-
En Syrie, la facture d'électricité plus élevée que les salaires
-
Gaza: Israël doit rouvrir dimanche le passage de Rafah, avec des restrictions draconiennes
-
Le Kremlin affirme avoir accepté une pause sur les frappes contre Kiev jusqu'à dimanche
-
Aux JO-2026, deux "pompiers de la psy" pour épauler les Bleus
-
Ligue 1: l'OM après le cauchemar, méfiance pour le PSG
-
Open d'Australie: Sabalenka-Rybakina, retour vers le futur en finale
-
Trump choisit un critique de la Fed, Kevin Warsh, pour présider la banque centrale
-
Ligue des champions: avec Monaco, le PSG retrouve un club français en barrages
-
Soumission chimique: une expérimentation pour rembourser les analyses même sans plainte
-
Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed
-
Trump désigne Kevin Warsh, un ex-banquier central, pour présider la Fed
-
Eutelsat: l'Etat bloque une vente d'actifs à un fonds suédois et défend une activité "trop stratégique"
-
CIO: le projet olympique de Coventry devrait s'esquisser à Milan
-
Derrière les lunettes du président Macron, les défis d'un savoir-faire français
-
NBA: OKC chute dans le Minnesota, Denver stoppe sa mauvaise série
-
Budget: un ultime 49.3 dégainé en 13 secondes, épilogue lundi
-
Ski: Lindsey Vonn chute lourdement à Crans-Montana, son rêve olympique en suspens
-
Minneapolis: le cofondateur de LinkedIn dénonce "le chaos trumpiste"
-
Zone euro: le taux de chômage en légère baisse en décembre
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, une "étape historique" selon Washington
-
Zelensky accepte le principe d'une trêve énergétique avec la Russie
-
Canal de Panama: annulation de la concession du Hongkongais CK Hutchison, vive réaction de Pékin
-
Minneapolis: entre chaud et froid, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
La Bourse de Paris s'affiche en petite hausse dans un environnement incertain
-
Somfy envisage une réorganisation, près de 350 postes menacés en France
-
Radio France ouvre son offre de podcasts aux studios indépendants
-
Budget: Lecornu a dégainé un ultime 49.3, épilogue lundi
-
Après une croissance française 2025 finalement à 0,9%, Paris optimiste pour 2026
-
Gaza: nouvel accroc à la trêve, Israël dit avoir "éliminé trois terroristes"
-
Des rayons vides au G20 en une génération: le "miracle" polonais
-
Le filtrage des contenus IA se développe face à l'irritation d'une partie des internautes
-
La pollution des eaux sous un entrepôt Bolloré incendié en 2023 suscite l'inquiétude
-
Gifi, en difficulté, écarte son patron cinq mois après sa nomination
-
Dans le Minnesota, des visites médicales à domicile pour une communauté somalienne apeurée
-
La drogue et l'extorsion, fléaux dans les 5 Etats les plus violents du Mexique
-
Pétrole: le Venezuela adopte une loi favorable au secteur privé, les Etats-Unis lèvent des sanctions
-
Cancer du sein: l'IA améliore le dépistage humain, affirme une vaste étude suédoise
-
Procès Casino: l'ex-PDG Jean Charles Naouri, l'entreprise et Nicolas Miguet condamnés pour corruption
-
Les Etats-Unis vers une paralysie budgétaire a minima après un accord
-
Les Etats-Unis vers une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Trump assure que Poutine ne frappera pas Kiev pendant une semaine, face à un hiver "exceptionnel" en Ukraine
-
La flambée du prix de l'or, entre fortune et fardeau au Vietnam
-
Starmer défend un rapprochement avec Pékin, "très dangereux" pour Trump
-
Les Etats-Unis vont connaître une paralysie budgétaire, la police de l'immigration au coeur du débat
-
Des responsables italiens jugés pour un naufrage meurtrier de migrants
-
L'Insee va dire comment s'est portée l'économie française en fin d'année
-
Donald et Melania Trump assistent à l'avant-première du documentaire Amazon consacré à la Première dame
-
Budget: Lecornu dégaine un ultime 49.3, l'épilogue approche
-
Trump dit espérer ne pas avoir à frapper l'Iran, qui promet de riposter
-
Feux de forêt en Patagonie argentine: le gouvernement déclare l'"urgence incendies"
Starmer défend un rapprochement avec Pékin, "très dangereux" pour Trump
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a défendu vendredi sa visite en Chine comme un moyen de reconstruire une confiance mutuelle et renforcer les relations commerciales avec Pékin, une perspective que Donald Trump a jugé "très dangereuse".
