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La Grèce dévoile un vaste plan de modernisation de son armée
La Grèce, membre de l'Otan, dévoile mercredi un vaste programme de modernisation de ses forces armées, emboîtant le pas à plusieurs partenaires de l'UE dans un contexte de menaces grandissantes pour la sécurité de l'Europe.
Devant le Parlement, le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis doit dévoiler le calendrier de nouveaux investissements massifs en particulier dans les systèmes de défense antiaériens.
Selon des sources ministérielles interrogées en mars, le pays méditerranéen, voisin de la Turquie et qui consacre plus de 3% de son Produit intérieur brut (PIB) à la défense, va investir quelque 26 milliards d'euros d'ici 2036.
Il s'agit de "la plus importante réforme jamais entreprise dans l'histoire de l'Etat grec en matière de défense nationale", a récemment assuré le porte-parole du gouvernement, Pavlos Marinakis.
"Notre pays se protège, s'arme, se renforce car c'est un pays qui cherche la coexistence pacifique sans renoncer jamais à rien concernant (...) les questions de souveraineté", a-t-il également souligné la semaine dernière.
La France, l'Allemagne et la Pologne ont récemment annoncé vouloir renforcer leurs armées au moment où la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a assuré que l'Union européenne devait augmenter significativement ses dépenses d'armement dans un contexte géopolitique tendu.
Outre l'acquisition de 20 avions de combat F-35, pour lesquels un accord a déjà été signé, Athènes veut renforcer son dôme antiaérien actuel avec des armes nouvelles, des drones navals et aériens, ou des radars.
- "Bouclier d'Achille" -
Ce "Bouclier d'Achille" doit renforcer la défense antimissile et antiaérienne, selon une source proche du dossier.
D'après les médias grecs, Athènes est en négociation avec Israël pour se doter d'un tel bouclier qui comprend également le renforcement de systèmes antidrones.
La France, l'Italie et la Norvège sont également évoqués par des médias spécialisés grecs.
Athènes a déjà doublé son budget de la défense pour 2025 par rapport à 2024, à 6,13 milliards d'euros.
La Grèce, qui entretient des relations acrimonieuses avec son partenaire au sein de l'Otan, la Turquie, est l'un des quatre pays de l'Alliance qui consacrent plus de 3% de son PIB aux dépenses de défense, derrière la Pologne, l'Estonie et la Lettonie.
Située aux frontières extérieures de l'Union européenne, elle cherche ces dernières années à renforcer sa position géopolitique en Méditerranée orientale, proche des zones conflictuelles du Moyen-Orient.
"Historiquement, la Grèce a servi et continuera de servir d'avant-poste pour l'Europe, qui actuellement cherche à réorganiser sa défense dans une conjoncture internationale difficile", explique à l'AFP Maria Gavouneli, professeure de droit international à l'université d'Athènes.
Athènes a toujours justifié sa course aux armements par ses différends historiques avec Ankara, en particulier la délimitation de la zone exclusive économique (ZEE) en mer Egée qui sépare les deux voisins.
- Réorganisation "nécessaire" -
La réorganisation de l'armée s'avère "nécessaire", analyse également Maria Gavouneli, en raison des retards accumulés dans la modernisation de ses armements et munitions "durant la crise économique de la dernière décennie et le gel des dépenses publiques".
En novembre dernier, le ministre de la Défense Nikos Dendias avait évoqué la prochaine acquisition de quatre systèmes de drones différents et le fusionnement des unités de l'armée.
Athènes doit faire face à une "réalité différente" et moderniser "rapidement" ses forces pour répondre aux exigences du XXIe siècle et aux défis dans ses relations avec Ankara, avait-il souligné.
Le pays a signé ces dernières années des accords en matière de défense avec la France, les Etats-Unis et Israël.
Après une crise des relations greco-turques en 2021, la Grèce avait signé avec la France un accord de coopération militaire en commandant 24 appareils Rafale et trois frégates de défense et d'intervention (FDI), baptisées Belharra à l'export, pour un montant total de plus de 5,5 milliards d'euros.
Une quatrième frégate sera construite dans les chantiers navals de Grèce, une valeur ajoutée pour le renforcement de l'industrie de défense du pays.
F.Ramirez--AT