-
Le Pérou élit un nouveau président par intérim à deux mois de la présidentielle
-
Le roi du Danemark entame une visite de trois jours au Groenland
-
Pologne: premier procès d'un évêque jugé pour avoir couvert des actes pédocriminels
-
Cap sur le cuivre pour Glencore après l'échec des discussions avec Rio Tinto
-
JO-2026: les Bleues du biathlon visent (encore) l'or, la dernière chance de Shiffrin
-
Ukraine: les discussions doivent reprendre à Genève entre Russes et Ukrainiens
-
Etats-Unis: Mark Zuckerberg interrogé mercredi au procès des réseaux sociaux
-
Pérou: destitution éclair du président par intérim José Jeri
-
Ligue des champions: A Monaco, Doué s'est émancipé, Balogun s'est réveillé
-
Ligue des champions: le PSG et Doué renversent Monaco mais perdent Dembélé
-
Après une séance hésitante, Wall Street termine en légère hausse
-
La grippe aviaire menace la faune de l'Antarctique
-
Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne (secrétaire américain à l'Energie à l'AFP)
-
Pérou : le président par intérim José Jeri destitué par le Parlement
-
La Berlinale embourbée dans la polémique sur Gaza et le cinéma "politique"
-
Isabelle Huppert, vampire flamboyante dans la Vienne éternelle
-
Mort de Quentin Deranque: cinq interpellations dont un assistant du député LFI Raphaël Arnault
-
Mort de Quentin Deranque à Lyon: ce que l'on sait
-
La mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure des droits civiques, saluée aux Etats-Unis
-
Bayer paie gros pour tourner la page des litiges américains liés au Roundup
-
Affaire Pierre Palmade: l'humoriste aura purgé sa peine à la fin février
-
M6 annonce 80 millions d'euros d'économies d'ici 2030, invoquant publicité en recul et "progrès de l'IA"
-
Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue
-
Amorce de dégel entre Paris et Alger qui relancent leur coopération sécuritaire
-
Pour les habitants du sud du Liban, la guerre avec Israël n'est pas finie
-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", déplore le PDG de la RATP
-
La Bourse de Paris garde le cap malgré les craintes autour de l'IA
-
Paramount a sept jours pour convaincre Warner d'abandonner son rachat par Netflix
-
La Grèce pense avoir retrouvé des clichés inédits d'un massacre nazi de résistants
-
Crues : la Charente-Maritime passe en vigilance rouge, la Loire déborde à Angers
-
"Amis pour toujours" : convoqué par la Belgique, un ambassadeur trumpiste joue l'apaisement
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, prudence autour de la tech
-
JO: ascenseur émotionnel et page d'histoire pour les biathlètes français en relais
-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", juge le PDG de la RATP
-
Au Groenland, le pari fou d'un entrepreneur pour faire pousser des salades
-
Mort de Quentin Deranque: Lecornu appelle LFI à "faire le ménage", les Insoumis dénoncent une instrumentalisation
-
JO: les biathlètes français champions olympiques en relais, nouveau record de médailles aux Jeux d'hiver
-
Hérault: les coquillages de l'étang de Thau de retour sur les étals après la fin de la contamination
-
JO: Les biathlètes en or, les Bleus record
-
Grèce: Des clichés inédits du massacre de Kaisariani suscitent l’intérêt du ministère de la Culture
-
Macron et Modi affichent un partenariat "sans limites" dans le grand désordre mondial
-
La course aux armements dotés d'IA risque d'anéantir l'humanité, prévient un éminent chercheur
-
Warner accepte sept jours de discussions avec Paramount mais prépare toujours son rachat par Netflix
-
Poupées pédopornographiques: la plateforme Shein visée par une enquête de l'UE
-
La tempête Nils pourrait coûter un milliard d'euros, les assureurs veulent accélérer les indemnisations
-
Enquête de la Banque de France sur un cadre, accusé par la CGT de promouvoir l'extrême droite
-
L1: coup de théâtre à l'OM, Benatia revient, Longoria dans le flou
-
Sans électricité, la lutte d'une Ukrainienne au chevet de son mari malade
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, l'alerte reste maximale dans le Sud-Ouest
-
Russes, Ukrainiens et Américains se retrouvent à Genève pour discuter d'une fin de la guerre
Le gouvernement se fait attendre, LR maintient la pression
Le Premier ministre Sébastien Lecornu est entré dans la dernière ligne droite pour former son gouvernement, mais il se heurte encore aux réticences des Républicains de Bruno Retailleau, qui ont reporté à dimanche une réunion cruciale sur leur participation au futur exécutif.
