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Nvidia dépasse les 5.000 milliards de dollars de capitalisation boursière, une première
Le géant américain des puces Nvidia est devenu mercredi la première entreprise au monde à franchir le cap symbolique des 5.000 milliards de dollars de valorisation boursière, preuve de l'appétit accru pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA).
Peu après l'ouverture à Wall Street, vers 14H30 GMT, le prix de son action s'envolait de 4,81% à 210,69 dollars, lui permettant d'afficher une capitalisation boursière de plus de 5.100 milliards de dollars.
A titre de comparaison, c'est plus important que le PIB de la France ou de l'Allemagne. La valorisation de l'entreprise est plus élevée que celles de Tesla, Meta (Facebook) et Netflix réunies.
"Nvidia continue d'être le moteur de l'optimisme des investisseurs (...) en raison du potentiel de croissance qu'elle présente", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA.
Depuis le début de l'année, le cours du concepteur de processeurs, cartes graphiques et logiciels s'est envolé de près de 60%.
Il est la tête de proue de l'enthousiasme des marchés autour de l'IA, dopé par les ventes de ses processeurs graphiques ou GPU (graphics processing units) sophistiqués.
S'il n'est pas le premier à avoir développé des GPU, le groupe californien en a fait sa spécialité dès la fin des années 1990, pivotant rapidement des jeux vidéo vers l'informatique à distance (cloud computing), alors naissante, et a donc une expérience unique dans le domaine.
L'entreprise est aussi poussée mercredi par la perspective d'une autorisation de la vente de son architecture de processeurs phare ("Blackwell") sur le marché chinois, alors qu'une rencontre est attendue jeudi entre le président américain Donald Trump et son homologue chinois Xi Jinping, où l'IA devrait être au menu.
Les puces Nvidia ne sont actuellement plus vendues en Chine en raison d'une combinaison d'interdictions du gouvernement chinois, de préoccupations de sécurité nationale et des tensions commerciales persistantes entre les Washington et Pékin.
En réponse, la Chine a accéléré le développement de son industrie des puces pour contourner les restrictions imposées par la Maison-Blanche sur les exportations des puces les plus avancées.
Jensen Huang, le patron de Nvidia, a exprimé mardi l'espoir que le président Trump puisse aider à orienter cette politique, avertissant que sans action, la technologie américaine pourrait perdre sa position dominante sur le marché technologique mondial.
- des contrats à la chaine -
Dans le même temps, Nvidia "ne cesse d'améliorer son efficacité opérationnelle et semble annoncer des contrats colossaux tous les jours", explique à l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management.
Mardi, Nvidia a annoncé prendre une part de 2,9% dans le fabricant finlandais d'équipements télécoms Nokia, moyennant 1 milliard de dollars. Fin septembre, le groupe a déclaré injecter 100 milliards de dollars pour qu'OpenAI, le créateur de ChatGPT, puisse construire ses centres de données.
Le groupe est "largement en avance" sur tous ses concurrents qui "ont du mal à rattraper leur retard dans le monde où évolue Nvidia", observe Art Hogan, à l'image de AMD (Advanced Micro Devices).
L'entreprise ne se contente pas de concevoir des puces, mais propose toute une infrastructure à même de les faire fonctionner ensemble, avec des connexions (networking) et des logiciels.
Sa trajectoire boursière est sans commune mesure à Wall Street: Microsoft et Apple, les deux autres plus importantes capitalisations mondiales, dépassent tout juste les 4.000 milliards de valorisation.
En conséquence, certains opérateurs s'inquiètent de l'explosion d'une possible "bulle de l'IA".
"Les valorisations sont très élevées" et "les actions pourraient donc être vulnérables à toute mauvaise nouvelle", avance Sam Stovall.
Les dépenses dans l'IA devraient atteindre dans le monde environ 1.500 milliards de dollars en 2025, selon le cabinet américain Gartner, puis plus de 2.000 en 2026, soit près de 2% du PIB mondial.
W.Moreno--AT