-
Nvidia, grand argentier de l'écosystème IA, entre risque de bulle et investissement avisé
-
La Serbie commémore la tragédie qui a déclenché le mouvement étudiant
-
Basket : Gabby Williams, phénoménale, remporte le titre de WNBA
-
Trump menace l'Iran de nouvelles frappes sur "un ou deux sites"
-
Le FBI accuse la Corée du Nord du "casse du siècle" chez Binance
-
F1: Lewis Hamilton, sur Ferrari, en pole position du Grand Prix du Mexique
-
En Allemagne, des manifestations de la "Gen Z" suivies d'affrontements
-
Italie: l'AC Milan fait (re)vivre un cauchemar à l'Inter
-
Angleterre : premiers nuages pour Manchester City, alerte rouge à United
-
Top 14: l'UBB se fait peur, Toulon revit, le Racing 92 s'enfonce
-
Revers judiciaire pour Trump au sujet d'une lettre licencieuse à Epstein
-
Crise politique en Pologne : Bruxelles fait pression sur le président polonais
-
Ligue 1: l'entraîneur du Havre Didier Digard écarté, son président démissionne
-
Allemagne: accroché par le Borussia, le Bayern conserve la tête après le Klassiker
-
Crise politique en Pologne: le président consulte, le Premier ministre défend son action
-
ATP 500 de Vienne : De Minaur écarte Zverev et rejoint Alcaraz en finale
-
Top 14: l'UBB se fait peur, le Racing 92 s'enfonce
-
Le guide suprême iranien met en garde les États-Unis et Israël contre une reprise de la guerre
-
Top 14: Malgré les absences, l'UBB résiste et vient à bout de Bayonne
-
ATP 500 de Vienne : Alcaraz domine Medvedev et rejoint la finale
-
A Madagascar, des centres d'arnaque déplacés du Cambodge exploitaient des Africains
-
Pologne: le président reçoit les partis pour sortir de la crise politique
-
Cyclisme: Pogacar, qui avait trois vertèbres cassées, "juste heureux d'être en vie" (presse)
-
Ukraine : les habitants évacués d'Olechky accueillis par leurs proches
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez veut encore creuser l'écart
-
Japon: des animaux de compagnie bénis en kimonos
-
Allemagne: la police mobilisée en amont d'importantes manifestations de jeunes
-
MotoGP: deuxième du sprint en Malaisie, Marquez se rapproche encore d'un 8e titre mondial
-
Pologne: le président consulte les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Corée du Sud : inhumation des cendres d'un vétéran français de la guerre de Corée
-
Pologne: le président convoque les partis pour trouver une issue à la crise politique
-
Piratage de Binance : comment des milliards de dollars de cryptomonnaies ont-ils pu être volés ?
-
Acte III de la mobilisation sociale : la crainte d'un nouveau 17 octobre, le parcours Bastille/Nation interdit
-
À la COP17, le monde s'engage à remettre sur les rails les efforts pour protéger la nature
-
"Trump nous a trahis" : en Arizona, le ressentiment des électeurs latinos
-
Ukraine : à Kherson, sur la ligne de front, le cessez-le feu offre un fragile répit
-
Boxe: à Riyad, Mbilli se mesure à la légende "Canelo"
-
Top 14 : en crise de résultats, Clermont et Urios sous tension
-
NBA : les Sixers dominent les Knicks, les Warriors s'imposent contre les Lakers
Le choix de Trump pour la Nasa s'engage à envoyer des Américains sur la Lune avant la Chine
Le milliardaire Jared Isaacman, un proche d'Elon Musk désigné par Donald Trump pour prendre la tête de la Nasa, a réaffirmé mercredi devant des parlementaires américains vouloir retourner sur la Lune avant la Chine.
"Les États-Unis retourneront sur la Lune avant notre grand rival, et nous y établirons une présence durable", a-t-il ainsi assuré devant une commission de sénateurs, près de huit mois après une première audition.
Ce deuxième rendez-vous, inhabituel, survient après plusieurs changements d'avis retentissants du président américain à son sujet.
Après avoir nommé M. Isaacman une première fois en décembre 2024 pour prendre la direction de la Nasa, Donald Trump lui avait retiré son appui in extremis en avril avant de le renommer début novembre.
Ces décisions avaient été prises sur fond de vives tensions au printemps entre le républicain et le multimilliardaire Elon Musk, qui semblent avoir depuis renoué.
"Je suis honoré et reconnaissant d'être à nouveau devant vous", a confié M. Isaacman en retrouvant les sénateurs chargés d'approuver sa nomination, tandis qu'un parlementaire plaisantait sur son impression d'un déjà-vu.
- Objectif Lune -
Lors de cette nouvelle audition, le candidat a confirmé son engagement à ce que les États-Unis soient le premier pays à retourner sur la Lune et à aller sur Mars, mais s'est montré plus prudent concernant la planète rouge.
Alors qu'il avait dit en avril vouloir donner la priorité à l'envoi d'astronautes sur Mars, il a davantage insisté mercredi sur le besoin de retourner au plus vite sur la Lune.
Le programme Artémis de la Nasa qui prévoit ce retour a subi ces dernières années de nombreux retards. Des experts ont averti cet automne que l'alunisseur développé par la société SpaceX d'Elon Musk pourrait ne pas être prêt à temps.
Une telle complication ferait courir aux Etats-Unis le risque d'être devancés par la Chine, qui vise également la Lune d'ici 2030.
Ce que M. Isaacman a dit vouloir éviter à tout prix, insistant sur le fait qu'un échec "remettrait en question l'exceptionnalisme américain au-delà de notre expertise dans le domaine spatial".
Alors que l'administration Trump se montrait ouverte il y a plusieurs mois à une révision du programme Artémis au profit de Mars, cette perspective semble aujourd'hui s'éloigner.
Depuis la brouille entre le président américain et le multimilliardaire Elon Musk, qui a la planète rouge en obsession, les autorités américaines insistent davantage sur leur volonté de devancer Pékin dans ce qu'ils qualifient de "deuxième course à l'espace".
S'il est confirmé à la tête de la Nasa, M. Isaacman devra s'assurer que SpaceX livre l'alunisseur dans les temps. Interrogé sur un possible conflit d'intérêt avec son patron, dont il est réputé très proche, il a assuré n'entretenir que des relations professionnelles avec lui.
"Je ne suis pas là pour favoriser ou enrichir des entrepreneurs à des fins personnelles", a insisté l'homme d'affaires, qui est devenu en 2024 le premier astronaute privé à effectuer une sortie extra-véhiculaire dans l'espace lors d'une mission privée menée par... SpaceX.
Agé de 42 ans, Jared Isaacman est un milliardaire ayant fait fortune dans les paiements en ligne. Malgré sa proximité avec M. Musk, il est soutenu par de nombreux acteurs du secteur spatial qui le considèrent compétent et passionné.
A.Williams--AT