-
Macron reçoit le président libanais et le roi de Jordanie Abdallah II pour des réunions sur le Liban
-
En Inde, une loi inquiète les personnes transgenres et leurs médecins
-
Top 14: "Être sélectionné, ce n'est pas une fin mais une étape", juge le Toulousain Graou
-
Top 14: Couilloud, un retour et déjà une influence au LOU
-
En Indonésie, des villageois payés pour observer les animaux
-
Carburant: nouveaux blocages de pêcheurs dans l'Hérault et à Nice avant une réunion avec la ministre
-
Inde: un chant de la lutte pour l'indépendance au coeur d'une polémique
-
Lula ira à l'ONU dire à Trump de "ne pas se mêler" des élections au Brésil
-
Poissons avariés, commerces au ralenti: les Gambiens exaspérés par les coupures électriques
-
En Ecosse, Charles III réunit les poids lourds de l'IA et réclame des garanties
-
Ligue Europa: l'OM et l'Europe, pour quoi faire et comment faire ?
-
Messi marque son 100e but avec l'Inter Miami et glane un nouveau trophée
-
Une sonde de la Nasa permet de découvrir un nouveau cratère sur la Lune
-
Le Congrès américain adopte un nouveau paquet de sanctions contre la Russie
-
Espagne: le Barça danse sous la pluie et fait cavalier seul
-
Ligue Europa: nul frustrant pour Rennes à Graz
-
Ligue Europa: Lyon débute bien face à Anderlecht
-
Espagne: critiqué, Mbappé affirme soutenir les habitants de Ceuta "à 100%"
-
L'inflation "trop élevée" pousse la Fed à serrer la vis et braver Trump
-
Yémen: les Houthis font état de frappes de Ryad, qui les accuse d'attaque à La Mecque
-
Le Congrès américain s'en prend aux centres de données, en plein débat sur l'IA
-
Le chef de l'ONU appelle à une "coordination mondiale" sur l'IA
-
Pour tenter de contenir la colère sociale, Lecornu prolonge les aides sur les carburants
-
La Fed relève ses taux face à l'inflation, à contre-courant de Trump
-
Déraillement en Normandie: la SNCF prévoit "plusieurs" semaines de travaux
-
La Bourse de Paris prend des risques calculés avant la Fed
-
Gaza: 21 morts dont 12 enfants dans l'effondrement d'un immeuble
-
"On perd le contrôle", met en garde le pionnier de l'IA Yoshua Bengio
-
La plus grande aciérie d'Italie reste en suspens
-
Les Bourses européennes terminent en hausse avant l'annonce de la Fed
-
Indonésie : les habitants de Pontianak suffoquent sous la fumée des incendies
-
La gauche s'indigne d'une "exposition antiavortement" au Parlement européen
-
Alpes 2030: le CIO rassuré, mais qui maintenant pour incarner ces Jeux?
-
L'ex-président du Kosovo condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre
-
Un plan national pour organiser la lutte contre le frelon asiatique
-
Cancer du sein: à l'Institut Curie, la recherche explore les tumeurs sur puce
-
France: près de 8.000 décès en excès après un été de canicules quasi continues
-
Les eurodéputés autorisent les frais de traitement sur les petits colis
-
Royaume-Uni: le Premier ministre promet des "décisions difficiles" avant le budget
-
Le président libanais veut un accord de sécurité avec Israël, qui pourrait préluder à la paix
-
Ryad accuse les Houthis du Yémen d'avoir attaqué La Mecque, "une ligne rouge"
-
L'IA menace d'accroître les inégalités de genre sur le marché du travail, selon un rapport
-
Le procès pour corruption de Rachida Dati s'est ouvert, en l'absence de Carlos Ghosn
-
Philippe Brun écarté pour des accusations de violence, la primaire de la gauche commence mal
-
Périscolaire à Paris: le maire Emmanuel Grégoire exprime ses "profonds regrets" devant le Sénat
-
Premier procès à Macao en vertu de la loi de sécurité nationale
-
La plus grande aciérie d'Italie pourrait passer à l'électrique, selon le gouvernement
-
L'ancien président du Kosovo Hashim Thaçi condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre
-
Indonésie : les incendies, menace supplémentaire pour l'éléphant de Sumatra
-
A moins de 1,70 euro le litre de carburant, les stations d'Andorre font le plein
IA: la Chine veut des règles face au risque de "perte de contrôle"
Le Premier ministre chinois Li Qiang a plaidé mercredi pour une gouvernance renforcée de l'intelligence artificielle (IA), avertissant qu'un manque de régulation de ce secteur en plein essor pouvait entraîner une "perte de contrôle" dévastatrice.
