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Soulagement pour Ubisoft, remis à flot par Tencent et le succès d'Assassin's Creed
Porté par un investissement du groupe chinois Tencent dans une nouvelle filiale regroupant ses marques phares et le succès d'"Assassin's Creed Shadows", le géant français des jeux vidéo Ubisoft retrouve des couleurs en Bourse vendredi.
Valorisée à plus de 4 milliards d'euros (plus de deux fois la valorisation actuelle d'Ubisoft), cette nouvelle entité sera détenue à hauteur d'environ 25% par Tencent, qui apportera 1,16 milliard d'euros d'argent frais.
Elle réunira les sagas Assassin's Creed, Far Cry et Rainbow Six, qui comptent parmi les plus populaires et lucratives du groupe français.
"C'est un énorme ouf de soulagement pour Ubisoft", a affirmé à l'AFP Charles-Louis Planade, analyste à Midcap Partners, alors que l'entreprise a connu une année 2024 difficile, émaillée de lancements de jeux décevants et d'une dégringolade boursière. "Ça donne un signal fort sur la sous-valorisation du groupe" sur les marchés, a souligné cet expert.
Vers 09H30 GMT vendredi à la Bourse de Paris, l'action d'Ubisoft prenait 8,82%, à 14,03 euros.
La création de cette filiale est une "nouvelle rassurante, dans la mesure où elle aura l'avantage de réduire l'endettement du groupe, qui est problématique depuis un bout de temps", a expliqué à l'AFP Lucas Excoffier, trader chez Oddo BHF.
La dette d'Ubisoft atteignait 1,4 milliard d'euros fin septembre 2024.
"Il est un peu tôt pour dire qu'Ubisoft sort définitivement de l'ornière mais c'est rassurant, d'autant que les premiers chiffres du dernier Assassin's Creed ont aussi été bien accueillis", a estimé M. Excoffier.
- Succès de "Shadows" -
Après plusieurs lancements en demi-teinte, le géant français des jeux vidéo a en effet retrouvé le chemin du succès avec "Assassin's Creed Shadows", dernier épisode en date de sa saga phare, qui a rassemblé plus de 3 millions de joueurs depuis sa sortie le 20 mars.
Cela devrait assurer au groupe une solide rentrée d'argent jusqu'à la fin de l'année, période à laquelle la création de la filiale - dont la dénomination n'est pas encore connue - doit être finalisée.
Cette nouvelle entité permettra aussi à Tencent, avec qui les frères Guillemot, fondateurs d'Ubisoft, ont scellé une union en 2022, d'affirmer encore un peu plus sa position au sein de l'entreprise française.
Le géant chinois de la tech détient déjà près de 10% du capital d'Ubisoft - seuil qu'il n'a pas le droit de franchir avant 2030, selon un accord - et 49,9% de la holding familiale Guillemot Brothers. La famille Guillemot, elle, possède autour de 15% du groupe.
La mise sur pied de cette filiale conclut le processus enclenché en janvier par Ubisoft, qui souhaitait étudier diverses options pour son avenir, sur fond de rumeurs de rachat.
Le groupe a assuré jeudi avoir reçu plusieurs offres avant de se porter sur cette solution.
- "Cure d'amaigrissement" -
Cette filiale lui permettra "de garder le contrôle de ses actifs clés, en vue de créer de très grosses marques multimilliardaires dans les prochaines années", a déclaré le directeur financier d'Ubisoft, Frédérick Duguet.
Basée en France et consolidée dans les comptes d'Ubisoft, cette nouvelle structure aura sous sa responsabilité les équipes travaillant sur les trois principales sagas de l'éditeur, notamment dans les studios canadiens de Montréal qui comptent parmi les plus importants de l'entreprise.
Davantage de détails sur le fonctionnement du groupe seront annoncés dans un second temps, a indiqué Ubisoft, alors que se pose la question de l'avenir de ses nombreuses autres marques comme "Prince of Persia", "Just Dance" ou encore "Les Lapins Crétins".
"On peut imaginer une cure d'amaigrissement" au sein des autres studios de l'éditeur, a jugé M. Planade, et de "potentielles cessions", car "Ubisoft a clairement montré qu'il veut se concentrer sur ces trois grosses franchises".
Le groupe compte près de 18.000 salariés dans le monde, dont environ 4.000 en France. Il a entamé début 2023 un plan de réduction des coûts qui a déjà entraîné des fermetures de studios à l'étranger et le départ de près de 2.000 salariés.
H.Gonzales--AT