-
Le président français Macron en Corée du Sud pour une visite d'Etat
-
Les opérations américano-israéliennes "cause première" du blocage d'Ormuz, selon Pékin
-
Champions Cup: Julien Dumora et sa nouvelle vie d'entraîneur à Castres
-
Interdiction des réseaux sociaux aux enfants: l'Indonésie met en demeure une deuxième fois Google et Meta (ministère)
-
Un mois plus tard, Trump tente de justifier la guerre auprès d'Américains mécontents
-
PMA: le diagnostic pré-implantatoire, un débat toujours vif en France
-
La Bourse de Paris repart dans le rouge après le discours de Trump
-
Chemsex: un psychiatre alerte sur le coût psychique de la "sexualité augmentée"
-
En Arménie, la thérapie par le sel, menacée, au coeur d'un débat sur les soins alternatifs
-
Moyen-Orient: les marchés financiers déçus par l'allocution de Donald Trump
-
Mondial-2026: opération dernière chance pour les supporters sans billet
-
Macron reçu par l'empereur à la fin de sa visite au Japon
-
Un cabinet d'avocats s'attaque aux tarifs des péages d'autoroutes
-
Ukraine: face à l'impérialisme russe, une riposte death metal
-
Indonésie: au moins un mort dans un puissant séisme en mer des Moluques
-
Les interventions contre les nuisibles en hausse, la filière demande une approche préventive
-
Arnaud Rousseau, grand cultivateur et candidat unique pour présider la FNSEA
-
NBA: Wembanyama marque encore 41 points
-
Nouvelle-Calédonie: la réforme constitutionnelle vers un rejet à l'Assemblée
-
Au moins un mort en Indonésie dans un puissant séisme en mer des Moluques
-
Les Etats-Unis "proches de remplir" leurs objectifs en Iran, affirme Trump
-
Quatre astronautes sont partis vers la Lune pour la première fois depuis un demi-siècle
-
"Un proie idéale": Isabelle Adjani se défend en appel d'avoir cherché à frauder le fisc
-
Une grenouille marsupiale inconnue découverte au Pérou
-
Quatre jeunes écroués à Paris après l'attentat déjoué visant Bank of America, imputable à un groupuscule pro-iranien
-
Les astronautes en place à quelques heures du lancement de la mission lunaire Artémis 2
-
Wall Street termine en hausse, espère une fin du conflit au Moyen-Orient
-
La Banque mondiale s'inquiète des conséquences économiques de la guerre en Iran
-
Presse: nouvelles économies en vue au journal Sud Ouest, 50 départs envisagés
-
A la frontière libanaise, l'armée syrienne se renforce et découvre des tunnels attribués au Hezbollah
-
L'ex-plumassier du Lido condamné à dix ans de prison pour viols et agressions sexuelles sur mineurs
-
Burundi: l'armée annonce 13 morts, tous civils, dans les explosions d'un dépôt de munitions, des "dizaines" de tués évoqués
-
300 tracteurs dans les rues de Vienne pour réclamer l'étiquetage de l'origine des produits
-
La Cour suprême se montre sceptique face à la volonté de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Pour Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis, il faut fermer CNews
-
Foot: l'Espagne choquée par un nouvel "épisode inacceptable" de racisme dans un stade
-
A Téhéran, funérailles et "résistance" après un mois de guerre
-
Audiovisuel public: accusé de trop s'enrichir, Nagui se défend bec et ongles à l'Assemblée
-
La défense du Canada et de l'Arctique entre dans une nouvelle ère, explique la cheffe d'état-major à l'AFP
-
Une journaliste accuse Booba de l'avoir "jetée en pâture" à sa "meute" numérique
-
La Cour suprême débat de la tentative de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Le maire de Saint-Denis appelle à la fermeture de la chaîne CNews après des propos polémiques le visant
-
Rwanda, Ouzbékistan: ces pays où l'Europe envisage d'ouvrir des "hubs" pour migrants
-
Grèce: le procès de la collision ferroviaire de Tempé a repris sous les protestations des familles
-
Prix du carburant: les "surplus" de recettes fiscales, une manne en question
-
Cyclisme: Ganna double Van Aert in extremis pour remporter A Travers la Flandre
-
Commission sur l'audiovisuel public: Nagui accuse le rapporteur de l'avoir "jeté en pâture"
-
Le procès en appel d'Isabelle Adjani pour fraude fiscale a repris à Paris
-
Foot: l'Espagne à nouveau confrontée au fléau du racisme dans ses stades
-
En présence de Trump, la Cour suprême débat de sa tentative de redéfinir la citoyenneté américaine
Au Gabon, le président veut capitaliser sur les réalisations de la transition
Devant ses partisans convaincus par les 19 mois de transition au Gabon, le président-candidat Brice Oligui Nguema a promis samedi "une victoire historique" et défendu son bilan en lançant sa campagne pour les élections du 12 avril.
