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Claire Thoury, une militante associative à la tête du Cese
Avec Claire Thoury, c'est une militante associative qui prend la tête pour cinq ans du Conseil économique, social et environnemental (Cese), que cette sociologue de formation devra défendre contre les procès en inutilité et gaspillage de fonds publics.
"Le Cese est une institution qui n'a pas le droit d'avoir peur, peur de se réformer, et qui prendra toute sa part au débat public", a-t-elle déclaré, dans l'hémicycle du Conseil, avant d'être élue avec 97 voix sur 173.
Après une thèse sur "l'engagement étudiant dans un monde d'individualisation", Claire Thoury a été de 2017 à 2021 déléguée générale du réseau des associations étudiants Animafac avant d'être élue présidente du Mouvement associatif, qui fédère plus de 600.000 associations.
Membre depuis 2021 du Cese comme représentante des associations, elle a été désignée l'année suivante pour prendre la tête du comité de gouvernance de la convention citoyenne pour la fin de vie.
Son talent pour faire dialoguer des personnes aux idées éloignées, voire antagonistes, sans toutefois renoncer à des convictions fortes, est unanimement loué des personnes avec lesquelles cette femme de 36 ans travaille ou a collaboré dans le passé.
"C'est quelqu'un de très, très intelligent, très proche des autres, qui a une capacité de travail, d'embarquement très forte, qui vient sans doute de son engagement associatif", commente pour l'AFP l'ancien numéro un de la CFDT Laurent Berger, qui a pris Claire Thoury comme experte sociale dans son équipe de l'Institut mutualiste pour l'environnement et la solidarité au sein du Crédit Mutuel.
- "Dans l'écoute" -
Ce "qu'elle a comme talent, c'est qu'elle a des vraies convictions, mais elle est dans l'écoute, dans le débat, dans la compréhension des arguments de l'autre, donc pour le Cese, c'est la candidature rêvée", loue M. Berger, qui l'a connue lorsqu'elle était responsable d'Animafac.
Claire Thoury a "beaucoup d'énergie, une force de travail importante et beaucoup de conviction", assure également Christophe Robert, délégué général de la Fondation pour le logement des défavorisés (ex-Fondation Abbé Pierre), qui la côtoie depuis 2019 au sein du Pacte du pouvoir de vivre, un collectif d'associations et de syndicats unis pour promouvoir "un nouveau projet de société".
Ce sociologue de formation, comme elle, ajoute qu'au-delà de sa capacité à comprendre le fonctionnement des politiques publiques et de la société civile, elle sait aussi "le faire vivre de façon concrète" comme elle a pu le montrer en animant la Convention citoyenne pour la fin de vie, en "faisant confiance aux gens, en les formant, en leur apportant différents points de vue sur le sujet".
Claire Thoury a grandi près de Cavaillon, dans le sud de la France, avec une mère secrétaire médicale aujourd'hui retraitée et un père, décédé, qui travaillait dans le bâtiment.
Alors qu'elle était encore étudiante, elle a commencé a travaillé à la mairie de Paris comme stagiaire, puis chargée de mission et enfin conseillère recherche et universités de Jean-Louis Missika, l'adjoint au maire chargé de l'enseignement supérieur.
"Elle était brillante, elle était très calme" avec "une absence de volonté de se faire mousser qui était positive", se souvient M. Missika qui ajoute qu'elle "s'intéressait déjà, à l'époque, à la démocratie participative" alors que la mairie de Paris était aussi "très focalisée là-dessus, sur la capacité à faire participer les étudiants, les enseignants à des décisions collectives".
L.Adams--AT