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XV de France: en Ecosse, viser le Tournoi pour rêver du Grand Chelem
Fort de trois victoires probantes, le XV de France a l'occasion de remporter le Tournoi des six nations dès samedi à Murrayfield, avant de rêver à un nouveau Grand Chelem, à condition d'éviter le piège tendu par une Ecosse difficile à manoeuvrer.
Pour les Bleus, le calcul sera simple au moment où les premières notes de cornemuse dégringoleront du toit de Murrayfield: une victoire bonifiée un peu plus de 80 minutes plus tard, voire une simple victoire si l'Irlande laisse échapper le bonus contre les Gallois vendredi soir, leur offrira un deuxième sacre consécutif dans le Tournoi.
Mieux, un succès d'une telle ampleur confirmerait la très belle dynamique lancée depuis début février et leur permettrait de vivre un match pour un 11e Grand Chelem, une semaine plus tard au Stade de France contre l'Angleterre.
Mais avant de songer à ce rendez-vous rêvé et après un week-end sans match, joueurs et staff refusent de voir au-delà de la joute brûlante qui les attend dans la capitale écossaise, face à une formation capable de sombrer sous le déluge romain en ouverture du Tournoi (18-15) avant de se ressaisir dans son antre face à l'ennemi anglais (31-20).
"La réalité va vite nous ramener au match de l'Ecosse, et l'Ecosse ce n'est jamais facile là-bas", soulignait l'arrière Thomas Ramos, pragmatique, après la dernière victoire contre l'Italie (33-8): "Il y a deux ans, on gagne par miracle, et l'année dernière, au Stade de France, on gagne face à eux sur le dernier match. Mais à la mi-temps, on claquait des rotules", poursuivait le buteur tricolore.
- Complicité -
Pas question samedi de trembler des genoux, alors que celui d'Antoine Dupont va mieux, 364 jours après avoir cédé sous un impact irlandais. Le demi de mêlée est revenu comme s'il n'était jamais parti et forme avec Matthieu Jalibert une charnière d'une complicité encore jamais vue entre les deux hommes.
Alors que l'absence de l'ouvreur de Bordeaux-Bègles pour une gêne au mollet s'est remarquée contre les Italiens, son retour en Ecosse va permettre à Thomas Ramos de reprendre sa place à l'arrière, d'où il adore s'exiler pour s'engouffrer dans le coeur du jeu.
Cette formule à trois animateurs (9-10-15) a fait des étincelles lors des deux premiers matches et a pu être scrutée par les Ecossais, pas les derniers au moment d'aligner des dynamiteurs créatifs avec, dans le rôle d'artificier en chef, le facétieux Finn Russell.
"On s'attend de temps en temps à ce que les équipes s'adaptent à notre style de jeu (...), on essaie d'anticiper leur anticipation", a expliqué cette semaine l'entraîneur en charge de l'attaque Patrick Arlettaz.
La méfiance est donc de mise pour les Français, alors que le sélectionneur Fabien Galthié a lancé les hostilités jeudi en qualifiant le vestiaire de Murrayfield de "plus petit vestiaire au monde".
- "Difficultés à gravir" -
Au-delà de ces considérations architecturales, le sélectionneur a pointé d'autres écueils, et notamment "la meilleure ligne de trois-quarts du Tournoi, en tout cas au Royaume-Uni", fer de lance d'une nation, deuxième à quatre points des Bleus avant la rencontre, "qui joue la victoire" dans la compétition.
"Je ne vois pas de piège en particulier, il y a des difficultés à gravir et il faut qu'on soit capable de les gravir. Un piège, ce serait quelque chose auquel on ne s'attend pas, on sait qu'ils ont beaucoup de qualités, on sait que ce sera un match très difficile", a martelé Arlettaz.
Pour faire plier l'Ecosse, Galthié a choisi de relancer la deuxième ligne si performante en début de Tournoi, composée de Charles Ollivon et Mickaël Guillard, seuls changements dans le pack par rapport à la journée précédente puisque Thibaud Flament et Manny Meafou retrouvent le banc.
"Je sens qu'on a encore une marge de manoeuvre, on peut progresser, on doit progresser", a souligné le sélectionneur jeudi, résumant simplement l'enjeu du jour: "Les Ecossais peuvent gagner le Tournoi. Mais nous aussi. Le rendez-vous, c'est samedi. Et la réponse, on l'aura samedi."
Avec, à la clé, un titre à célébrer en fin de partie. Même dans un vestiaire exigu.
P.A.Mendoza--AT