A son entrée dans un stade de la banlieue de Libreville, entourée de sa femme et ses enfants, l'ancien chef de la garde républicaine qui a mis fin par un coup d'Etat en août 2023 à 55 ans de règne des Bongo fait le tour de la pelouse. Il lance un salut militaire, imite le geste de l'éclair de l'athlète Usain Bolt en direction de la foule.
Quand il prend la parole, il martèle son slogan inspiré de ses initiales complètes -C.B.O.N.- omniprésentes sur les t-shirts et casquettes.
"C'est bon pour une victoire historique au soir du 12 avril", lance-t-il devant un public captivé par le ton martial de celui qui a troqué son uniforme de général pour une chemise en pagne bariolé bleu et blanc orné de son propre visage.
"Ce projet de société, bâtissant l'édifice nouveau, inclusif et durable, pour notre essor vers la félicité, se propose de transformer en profondeur notre pays, en capitalisant les acquis récents de la transition", ajoute-t-il.
Son meeting marquait le début de la campagne officielle alors que les Gabonais sont appelés aux urnes le 12 avril prochain pour élire leur futur président et entériner la fin de la transition.
Bus, taxis et bennes des pick-ups ont été mobilisés pour convoyer des milliers de leurs adhérents depuis les quatre coins de la capitale dès la fin de matinée, paralysant une partie de la circulation du nord de Libreville.
"Je pense que Brice Oligui Nguema c'est vraiment l'homme de la situation que le Gabon a trouvé", assène Paulin Nsomo, un ingénieur retraité membre de La pensée patriotique, une association devenue parti politique dont le président d'honneur n'est autre que le président Oligui.
Comme toutes les personnes rassemblées ce samedi après-midi en pleine saison des pluies, il arbore un t-shirt, une casquette imprimée des initiales C.B.O.N. et le portrait du candidat distribués dans les gradins.
- "Pays en chantier" -
Alors que Brice Oligui Nguema avait promis de rendre le pouvoir au civil après deux ans de transition, le nouveau code électoral, voté en janvier, a permis au général d'effectuer une "mise à disposition temporaire" de son rôle de militaire pour pouvoir briguer un mandat de sept ans.
Il a décliné dans une conférence de presse mercredi ses premiers arguments de campagne, se posant en faveur d'un "virage libéral" et "d'une stratégie de reconquête de (la) souveraineté industrielle" du Gabon. Il a aussi promis de donner la priorité à la "rénovation urbaine" et la création d'un "minimum jeunesse".
Avant même la campagne officielle, il a multiplié les déplacements sur le terrain pour inaugurer des routes, lancer des chantiers ou assister à des messes.
Face aux sept autres candidats, dont Alain-Claude Bilie By Nze, ancien Premier ministre du président déchu Ali Bongo, le président de la transition avance devant ses partisans au meeting de samedi son bilan d'"un pays en chantier".
"Les routes, les hôpitaux, les écoles, les lycées qui sont en train de pleuvoir de partout: tous les actes qu'il a posés sont visibles", insiste Juste Parfait Moubamba, dit "Bung Pinz", 44 ans, un activiste pourfendeur du régime Bongo, nommé conseiller du ministre de la Culture au lendemain du coup d'Etat.
Pour lui, le soutien apporté au général putschiste par des membres du Parti démocratique gabonais (PDG) fondé par Omar Bongo, puis dirigé par son fils Ali, "ce n'est pas un inconvénient".
"Ils ne sont pas forcément tous mauvais, c'est la tête qui était mauvaise", affirme t-il.
"Il a apporté le changement. On l'a constaté en un an et demi, il a fait ce que les autres n'ont pas pu faire en 50 ans", souligne Karen Minkoué, 49 ans, enseignante.
D.Lopez--AT