement a martelé mardi son opposition à la taxe Zucman sur les hauts patrimoines, y compris dans sa version allégée "si elle touche au patrimoine professionnel", prélude au bras-de-fer qui se jouera d'ici à la fin de semaine avec les socialistes sur le budget et la fiscalité.
"Vous pouvez l'appeler taxe Zucman ou taxe Zucman +light+, à partir du moment où ça touche à l'appareil productif, aux usines ou aux grandes startups qui créent de l'innovation, nous serons contre", a insisté la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
"Pour rien au monde, on ne doit toucher au patrimoine professionnel", a insisté selon des participants le Premier ministre Sébastien Lecornu lors de la réunion de groupe LR à l'Assemblée à laquelle il a assisté mardi.
En pleine discussion budgétaire, le ton monte entre le PS et le gouvernement sur la question de cette taxe dans sa version initiale ou allégée. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, l'a à nouveau menacé de censure s'il n'évoluait pas.
"Personne n'est en position de lancer des ultimatums", a répondu Mme Bregeon alors que le chef des députés Modem Marc Fesneau a exprimé sa "lassitude" vis-à-vis des "oukazes" du PS.
"Il ne faut pas que les compromis soient des compromissions", a complété Sébastien Lecornu devant les députés LR.
Aucun groupe ne dispose d'une majorité, même relative, à l'Assemblée et la discussion budgétaire n'a pu être entamée que grâce à la non-censure des socialistes en échange d'une suspension de la réforme des retraites.
- "Pâtisserie allégée" -
La taxe proposée par l'économiste Gabriel Zucman prévoit un impôt minimum de 2% sur les patrimoines à partir de 100 millions d'euros.
Face aux critiques, notamment sur l'inclusion de l'outil professionnel dans cette taxe, le PS a proposé une alternative: un impôt minimum de 3% à partir de 10 millions d'euros de patrimoine, mais en excluant les entreprises innovantes et familiales.
Cette version rapporterait cinq à sept milliards d'euros selon le PS, soit deux fois moins que ce qui est attendu de la taxe Zucman.
Elle n'aura déjà ni le soutien de LR, ni du RN.
"Une pâtisserie allégée reste une pâtisserie", a résumé le rapporteur général du Budget Philippe Juvin (LR). La taxe Zucman, c'est "non, ni light ni hard ni rien du tout", a renchéri Marine Le Pen, affirmant qu'elle touchait "beaucoup plus de personnes" que la version d'origine.
"Pour l'extrême droite, les classes populaires doivent payer l'impôt des milliardaires", a réagi le patron des socialistes. "C'est pourtant en taxant les ultra riches que l'on pourra éviter le gel des pensions de retraites, des prestations sociales, allocations familiales, adultes handicapés, fiscalisation des malades en affection longue durée, abattement fiscal pour les retraités", a-t-il répondu sur X.
- D'autres pistes -
L'attitude du bloc central sera donc décisive. Ses députés semblent majoritairement hostiles à la version socialiste, qui ne prévoit pas assez d'exemptions sur les biens professionnels selon eux.
Pour y échapper, le foyer fiscal concerné doit en effet posséder à la fois 51% des titres et 51% des droits de vote de l'entreprise, ce qui "est très rare" selon le député Renaissance Paul Midy. Selon lui, "il y a d'autres pistes" sur la fiscalité des plus riches, notamment sur les holdings, que le gouvernement pourrait négocier dans les prochains jours avec le PS.
Mardi, les macronistes ont en outre déjà dû voter bon gré mal gré une hausse de la surtaxe sur les bénéfices des entreprises de deux milliards d'euros par rapport à la copie initiale du budget. Il s'agissait de financer des amendements... LR supprimant le gel du barême de l'impôt sur le revenu et défiscalisant l'intégralité des heures supplémentaires
A gauche, LFI maintient la pression sur le PS en reprenant l'argumentation de l'économiste Gabriel Zucman lui-même, selon lequel introduire des exonérations à sa taxe, c'est "prendre le risque de lancer la machine à optimisation" comme c'était le cas avec feu l'ISF, l'impôt de solidarité sur la fortune.
Reste à savoir quand cette fameuse taxe sera examinée. "Probablement vendredi", selon Marc Fesneau.
Il restait mardi environ 2.900 amendements à examiner sur la partie recettes du budget de l'Etat, ce qui rend peu probable que les débats puissent aller à leur terme avant le vote solennel prévu initialement le 4 novembre. Dans cette hypothèse les débats reprendront à partir du 12 novembre, après examen dans l'hémicycle du budget de la Sécurité sociale.
parl-lum-far/hr/bow
M.White--AT