-
Mondial-2026: le Sénégal veut surmonter l'absence "regrettable" de ses supporters (dirigeant)
-
Mondial-2026: L'Iran entre en lice, l'Espagne piétine, la Belgique patine
-
Liban: à Nabatiyé, les habitants découvrent leurs commerces et maisons en ruines
-
Trump annonce un meeting politique le 4 juillet pour la fête nationale
-
Accord Iran-USA: Wall Street termine en nette progression, record du Dow Jones
-
Ses oliviers décimés, le sud des Pouilles lutte pour se réinventer
-
La fatigue visuelle, conséquence des écrans pour de nombreux travailleurs
-
Suisse: décès de Philippe Stern, l'ancien président de Patek Philippe
-
Fox parie sur la pub dans le streaming en rachetant la plateforme Roku pour 22 milliards de dollars
-
Armements: l'accès à des stands israéliens à nouveau interdit lors d'un salon en France
-
A69: au Conseil d'Etat, le rapporteur public défend la "raison impérative d'intérêt public majeur"
-
IA: la start-up de Yann LeCun intègre le palmarès des entreprises de la French Tech
-
Un grand hôpital de Montpellier teste l'IA à tous les étages
-
À un an de la présidentielle, CNews sommée par l'Arcom d'élargir les points de vue
-
L'Arcom ordonne à CNews de respecter davantage la diversité des opinions sur son antenne
-
Mondial-2026: Christophe Gleizes "devrait être ici" avec les journalistes sportifs, disent ses parents
-
Violences sexuelles sur mineurs: la Ciivise dénonce un "retard majeur" de la justice
-
Le président birman en Chine pour renforcer les liens commerciaux
-
Accord Iran-USA: détente des prix à la pompe, pas encore de retour à la normale
-
KNDS lance un char de transition, le futur programme franco-allemand patine
-
Mondial-2026: L'Iran après la paix, l'Espagne en attendant Yamal
-
Airbus: une seconde ligne d'assemblage A320 à Toulouse, pour honorer les commandes
-
Le gazole repasse sous la barre des 2 euros le litre en France
-
Trump arrivé au sommet G7, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Wall Street ouvre en nette hausse, célèbre l'annonce d'un accord au Moyen-Orient
-
Mondial-2026: Michael Olise, diamant mystérieux
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, Macron veut contribuer à la réouverture d'Ormuz
-
Les États-Unis, premier débouché des exportations françaises de vins
-
Droits de douane sur le vin: Macron dit vouloir "une discussion respectueuse mais ferme" avec Trump
-
XV de France: Jefferson Poirot, du "back-to-back" au "come-back"
-
MSF s'inquiète de "dangereuses lacunes" dans la réponse à Ebola en RDC
-
Royaume-Uni: la justice valide en appel l'interdiction du groupe Palestine Action
-
"J'ai tout donné": les lycéens de terminale ont passé le bac philo
-
Mondial-2026: En 2002, "la France ne connaissait pas le Sénégal", se rappellent Fadiga et Trezeguet
-
Mondial-2026: Pour l'Iran, le foot après la paix
-
Les yeux tournés vers une Europe fermée, le voyage en suspens des migrants en Mauritanie
-
Le salon Eurosatory s'ouvre dans une Europe qui se met en posture de guerre
-
Des tribunaux de plus en plus sévères face aux erreurs de l'IA
-
Trump très attendu au G7 d'Evian, après l'accord conclu avec l'Iran
-
San Juan, une province argentine à sec, entre glaciers en souffrance, cultures, et mines à venir
-
Accord Iran-USA salué par la Bourse de Paris, Safran à la fête, TotalEnergies à la traîne
-
"Avons-nous la maîtrise de nos paroles ?": les lycéens de terminale planchent sur le bac philo
-
Mondial-2026: les Japonais et la "culture" des tribunes propres
-
Grèce: les poissons-ballons dévastent la pêche en Crète
-
Le Royaume Uni va interdire l'accès des réseaux sociaux aux moins de 16 ans
-
Au Kirghizstan, la téléréalité au secours de la promotion du sport
-
A New York, des concerts adaptés aux personnes atteintes de démence
-
Mondial-2026: L'Iran entre en scène à Los Angeles, après la démonstration allemande
-
Accord Iran-USA: les Bourses européennes en hausse à l'ouverture
-
Mondial-2026: ambition maximale pour l'Espagne, Yamal doit encore patienter
Japon: dissolution du Parlement, l'inflation au coeur des débats
L'inflation ralentit mais reste élevée au Japon, selon des chiffres publiés vendredi à quelques heures d'une dissolution du Parlement: le défi économique s'annonce central dans la campagne électorale à venir, où la Première ministre Sanae Takaichi défendra un ambitieux allègement fiscal.
