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Foot: le PSG a perdu son lustre de champion d'Europe, peut-il le regagner ?
Le PSG, qualifié pour les huitièmes de finale de Ligue des champions mercredi après une double confrontation éprouvante contre Monaco (3-2, 2-2), n'est plus le favori à sa propre succession après plusieurs semaines inquiétantes, mais espère retrouver rapidement ses ressources pour redresser la barre.
Pressing mollasson, circuits de passe peu inspirés, intermittence dans les duels, difficulté à conclure: la copie rendue contre Monaco mercredi au Parc des Princes est l'une des plus ternes de la saison du PSG, en particulier en première période.
Et ce malgré l'enjeu de tenir son rang, de ne pas vivre une infamante élimination contre le 8e de Ligue 1 et de se qualifier pour les huitièmes de finale. Malgré aussi une soirée mouvementée à l'aller (le PSG était mené 2-0 en moins de 20 minutes) qui aurait dû servir de signal d'alarme, après déjà des matches décevants depuis janvier (défaites à Lisbonne et Rennes, nul contre Newcastle).
Mais l'entraîneur Luis Enrique et ses hommes n'ont en réalité pas besoin de signal d'alarme: ils savent bien qu'ils ne sont pas sur les standards de la saison passée, conclue par le titre suprême, ni même sur le début de saison assuré par un effectif pourtant surmené.
"C'est compliqué cette saison", a soufflé Luis Enrique. "On a exploité leurs faiblesses par rapport à leurs énormes qualités, on l'a plutôt bien fait", a aussi dit son homologue sur le banc monégasque, Sébastien Pocognoli.
- "Pas d'excuse" -
Effectif surmené, car le PSG n'a eu que trois semaines de vacances entre la finale du Mondial des clubs mi-juillet (perdue 3-0 contre Chelsea) et la Supercoupe d'Europe contre Tottenham en août (gagnée aux tirs aux buts). C'est l'explication la plus logique du sévère ralentissement observé depuis le début de 2026.
Les blessures contractées par plusieurs joueurs cadres (Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Joao Neves, Marquinhos...) en première partie de saison, qui peuvent être vues comme une conséquence de la fatigue, ont aussi en retour empêché le staff de répartir les temps de jeu et de rôder convenablement la machine avant les échéances du printemps.
"C'est une saison particulière. On a eu beaucoup de joueurs blessés, c'est important d'avoir toute l'équipe", a souligné Luis Enrique. Il ajoutait tout de go: "Dans notre cas ce n'est pas une excuse".
Car lui-même, en parlant des ambitions du PSG, avait placé la barre haut avant même la fin de saison dernière: étendre sur la durée la domination du PSG, établir un règne comme l'AC Milan d'Arrigo Sacchi au tournant des années 90 ou le FC Barcelone de Pep Guardiola au tournant des années 2010.
- "Apprendre" -
Cette saison 2025-26 ressemble à un contre-coup incontournable de la précédente et il va falloir que le PSG puise dans ses ressources pour en inverser la dynamique. L'entraîneur a parlé de "résilience", principale qualité de ses troupes cette saison. Les titres en Supercoupe d'Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions, au bout du suspense, ont en effet montré le caractère de l'équipe.
Mais cela suffira-t-il au moment de retrouver soit le FC Barcelone, soit Chelsea ? Le tirage de vendredi donnera un gros morceau quoi qu'il arrive au PSG.
"Si une équipe a eu le pire groupe (de phase de ligue) c'est nous, s'il y a une équipe prête pour le prochain tour, c'est nous", a lancé Luis Enrique.
Les motifs d'espoir existent, comme la bonne volonté d'une jeune équipe qui veut apprendre, à écouter Joao Neves: "On va apprendre de nos erreurs. On va réparer ça".
Mais aussi la qualité intrinsèque de l'entraîneur et de l'effectif, et les bonnes relations en interne malgré la remontrance d'Ousmane Dembélé pour certains solistes, après la défaite à Rennes (3-1).
Ousmane Dembélé, justement, concentre l'attention. Du complet rétablissement du Ballon d'Or, encore gêné à un mollet ces dernières semaines, dépend en partie le destin européen du PSG, tant le numéro 10 a encore manqué mercredi soir aux avants-postes du pressing et de l'attaque. Nul doute qu'il manquerait aussi énormément s'il devait être absent pour aller chercher la qualification à Stamford Bridge ou au Camp Nou.
A.Moore--AT