-
Japon: le lac "sans dieu", symbole du changement climatique
-
Interpol face à l'IA, arme redoutable des cybercriminels
-
En Inde, l'Etat de l'Andhra Pradesh se rêve en capitale de l'IA
-
"Trop beau pour être vrai": la bulle crypto éclate au Vietnam
-
En Zambie, promesses et périls de la ruée vers l'"or rouge"
-
Les éleveurs bovins américains, pris en étau entre coûts élevés et consommateurs prudents
-
A New York, le coût exorbitant de la vie contraint les artistes à l'exil
-
Russie: une disciple de Navalny combat Poutine et le cancer
-
Quatre choses à savoir sur Larry le chat, qui fête ses 15 ans à Downing Street
-
XV de France: au pays de Galles, grandir dans la continuité
-
JO-2010: à Vancouver, la médaille d'argent "déjà d'or" de Martin Fourcade
-
Vidéo raciste: Obama dénonce un "spectacle de clowns"
-
A l'Enduropale du Touquet, adrénaline, "poireaux" et public en fusion pour la 50e édition
-
JO-2026: les biathlètes et les Bleus à la poursuite de records
-
Rubio poursuit sa tournée en Europe chez des alliés proches de Trump
-
Vidéo raciste: Barack Obama dénonce un "spectacle de clowns"
-
Sophie Adenot à bord de l'ISS, une première pour une Française depuis 25 ans
-
Espagne: le Real Madrid met la pression sur le Barça, Mbappé laissé au repos
-
Top 14: La Rochelle et Bayonne n'avancent plus, Clermont s'offre Toulon
-
Ligue 1: Lens corrige le Paris FC et reprend la tête
-
ATP 500 de Rotterdam: Auger-Aliassime et De Minaur en finale
-
Crues record et "généralisées" en France, des villages "totalement isolés" sur la Garonne
-
Voile: le Gitana 18, bateau de demain, mis à l'eau à Lorient
-
Décès du jeune Quentin, grièvement blessé lors d'une agression à Lyon
-
Six nations: l'Ecosse dompte l'Angleterre, déjà un genou à terre
-
Ligue 1: Avec Abardonado, l'OM garde les mêmes défauts
-
Le fils du chah déchu se dit prêt à assurer une transition en Iran
-
Crue record et "généralisée" en France, des villages "totalement isolés" sur la Garonne
-
L'opposant Alexeï Navalny a été "empoisonné" par la Russie, selon cinq pays européens
-
JO: Et deux médailles de plus en biathlon !
-
Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés" de la lutte pour l'indépendance
-
JO/Biathlon: Océane Michelon médaille d'argent du sprint derrière Kirkeeide, Jeanmonnot en bronze
-
A Munich, Rubio appelle une Europe "forte" à rejoindre le combat de Trump
-
Foot: PSG, une saison en dents de scie qui commence à faire grincer
-
JO: le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen sacré en géant, premier médaillé sud-américain aux JO d'hiver
-
Ukraine: "pas une centrale électrique" épargnée par les frappes russes, dit Zelensky
-
JO: Malinin au sol, soirée irréelle au patinage: "tout s'est déréglé"
-
Rubio écouté à Munich avec soulagement même si le fond reste le même
-
Environ 80.000 manifestants contre les autorités iraniennes à Munich (police allemande)
-
A Aubagne, la "tristesse" des salariés d'Alinea, menacée de liquidation
-
Les Européens tâtonnent sur le futur de leur parapluie nucléaire
-
"Crue généralisée" dépassant les records en France, nouvelles évacuations sur la Garonne
-
Le fils du chah déchu appelle Trump à "aider" le peuple iranien pour "enterrer" la République islamique
-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont au pied du podium
-
JO: Mathis Desloges, l'émergence d'un champion en puissance
-
JO-2026: Perrine Laffont échoue au pied du podium en bosses parallèles
-
Bangladesh: le futur Premier ministre dédie sa victoire aux victimes de l'insurrection de 2024
-
"Crue généralisée" en France: "on a dépassé tous nos records", selon la directrice de Vigicrues (à l'AFP)
-
A Munich, Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Trump
-
"Incroyablement négatif": le rugby gallois en crise profonde avant d'affronter le XV de France
Renforcé par Trump, le Hongrois Orban compte ses troupes pour les législatives
La Hongrie manifeste jeudi avec deux marches concurrentes, l'une rassemblant les troupes du Premier ministre Viktor Orban, dopé par le soutien de Donald Trump, et l'autre celles de l'opposition, à six mois de législatives qui s'annoncent très disputées.
En fonction depuis 2010 et guetté par l'usure du pouvoir alors qu'il brigue un cinquième mandat d'affilée dans un contexte économique atone, le dirigeant nationaliste entend compter ses forces avec le scrutin d'avril.
Le Premier ministre a l'habitude d'organiser de tels rassemblements, qu'il a baptisés "marches pour la paix" bien avant l'invasion massive russe de l'Ukraine en 2022.
Cette fois, la manifestation a lieu le jour de la fête nationale, qui commémore dans ce pays d'Europe centrale de 9,5 millions d'habitants le Soulèvement de 1956 contre le joug soviétique, alors écrasé dans le sang par les troupes du Kremlin.
Le cortège progouvernemental partira d'un parc de la capitale pour se diriger vers le parlement, où M. Orban doit tenir un discours en milieu de journée.
L'opposant conservateur Peter Magyar organise une marche concurrente, qui partira plus tard, elle aussi d'un parc, pour gagner la place des Héros. C'est là qu'il compte s'adresser à la foule.
Son discours dénonçant la corruption place actuellement son parti, Tisza, en tête des intentions de vote selon la plupart des sondages.
Mais l'annonce la semaine dernière du choix de Budapest par Donald Trump pour un sommet avec son homologue russe Vladimir Poutine a redonné des couleurs à M. Orban, qui cultive des liens avec les deux dirigeants.
- "Pour la paix" -
Car si un tel sommet a finalement été repoussé sine die par Donald Trump, sa proposition a virtuellement placé la capitale hongroise au centre de la diplomatie mondiale, au bénéfice de ce soutien indéfectible du locataire de la Maison Blanche.
M. Orban, dont le pays est membre de l'Otan et de l'UE, affiche par ailleurs invariablement sa volonté de ménager la Russie dans le conflit ukrainien. Il doit partir jeudi pour un sommet européen à Bruxelles où il affrontera ses homologues de l'UE sur la question du soutien à l'Ukraine.
La motivation de sa position par la formule "pour la paix" est, selon Agoston Mraz, directeur de l'institut de réflexion Nezopont, soutenue par les Hongrois "bien au-delà de sa base" et le fait apparaître comme un modérateur.
Même l'opposition - Peter Magyar avait durci le ton ces derniers mois concernant la Russie - a été obligée d'accueillir favorablement l'annonce du potentiel sommet, tout en avertissant qu'une paix "véritable" n'était envisageable qu'en invitant l'Ukraine à la table des négociations.
Le ministre des Affaires étrangères Peter Szijjarto a accusé sur Facebook "l'élite politique proguerre et leurs médias" d'avoir saboté le sommet.
Dans une énième volte-face mardi, M. Trump a fait savoir que sa rencontre avec M. Poutine était reportée sine die, soulignant ne pas vouloir de discussions "pour rien" ni de "perte de temps".
Le ministère américain des Finances a annoncé mercredi des sanctions visant les groupes pétroliers russes Rosneft et Lukoil, conséquence selon Washington de "l'absence de volonté sérieuse de la Russie de s'engager dans un processus de paix afin de mettre fin à la guerre en Ukraine".
M.O.Allen--AT