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Trump choisit un critique de la Fed, Kevin Warsh, pour présider la banque centrale
Donald Trump a finalement choisi vendredi de lancer Kevin Warsh à l'assaut de la présidence de Réserve fédérale (Fed), un habitué des milieux d'affaires qui a passé les derniers mois à critiquer l'institution dont il a été l'un des gouverneurs.
Pour être effective, la nomination de M. Warsh devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire.
Le mandat de l'actuel chef de la Fed, Jerome Powell, arrive à échéance en mai.
"Je connais Kevin depuis longtemps et je n'ai aucun doute qu'il restera dans l'histoire comme l'un des GRANDS présidents de la Fed, peut‑être le meilleur. Par‑dessus tout, il a +tout du premier rôle+, et il ne vous laissera jamais tomber. Félicitations Kevin!", a écrit le président sur sa plateforme Truth Social.
Son message a été envoyé au petit matin pour les Etats-Unis. Wall Street accueillait sereinement, sans réaction notable, son choix dans les échanges avant l'ouverture.
Après l'annonce, Samuel Tombs, du cabinet Pantheon Macroeconomics, conseillait de ne pas tirer de conclusion hâtive concernant l'impact de cette nomination sur la politique monétaire.
"On ne sait pas avec certitude comment M. Warsh votera. Il est raisonnable de supposer qu'il a dit au président qu'il était favorable à une baisse des taux d'intérêt aujourd'hui, sinon il n'aurait pas été nommé. (...) Mais les instincts +faucons+ de M. Warsh pourraient refaire surface une fois qu'il aura obtenu la présidence", souligne dans une note le spécialiste de l'économie américaine.
Dans le jargon des banques centrales, un "faucon" désigne un responsable très attaché à la lutte contre l'inflation et se méfie des taux bas - M. Warsh était classé dans cette catégorie du temps où il était gouverneur (2006-2011).
Kevin Warsh est bien connu des milieux financiers pour avoir notamment été un des dirigeants la banque Morgan Stanley. Il faisait partie des personnalités pressenties pour prendre la tête de l'institution en 2018, lorsque Donald Trump avait finalement préféré Jerome Powell - choix sur lequel le chef de l'Etat n'a ensuite cessé de se lamenter.
- L'enjeu de l'indépendance -
Le président américain assume attendre du prochain chef de la Fed qu'il partage ses vues sur la politique monétaire.
Il a répété jeudi que les taux d'intérêt étaient pour lui "trop élevés, intolérablement trop élevés".
Sauf que l'interventionnisme de Donald Trump risque de rendre son candidat suspect aux yeux des investisseurs.
La révélation par Jerome Powell de l'existence d'une procédure du ministère de la Justice à son encontre a récemment suscité l'indignation des milieux économiques, qui y voient une nouvelle atteinte à l'indépendance de l'institution monétaire.
Des élus républicains en ont aussi pris ombrage et dit qu'ils ne confirmeraient aucune nomination à la Fed tant que la procédure ne serait pas classée.
- Critique de l'institution -
Donald Trump avait laissé entendre en décembre qu'il envisageait de nommer son conseiller économique Kevin Hassett, avant de faire marche arrière.
Dans un autre message sur Truth Social vendredi matin, il a expliqué que M. Hassett aurait fait un "excellent président" de la Fed mais que ses talents lui étaient indispensables à la Maison Blanche.
C'est le président républicain George W. Bush qui avait fait de Kevin Warsh le plus jeune gouverneur de l'histoire de la banque centrale - il avait alors 35 ans.
Il aurait pu rester plus longtemps en poste, mais avait démissionné en 2011 en critiquant la poursuite de l'exceptionnelle politique monétaire accommodante adoptée pour soutenir la reprise après la crise de 2008-09.
Cette étiquette de "faucon" pesait en sa défaveur aux yeux de l'exécutif actuel. Mais il a passé l'année 2025 à envoyer des signaux à la Maison Blanche en plaidant pour des diminutions de taux et en critiquant l'institution monétaire.
Sitôt après l'annonce, un commentateur de la chaine économique américaine CNBC a relevé un possible autre atout de Kevin Warsh aux yeux d'un président aimant s'entourer de personnes télégéniques: "Il a de beaux cheveux."
E.Rodriguez--AT