Il s'exprimait devant un parterre de décideurs politiques, d'innovateurs et d'experts à Dalian (nord-est de la Chine), lors du "Davos d'été", la version estivale du rendez-vous annuel organisé en Suisse par le Forum économique mondial.
"Le rythme des progrès technologiques est d'une rapidité sans précédent" et "l'intelligence artificielle, en particulier, a considérablement accru l'efficacité de l'innovation", a indiqué Li Qiang dans son discours.
"Cependant, nous ne pouvons pas fermer les yeux sur les risques de perte de contrôle des technologies et de dérive éthique, de plus en plus prégnants dans l'évolution actuelle. Si la gouvernance nécessaire ne suit pas le rythme, les conséquences pourraient être lourdes", a-t-il souligné.
Les craintes grandissent face aux bouleversements que l'IA provoque sur l'emploi, aux risques qu'elle échappe au contrôle humain, aux biais discriminatoires qu'elle peut générer, sans oublier les cyberattaques et son déploiement potentiel lors de conflits armés.
La Chine avait appelé le mois dernier les États-Unis à travailler avec elle pour promouvoir la gouvernance dans l'intelligence artificielle et avait fait état de la création d'un dialogue intergouvernemental sur ce sujet, source d'une intense rivalité bilatérale.
Mirek Dusek, directeur général du Forum économique mondial, a déclaré mardi à l'AFP que l'IA offre "une chance immense de faire un bond en avant" dans plusieurs domaines comme l'accès à l'éducation ou la santé.
"Nous avons bénéficié ces derniers temps de nombreuses avancées technologiques. Mais l'impératif majeur pour les décideurs du monde entier est de savoir comment faire en sorte que cela se traduise concrètement dans l'économie réelle", a-t-il souligné.
- Une Chine "refuge" -
Au delà-de l'IA, la guerre opposant l'Iran aux États-Unis et à Israël a fragilisé l'économie mondiale depuis le début de l'année, avec ses retombées sur le trafic maritime et les acheminements d'hydrocarbures.
Ces vents contraires ont conduit la Banque mondiale à abaisser en juin ses prévisions de croissance mondiale pour 2026, à leur niveau le plus bas depuis la pandémie de Covid-19 (+2,5%).
L'économie mondiale est confrontée à "un climat assez morose", constate M. Dusek.
Li Qiang a voulu faire passer mercredi le message que l'économie chinoise résiste.
Il a vanté sa "bonne dynamique", présentée comme un "refuge" face aux "multiples perturbations que sont les pénuries d'énergie et les graves blocages affectant les chaînes d'approvisionnement et de production à l'échelle mondiale".
L'économie chinoise a "apporté une dose précieuse de certitude à un monde de plus en plus incertain", a-t-il assuré.
La Chine représente un tiers de la croissance mondiale. Mais elle vise pour 2026 une croissance de seulement 4,5 à 5% - son objectif le plus bas depuis plus de trois décennies.
Cette ambition reflète les réalités intérieures et internationales: commerce extérieur florissant, vitalité des hautes technologies et de l'industrie verte, mais aussi déséquilibres économiques structurels et rivalité exacerbée avec les États-Unis.
- Piège de Thucydide -
Pour Graham Allison, professeur à la Harvard Kennedy School et interlocuteur officieux des responsables chinois et américains, une guerre entre les deux puissances reste une hypothèse.
M. Allison est connu pour son concept de "piège de Thucydide", cité en mai par le président chinois Xi Jinping lors d'un sommet avec son homologue Donald Trump à Pékin.
Le "piège" réside dans "la dangereuse dynamique à l'oeuvre quand une puissance en voie d'ascension rapide comme la Chine durant la dernière génération vient bousculer une puissance dominante établie" comme les États-Unis, rappelle-t-il.
Malgré les précédents historiques inquiétants, Graham Allison veut croire que les échanges entre les deux présidents laissent entrevoir l'espoir d'éviter une guerre.
Donald Trump est "imprévisible à sa manière" et la guerre contre l'Iran était une "erreur inutile", dit-il. Mais le locataire de la Maison Blanche comprend que "la Chine, c'est autre chose".
La politique chinoise consistant à réagir aux droits de douanes américains en rendant coup pour coup en 2025 a fait comprendre à M. Trump qu'il avait "désormais affaire à quelqu'un qui est à peu près son égal".
Y.Baker--AT