-
Jeux vidéo: la franchise "Grand Theft Auto" en chiffres
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère, 5.000 dans le Vaucluse
-
"Grand Theft Auto VI" lance ses précommandes jeudi et vise des records
-
Allemagne: la moitié des trains de marchandise à l'arrêt après une panne géante des communications
-
Mondial-2026: les journées décisives commencent, le Brésil attend Neymar
-
Bolivie: le gouvernement pousse à la "guerre civile", affirme l'ex-président Evo Morales à l'AFP
-
IA: la Chine veut des règles face au risque de "perte de contrôle"
-
Au cœur du village croate préféré des cigognes
-
Canicule : 62.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère, 5.000 dans le Vaucluse
-
La climatisation, un tabou en France qui fond face aux canicules à répétition
-
"Hep, robotaxi!" A Londres, la course aux trajets sans chauffeur est lancée
-
Espagne: le Premier ministre Pedro Sánchez dément toute "corruption généralisée" autour de lui
-
Le gouvernement "favorable" à la climatisation "partout où c'est nécessaire" (Bregeon)
-
Addiction: YouTube s'entend avec un adolescent américain pour éviter un nouveau procès
-
La France dans la fournaise, ruée et débat sur la climatisation
-
Le groupe de défense franco-allemand KNDS veut placer 20% de ses titres en Bourse
-
Du Mali au lac Tchad, l'Afrique de l'Ouest épicentre du jihadisme mondial
-
"Beaucoup sont déjà morts": les chercheurs d'or au centre de l'épidémie d'Ebola en RDC
-
Les Bourses européennes entre équilibre et baisse à l'ouverture de la séance: Paris +0,09%, Londres -0,07%, Francfort -0,44%
-
Présidentielle au Pérou: une victoire de la candidate de droite Keiko Fujimori se profile
-
Climat: la France est devant "un mur d'investissements" pour l'adaptation (ministre de la Transition écologique)
-
La Corée du Nord dit équiper sa marine d'armes nucléaires
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Sous une chaleur record, la France entre suée et ruée sur la climatisation
-
Chinois et supporters du Japon au Mondial, malgré la géopolitique
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mondial: Après le décès de sa mère, Didier Deschamps rentre en France et sera absent contre la Norvège
-
Les soldes en pleine canicule: "catastrophe" pour certains, "aubaine" pour d'autres
-
Mondial-2026: la course aux buts de Messi et Mbappé sublime Ronaldo, pas Kane
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Mondial: l'Angleterre de Kane bute sur la défense du Ghana 0-0
-
Marc Bloch est entré au Panthéon, une leçon face à "l'esprit de défaite"
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Basket: Monaco s'offre un quadruplé avec James en vedette surprise
-
Iran: Rubio dans le Golfe veut rassurer des alliés clés
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
Valérie Masson-Delmotte: "Ma grande peur, c'est qu'on rende invisible la surmortalité des personnes âgées"
-
Lunettes à éclipse: la Société astronomique de France appelle à la "vigilance"
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
A Hanoï, une rare et prudente contestation contre les démolitions de maisons
-
Ebola en RDC: visite prochaine du président Tshisekedi à l'épicentre de l'épidémie
-
Mondial-2026: La course aux buts de Messi et Mbappé réveille Ronaldo
-
Marc Bloch, l'historien résistant, aux portes du Panthéon
-
Mondial-2026: Le Portugal balaye l'Ouzbékistan, Ronaldo en mode superstar
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Le Hezbollah demande un retrait total d'Israël du Liban selon un calendrier préétabli
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
Allemagne: accord au forceps sur des hausses de salaire dans l'industrie
Près de 4 millions de salariés allemands des secteurs industriels clés, comme l'automobile, ont décroché vendredi une hausse de salaires de 8,5% sur deux ans.
L'accord scellé avec le patronat écarte le risque de grèves dures dans un contexte d'inflation record.
"Les salariés auront bientôt nettement plus d'argent en poche - et ce de manière durable", a salué Jörg Hofmann, président du puissant syndicat IG Metall après une session de négociations achevée au bout de la nuit.