Devenue en octobre la première femme cheffe de gouvernement dans l'archipel, Mme Takaichi a annoncé qu'elle allait dissoudre vendredi la chambre basse du Parlement nippon, avant des élections législatives anticipées le 8 février.
La dirigeante ultra-nationalise mise sur ses bons sondages d'opinion pour doper les scores de son Parti libéral-démocrate (PLD, droite nationaliste). Celui-ci est impopulaire et la coalition gouvernementale n'est majoritaire que de justesse au Parlement.
Juste avant cette dissolution, des chiffres officiels ont fait état d'un ralentissement de l'inflation (hors produits frais) à 2,4% sur un an en décembre, en-deçà des 3% enregistrés en novembre.
Un essoufflement qui s'explique essentiellement par les subventions énergétiques accordées en décembre, tandis que les prix alimentaires continuent eux de bondir, le riz s'envolant encore de 34% sur un an.
Alors que l'archipel a longtemps été hanté par la déflation, il est confronté depuis trois ans et demi à la flambée du coût de la vie et à la faiblesse chronique du yen qui renchérit les produits importés.
Le riz est même devenu un symbole: son prix avait plus que doublé mi-2025, avant que la hausse ne se tempère ces derniers mois. Le mécontentement populaire pour l'inflation a largement contribué à faire tomber Shigeru Ishiba, prédécesseur de Sanae Takaichi.
Soucieuse de rassurer, cette dernière a dévoilé en novembre un plan de relance équivalant à 117 milliards d'euros pour soulager ménages et entreprises, avec subventions et allocations.
Et le sujet sera au coeur de ses engagements de campagne: la dirigeante a promis lundi de supprimer la taxe de 8% sur les ventes de produits alimentaires pendant deux ans. Les partis d'opposition réclament aussi cet allègement, avec d'autres mesures comme le réexamen des cotisations d'assurance sociale.
"Ce qui préoccupe le public, ce sont les mesures pour faire face à l'inflation", confirme à l'AFP Hidehiro Yamamoto, professeur de sciences politiques à l'université Tsukuba.
"Il n'est pas certain non plus que le fort soutien populaire à l'administration Takaichi se traduise réellement par un appui au PLD" tempère-t-il, citant de récents scandales liés aux fonds politiques.
- Dette sous pression -
Certes, le gouvernement vient d'approuver un nouveau budget record pour l'exercice 2026 commençant en avril, promettant d'obtenir promptement l'aval du Parlement afin de soutenir les ménages.
Mais Jun Azumi, secrétaire-général du principal parti d'opposition, le Parti démocrate constitutionnel (PDC), juge que la dissolution risquait de retarder l'adoption du budget en "sacrifiant" les besoins des ménages.
"Nous proposerons de sabrer les taxes sur la consommation de sorte à contrer de façon visible l'inflation", a-t-il martelé.
Plus généralement, Mme Takaichi entend avec ce scrutin conforter son mandat pour poursuivre sa politique budgétaire accommodante.
Au risque de gonfler l'endettement déjà pharaonique du pays, qui devrait dépasser 230% du PIB sur l'exercice 2025.
La perspective d'allègements fiscaux a affolé cette semaine le marché obligataire, déjà échaudé par le colossal plan de relance de 2025 et inquiet de dérapages budgétaires financés par la dette. Les rendements des obligations souveraines nippones se sont envolés à des sommets inédits, signe de défiance des investisseurs.
La Banque du Japon (BoJ) doit justement annoncer vendredi une décision de politique monétaire. Depuis début 2024, elle a relevé à plusieurs reprises ses taux directeurs pour juguler l'inflation. L'institution devrait maintenir le statu quo vendredi, mais ses déclarations sur les perturbations du marché seront surveillées.
- Enjeu des jeunes -
Face au PLD, puissante formation qui dirige le Japon presque sans discontinuer depuis 1955, et à son partenaire de coalition, le Parti de l'innovation, des forces de l'opposition s'organisent.
Le Parti démocrate constitutionnel (PDC, centre-gauche) et le petit parti bouddhiste Komeito (centre-droit) s'unissent au sein d'une "Alliance centriste pour la réforme".
Les analystes estiment que l'élection pourrait être serrée selon le degré de succès de cette alliance, mais les chances que l'opposition l'emportent restent minces.
"L'enjeu déterminant sera le comportement électoral des groupes de jeunes et de personnes d'âge moyen", estime Mizuho Research dans une note. Le gouvernement Takaichi recueillait quelque 90% de soutien chez les moins de 30 ans dans un sondage publié fin décembre.
O.Gutierrez--AT