-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", déplore le PDG de la RATP
-
La Bourse de Paris garde le cap malgré les craintes autour de l'IA
-
Paramount a sept jours pour convaincre Warner d'abandonner son rachat par Netflix
-
La Grèce pense avoir retrouvé des clichés inédits d'un massacre nazi de résistants
-
Crues : la Charente-Maritime passe en vigilance rouge, la Loire déborde à Angers
-
"Amis pour toujours" : convoqué par la Belgique, un ambassadeur trumpiste joue l'apaisement
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, prudence autour de la tech
-
JO: ascenseur émotionnel et page d'histoire pour les biathlètes français en relais
-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", juge le PDG de la RATP
-
Au Groenland, le pari fou d'un entrepreneur pour faire pousser des salades
-
Mort de Quentin Deranque: Lecornu appelle LFI à "faire le ménage", les Insoumis dénoncent une instrumentalisation
-
JO: les biathlètes français champions olympiques en relais, nouveau record de médailles aux Jeux d'hiver
-
Hérault: les coquillages de l'étang de Thau de retour sur les étals après la fin de la contamination
-
JO: Les biathlètes en or, les Bleus record
-
Grèce: Des clichés inédits du massacre de Kaisariani suscitent l’intérêt du ministère de la Culture
-
Macron et Modi affichent un partenariat "sans limites" dans le grand désordre mondial
-
La course aux armements dotés d'IA risque d'anéantir l'humanité, prévient un éminent chercheur
-
Warner accepte sept jours de discussions avec Paramount mais prépare toujours son rachat par Netflix
-
Poupées pédopornographiques: la plateforme Shein visée par une enquête de l'UE
-
La tempête Nils pourrait coûter un milliard d'euros, les assureurs veulent accélérer les indemnisations
-
Enquête de la Banque de France sur un cadre, accusé par la CGT de promouvoir l'extrême droite
-
L1: coup de théâtre à l'OM, Benatia revient, Longoria dans le flou
-
Sans électricité, la lutte d'une Ukrainienne au chevet de son mari malade
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, l'alerte reste maximale dans le Sud-Ouest
-
Russes, Ukrainiens et Américains se retrouvent à Genève pour discuter d'une fin de la guerre
-
Crues: les assureurs lancent une "mission de reconnaissance" afin d'accélérer les indemnisations
-
Entre l'Inde et Airbus Helicopters plus de 60 ans d'histoire
-
Sommet sur l'IA: des règles en vue pour les mineurs en Inde et une pluie de promesses d'investissements
-
Russie: dans un atelier de prothèses, des vétérans amputés se disent sans regrets
-
Décès du pasteur noir et militant des droits civiques américain Jesse Jackson
-
Tour UAE: Evenepoel vainqueur du chrono et nouveau leader
-
En Antarctique, des scientifiques ont sondé en profondeur le passé de la calotte glaciaire
-
Les populations d'oiseaux des milieux agricoles en chute "alarmante" depuis le début du siècle, alerte la LPO
-
JO : Johannes Klaebo "n'a pas d'adversaires", estime Franco Nones, champion olympique 1968
-
Anne-Claire Legendre, une diplomate chevronnée pour diriger l'Institut du monde arabe
-
Jesse Jackson, champion des droits des Afro-Américains et médiateur international
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, alerte toujours maximale dans le sud-ouest
-
Décès du pasteur noir et militant américain Jesse Jackson
-
Le rappeur Naps accusé de viol : "Tous les signaux me disaient que c’était cool"
-
Une diplomate proche de Macron prend la tête de l'Institut du monde arabe
-
Suède: une épave de navire du XVIIe siècle réapparaît à la faveur de la baisse du niveau de la Baltique
-
JO-2026: "l'esprit du curling est mort", rififi sur la glace de Cortina
-
Bangladesh: le Premier ministre Tarique Rahman officiellement investi
-
Mort de Quentin Deranque: les Insoumis, mis en cause, tentent de se distancier
-
L'Iran et les Etats-Unis débutent leurs pourparlers indirects en Suisse
-
Pakistan: au moins 17 morts dans des attentats et tirs
-
L'avenir sans horizon des enfants en Cisjordanie, frappée par une crise budgétaire
-
Une diplomate proche de Macron en passe de prendre la tête de l'Institut du monde arabe
-
La Bourse de Paris stable avant des publications économiques
-
Hausse des cancers colorectaux chez les moins de 50 ans: des causes encore mystérieuses
JO: ascenseur émotionnel et page d'histoire pour les biathlètes français en relais
Du stress pour commencer, une douce folie ensuite, puis une dose de suspense et enfin la délivrance: à Anterselva, les biathlètes français Fabien Claude, Emilien Jacquelin, Quentin Fillon Maillet et Eric Perrot ont écrit une page d'histoire avec l'or olympique en relais.