IG Metall portait les revendications des 3,9 millions de salariés de l'électrométallurgie, un secteur stratégique qui comprend les milliers d'entreprises de l'automobile, de l'électronique ou encore des machines-outil, pilier du modèle industriel allemand.
L'accord pilote, conclu dans le Bade-Wurtemberg (sud) et qui devrait valoir dans les autres régions allemandes, prévoit que cette hausse interviendra en deux étapes en 2023 puis en 2024. Une "prime inflation" défiscalisée de 3.000 euros a également été obtenue.
L'impasse des premières semaines de négociations, puis des débrayages organisés dans des centaines d'entreprises du pays, menaçait de tourner au conflit social d'ampleur. Et de dégrader encore le climat dans une première économie européenne au bord de la récession.
La pilule est cependant difficile à avaler pour le patronat: l'accord est "absolument à la limite" du supportable pour les entreprises, a estimé le négociateur patronal, Harald Marquardt.
"Nos entreprises subissent une pression extrême, accablées par la pandémie, les problèmes sur les chaînes d’approvisionnement, cette terrible guerre en Ukraine et les prix de l’énergie qui sont un sujet extrêmement stressant", a affirmé Stefan Wolf, président de l'organisation patronale Gesamtmetall.
Le syndicat réclamait initialement une augmentation de 8% de salaire sur douze mois, sa plus forte revendication depuis 2008.
- Signal -
Les salariés avaient fait monter la pression en Allemagne: d'abord par des manifestations depuis plusieurs semaines, puis, depuis le 29 octobre par des "grèves d'avertissement", arrêts de travail à durée limitée qui accompagnent souvent les négociations salariales dans ce pays.
Si patronat et syndicat n'étaient pas parvenus à s'entendre, des grèves plus dures de 24 heures menaçaient le pays.
Les représentants du patronat, qui jugeaient initialement irréaliste le niveau de hausse de salaire, ont estimé que le risque était trop grand.
"Des grèves de 24h coûtent de l’argent et dans la situation actuelle, surtout si nous sommes confrontés l'an prochain à une récession, il aurait été irresponsable et inutile de gaspiller de l'argent", a expliqué Stephan Wolf.
Une première hausse de salaire de 5,2% interviendra en juin 2023, suivie par une hausse de 3,3% au 1er mai 2024.
Cet accord pourrait envoyer un signal aux autres branches qui négocient ou vont entamer des négociations sur les salaires, comme le secteur de la fonction publique. Pour les quelque 2,5 millions d'employés de ce secteur, le syndicat Verdi demande 10,5% de hausse.
Ce bras de fer s'est déroulé alors que l'inflation a dépassé les 10% en octobre en Allemagne, du jamais vu depuis le début des années 1950, en raison de la cherté de l'énergie provoquée par la guerre russe en Ukraine.
- Spirale ?-
La question des hausses de salaire est sensible dans le pays comme chez ses voisins de l'UE: le risque d'une "boucle prix-salaire" rendant l'inflation incontrôlable est souvent évoqué par le patronat.
L'accord conclu vendredi est loin de la définition d'une telle spirale, a estimé Frédéric Ducrozet, chef économiste chez Pictet Wealth Management: compte-tenu de l'inflation, la croissance des salaires réels sera bien inférieure à 8,5% et n'évitera pas aux salariés allemands "une perte massive de pouvoir d'achat".
L'Allemagne s'attend à de prochains mois difficiles: Berlin table sur une baisse du Produit intérieur brut (PIB) de 0,4% et sur une inflation de 7% en 2023, selon les dernières prévisions du gouvernement.
L'équipe d'Olaf Scholz a débloqué une enveloppe colossale de plus de 200 milliards d'euros pour soulager ménages et entreprises. Ce plan comprend plusieurs volets, notamment des versements d'aides ciblant les plus vulnérables, et la mise en place au début de l'année prochaine de subventions plafonnant les prix de l'énergie jusqu'au printemps 2024.
Ch.P.Lewis--AT