S'exprimant devant la communauté d'affaires chinoise et britannique à la Bank of China, M. Starmer a de nouveau vanté ses entretiens "très chaleureux, très bons" avec le président Xi Jinping la veille.
Il a répété que ces échanges ont permis de "faire de vrais progrès" et que "c'est comme ça que nous construisons la confiance mutuelle et le respect qui est si important".
Comme la récente visite du Premier ministre canadien Mark Carney, ce rapprochement entre Londres et Pékin hérisse Donald Trump, dans le contexte de rivalité croissante entre les deux premières puissances mondiales.
Concrètement, Keir Starmer, qui se rend vendredi à Shanghai avant de s'envoler pour le Japon, ne repart pas de Chine avec une moisson de contrats ou des annonces fracassantes.
Il a obtenu quelques gestes de Pékin, comme une baisse bienvenue des droits de douane sur les exportations de whisky ou un accord de coopération en matière de lutte contre l'immigration, dont la portée reste à démontrer.
- "Bénéfique" -
Pékin a également accordé au Royaume-Uni une exemption de visas pour les Britanniques effectuant des séjours de moins de 30 jours en Chine, que Londres loue comme un moyen de faciliter l'accès aux opportunités économiques du marché chinois pour les entrepreneurs britanniques.
"C'est symbolique de ce que nous faisons avec cette relation", a défendu Keir Starmer à la Bank of China.
Au total, une dizaine d'accords de coopération - aux contours encore flous - ont été signés, et les deux gouvernements se sont mis d'accord pour réaliser une "étude de faisabilité afin d'explorer l'ouverture de possibles négociations sur un accord bilatéral dans les services".
Et le géant pharmaceutique britannique AstraZeneca a annoncé son intention d'investir 15 milliards de dollars d'ici 2030 en Chine.
Mais l'essentiel n'était pas là pour le dirigeant britannique, qui a besoin de trouver des moteurs pour soutenir l'économie britannique, pénalisée par les conséquences du Brexit et les tensions commerciales internationales croissantes.
Après des années d'une relation tendue sous ses prédécesseurs conservateurs, sur fonds de durcissement de la politique chinoise à Hong Kong et d'accusations réciproques d'espionnage, Keir Starmer s'évertue depuis son arrivée au pouvoir en 2024 à relancer les relations avec Pékin, troisième partenaire commercial de Londres.
Et cela passait par cette visite en Chine selon Downing Street qui a également ouvert la voie à une visite de Xi Jinping au Royaume-Uni à l'avenir. Interrogé par des journalistes, son porte-parole n'a pas fermé la porte, affirmant qu'"une réinitialisation des relations avec la Chine (...) est bénéfique pour la population et les entreprises britanniques".
- Le cas Jimmy Lai -
Une telle perspective hérisse l'opposition conservatrice au Royaume-Uni, qui juge déjà le dirigeant travailliste trop conciliant avec Pékin.
"Nous ne devrions pas dérouler le tapis rouge pour un Etat qui mène des opérations d'espionnage quotidiennement dans notre pays, bafoue les règles commerciales internationales et soutient (le président russe Vladimir) Poutine dans sa guerre injustifiée en Ukraine", a déclaré la cheffe du Parti conservateur, Kemi Badenoch, dans une déclaration transmise à la presse.
Des députés s'inquiètent également du peu d'avancées obtenues sur le cas de l'ex-magnat des médias hongkongais Jimmy Lai, récemment condamné pour sédition et collusion avec l'étranger et qui risque une lourde peine d'emprisonnement.
Dans une lettre transmise à Keir Starmer durant son voyage, le groupe parlementaire transpartisan sur les détentions arbitraires affirme que les relations avec la Chine "ne doivent pas avancer sans considération pour la vie d'un citoyen britannique emprisonné pour sa défense des valeurs démocratiques". Jimmy Lai détient un passeport britannique.
Le Premier ministre a affirmé jeudi avoir eu une "discussion respectueuse" avec Xi Jinping sur le cas du militant prodémocratie, ou la situation de la communauté des Ouïghours.
A.Taylor--AT