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Le vent en poupe, le parti d'extrême droite allemand AfD refonde sa jeunesse
En plein essor, le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) va former ce weekend sa nouvelle organisation de jeunesse, après avoir dû dissoudre la précédente à cause de son radicalisme.
Le congrès de l'AfD prévu samedi et dimanche à Giessen, non loin de Francfort, sera encadré par un important dispositif policier, les détracteurs de la formation antimigrants et prorusse espérant réunir des dizaines de milliers de manifestants.
Devenue le deuxième parti d'Allemagne et la première force d'opposition lors des législatives de février, l'AfD se met en ordre de bataille avant une série d'élections régionales en 2026 qu'elle espère remporter, en particulier dans ses bastions de l'est.
Le parti réunit un millier de délégués lors d'un congrès débutant à 9H00 GMT pour désigner les cadres de sa nouvelle organisation de jeunesse, adopter ses statuts, choisir un nom et un logo.
Il s'agit de remplacer la défunte "Junge Alternative" (Jeune Alternative) que l'AfD avait décidé de dissoudre en début d'année, car le mouvement aux 4.300 membres risquait l'interdiction pour extrémisme et d'entraîner avec elle le parti.
On lui reprochait la promotion d'idées xénophobes et divers scandales, allant du chant raciste à l'organisation d'entraînements paramilitaires.
La direction de l'AfD veut désormais une organisation jeunesse nettement plus sous son contrôle mais toujours en lien avec les mouvances les plus radicales.
Elle "continuera à entretenir des contacts étroits avec d'autres milieux d'extrême droite et à coopérer avec eux", prédit auprès de l'AFP Fabian Virchow, professeur à l'université de Düsseldorf et spécialiste de ces mouvements.
"Le parti-mère pourra agir avec plus de modération, sans avoir à perdre ses partisans les plus radicaux", abonde le politologue Stefan Marschall.
- Jugend Germania -
Car l'AfD cherche à la fois à lisser son image pour gagner en popularité dans l'ouest du pays, où les électeurs répugnent, bien plus qu'à l'est, à voter pour un parti lié à la fois à des néonazis et à la Russie.
Les délégués devront choisir un nom. Parmi les propositions, "Generation Deutschland", "Jugend Germania" ou reprendre "Junge Alternative".
Côté logo, l'assemblée doit se prononcer sur "un blason rouge bordé d'or surmonté d'une croix noire elle-même surmontée d'un aigle doré", d'après un descriptif de l'AfD.
"L'aigle symbolise notre nation allemande, pour laquelle nous brûlons de passion, la croix représente l'Occident et ses valeurs, que nous défendons avec ardeur", explique le document.
Le blason aux couleurs de l'Allemagne s'inscrit "dans une tradition patriotique et conservatrice de droite que nous voulons raviver".
Les délégués devraient désigner comme chef Jean-Pascal Hohm, 28 ans, un député régional du Brandebourg, un bastion de l'AfD dans l'Est.
Selon le professeur Virchow, les cadres du mouvement de jeunesse "proviennent d'un milieu d'extrême droite où se côtoient d'ex-militants du mouvement identitaire, des corporations étudiantes, ainsi que des individus issus du néonazisme et de groupes ethno-nationalistes".
Dénonçant ce congrès fondateur, une vingtaine d'organisations ont lancé un appel à manifester à Giessen samedi, espérant bloquer l'accès au lieu de la réunion, même si les manifestations ont été interdites dans cette partie de la ville pour prévenir les débordements.
Les organisateurs espèrent rassembler 57.000 personnes, a indiqué à l'AFP la police, qui a prévu un dispositif exceptionnel impliquant des milliers d'agents.
Anna Walldorf a prévu de manifester, jugeant la démocratie en danger. Elle "ne va plus de soi, et il est temps d'envoyer un signal fort", dit l'étudiante de 29 ans à l'AFP.
L'Allemagne, marquée par son passé nazi, a longtemps résisté à l'essor électoral de l'extrême droite. Mais la crise migratoire de 2015, puis des attaques islamistes et des crimes commis par des étrangers ont alimenté la popularité de l'AfD.
Le parti est désormais en tête des sondages, devant la CDU du chancelier Friedrich Merz. Celui-ci a réagi par un tour de vis migratoire, mais a maintenu la stratégie du "pare-feu" qui veut qu'aucun parti ne s'allie avec une formation jugée raciste, antidémocratique et pro-Kremlin.
J.Gomez--AT