Avec la consécration suprême pour cette bande de potes, ils ont effacé des tablettes plusieurs records pour les sports d'hiver français, d'un seul coup de maîtres.
Ils ont décroché la 16e médaille française aux JO-2026, une de mieux que le record des éditions 2014 à Sotchi et 2018 à Pyeongchang, et le 4e titre du biathlon français, qui était resté bloqué à trois en 2018 et 2022 à Pékin.
Le record de sept médailles du biathlon sur une édition est déjà pulvérisé, grimpant désormais à neuf avant les trois dernières courses (relais féminin, mass starts masculine et féminine).
Ils ont surtout décroché le seul titre olympique qui manquait encore au palmarès du biathlon français chez les hommes, poussés par une densité qui leur a enfin permis de rivaliser avec les meilleures nations.
Petit clin d'oeil de l'histoire, c'est Martin Fourcade, le sportif français le plus titré des Jeux olympiques (6), hiver et été confondus, qui a remis les médailles d'or à ceux qui ont été pour certains ses partenaires en équipe de France. Avant que les héros du jour ne s'époumonent pour chanter la Marseillaise.
- Huitième médaille pour QFM -
Quentin Fillon Maillet devient lui le sportif français le plus médaillé des Jeux d'hiver avec huit médailles en deux éditions, dont cinq en or.
Au moment où Eric Perrot a franchi la ligne d'arrivée, les larmes ont coulé sur les joues de Jean-Pierre Amat, champion olympique de tir en 1996 à Atlanta et qui entraîne les Français au tir depuis trois saisons. "Je partirai à la retraite l'âme en paix", a-t-il glissé.
"Il y a eu des moments plus difficiles, il y a eu des moments de doutes. On a tout connu mais là c'est une apothéose. Alors oui, c'est la première victoire d'un relais aux JO pour les garçons, ça c'est un petit morceau d'histoire mais la course en elle-même, le déroulé de la course, rien que ça, ça mérite de rester aussi dans l'histoire", a ajouté le coach du tir.
Car la quête ultime de cet or olympique en relais masculin n'a pas été un long fleuve tranquille mardi après-midi sur le site en altitude (1.600 mètres) d'Anterselva.
Sous une neige qui s'est mise à tomber en abondance en début de matinée et qui a continué à tomber plus finement pendant la course, Fabien Claude, premier en lice, a mis le relais en difficulté avec un tour de pénalité.
- "On est des chiens" -
Le stress pouvait alors commencer avec une cinquantaine de secondes de retard sur les leaders au moment de passer le relais à Emilien Jacquelin. Le Grenoblois, médaillé de bronze dimanche en poursuite, a alors apporté son panache et sa douce dose de folie pour combler l'écart et mettre tout le monde dans le rouge.
"On est une équipe, les tours de pénalité ça peut arriver, c'est pas pour autant qu'une course est terminée", a-t-il raconté ensuite au micro d'Eurosport. "Sincèrement, j'ai plus regardé l'écart (que le classement NDLR). La médaille était jouable, la gagne j'y pensais moins", a-t-il ajouté. "Je l'ai joué au panache, à l'envie, avec le coeur."
Sur une neige différente des autres jours, mais avec une glisse toujours parfaite, Quentin Fillon Maillet a ensuite offert aux Français un final d'anthologie, un combat des chefs entre Eric Perrot, le Norvégien Vetle Christiansen, et le Suédois Sebastian Samuelsson.
Et à ce petit jeu, Perrot est difficile à battre. Il a fait le plein sans pioche sur son tir couché, s'est construit une marge avant d'aborder le tir debout et a parfaitement bouclé l'affaire sur le dernier tour, malgré deux pioches et un Christiansen parfait debout et revenu à huit secondes.
Plus jeune des quatre, Perrot avait pris la parole la veille au moment de la causerie. "Moi je voudrais dire quelque chose aussi: on est une équipe, merci à vous techniciens de nous donner les meilleurs skis, merci à tout l'ensemble du staff de donner le meilleur, mais on vous dit un truc, nous on lâchera rien, on est des chiens", a-t-il lâché pour motiver les troupes, selon des propos rapportés par Jean-Pierre Amat.
E.Rodriguez--AT