Le chef du gouvernement parviendra-t-il à constituer son équipe gouvernementale avant dimanche soir ? Le temps presse pour M. Lecornu, qui est attendu mardi après-midi à l'Assemblée nationale pour sa déclaration de politique générale.
Il devra déjà soumettre sa liste à Emmanuel Macron avant toute annonce. Et le chef de l'Etat pourrait bien s'impatienter: selon un interlocuteur régulier du président, celui-ci a demandé à son Premier ministre de former son gouvernement avant la fin du week-end, avec une équipe resserrée autour de 25 ministres. La présentation du futur exécutif pourrait toutefois n'intervenir que lundi matin.
Or à ce stade, rien n'assure que la "short-list" pourra contenir le nom de Bruno Retailleau et celui d'autres figures LR.
Le parti gaulliste maintient en effet le suspense et accroît la pression sur le Premier ministre.
"Les échanges avec Matignon se sont poursuivis (samedi) mais ont encore besoin d'être prolongés" avant d'acter toute participation au gouvernement, a écrit samedi soir le patron de LR et ministre de l'Intérieur sortant, dans un message à ses troupes consulté par l'AFP.
Conséquence: une réunion cruciale des parlementaires de droite avec leur chef, initialement prévue samedi soir, a été reportée à "dimanche dans la journée".
Coup de bluff ou réelle menace de claquer la porte du gouvernement ? Les Républicains s'agacent ces dernières heures car ils n'ont pas obtenu du locataire de Matignon la "feuille de route" tant exigée... Une "lettre de cadrage" écrite, érigée comme préalable à tout engagement de la droite, selon les dirigeants du parti.
Depuis jeudi, Bruno Retailleau fustige le manque d'engagements de Sébastien Lecornu sur l'immigration: "il n'y a rien de rien", avait-il lancé lors d'une visio interne, manifestement irrité de ne pas voir satisfaite sa demande de confier à Beauvau "toute la politique de visas", de revoir l'aide médicale d'État (AME) ou de rétablir le délit de séjour irrégulier.
- Le MoDem veut aussi des gages -
Le Premier ministre a adressé samedi un premier geste en direction de LR sur le volet budgétaire, en confirmant, via son entourage, la baisse dès 2026 d'un impôt de production critique par les entreprises, la CVAE, pour 1,1 milliard d'euros.
Cela suffira-t-il à la droite ? Réduction de la dépense publique, absence d'augmentation d'impôt, revalorisation du travail, contrôle de l'immigration... Les exigences de LR sont nombreuses.
Le renoncement de Sébastien Lecornu à l'utilisation du 49.3 "a complètement changé la donne", pointe également une source parlementaire LR. "On se retrouve totalement dépossédés, au profit des deux pôles de radicalité, le RN et LFI", ajoute cette source, qui craint une "foire à la démagogie" au Parlement.
De l'autre côté, la pression du Parti socialiste ne faiblit pas. "Nous nous dirigeons tout droit vers la censure" si "la donne ne change pas", a martelé le premier secrétaire Olivier Faure, se disant prêt à "assumer" une éventuelle dissolution si le gouvernement tombait.
Pour Sébastien Lecornu, l'étau se resserre d'autant plus que ses alliés du MoDem ont eux aussi haussé le ton samedi soir, les députés du mouvement de François Bayrou demandant "une clarification" au Premier ministre avant de décliner les "modalités" de leur soutien, dans un courrier.
LR a également des exigences concernant le casting. Selon plusieurs sources au parti, Bruno Retailleau a demandé qu'un tiers des futurs ministres soient issus de sa famille politique.
La future équipe penchera-t-elle plus à droite que la précédente ? Premier signal: le ministre sortant de l'Aménagement du territoire et de la Décentralisation, François Rebsamen, a annoncé qu'il ne rempilerait pas, arguant notamment de ses "convictions d'homme de gauche".
Quant à Eric Lombard, ministre démissionnaire de l'Economie perçu comme l'un des hommes du dialogue avec la gauche, il s'est fendu d'un message sur X pour plaider en ce sens. Selon lui, il existe bien "des pistes de compromis possibles avec plusieurs forces de gauche" sur le budget, a-t-il insisté.
A.O.Scott--AT