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Après la caricature d'Hanouna, LFI condamnée pour atteinte au "droit à l'image"
L'affaire de la caricature de Cyril Hanouna sur une affiche LFI se poursuit devant les tribunaux: le mouvement, qui fait l'objet d'accusations d'antisémitisme, a été condamné vendredi à verser 3.500 euros à l'animateur pour atteinte au "droit à l'image".
Le parti de gauche radicale, qui a indiqué faire appel de ce jugement, répond depuis plusieurs jours à de nombreuses interpellations après la publication de ce visuel destiné à battre le rappel pour participer aux manifestations contre le racisme samedi en France.
Le tribunal judiciaire de Nanterre a condamné La France insoumise à verser une provision de 3.500 euros à Cyril Hanouna au titre du préjudice moral pour atteinte au "droit à l'image".
Se prononçant en référé au civil, le tribunal a aussi interdit la reproduction sur tout support de l'affiche, initialement postée sur les réseaux sociaux de LFI, puis retirée il y a quelques jours.
Cyril Hanouna, dont la plainte a été examinée mercredi, a également prévu une action au pénal, selon son avocat Stéphane Hasbanian.
Il a pointé à l'AFP un "photomontage choquant", dont le caractère "antisémite" devra faire l'objet de cette nouvelle procédure.
Faute de ce grief, le juge des référés s'est borné vendredi à constater "que l'image reproduite ne le présente pas à son avantage".
On y voyait Cyril Hanouna, d'origine juive tunisienne et proche du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, en noir et blanc, sourcils froncés et grimace agressive. Une image vue par de nombreux responsables politiques comme reprenant l'iconographie des caricatures antisémites des années 1930 et de l'Allemagne nazie.
LFI récuse toute "signification antisémite".
Mais M. Hanouna l'a martelé: "c'est une caricature qui nous ramène aux heures les plus sombres" et "c'est fait sciemment".
Ses relations avec LFI se sont progressivement tendues ces dernières années, alors que plusieurs figures du mouvement apparaissaient auparavant régulièrement dans ses émissions.
Les tensions ont culminé en novembre 2022, quand l'animateur a injurié en direct le député LFI Louis Boyard, qui avait critiqué Vincent Bolloré, dans "TPMP" sur C8 (groupe Canal+, dans le giron de M. Bolloré).
- "positif" selon LFI -
Il y a une dizaine de jours, le parti avait remplacé momentanément la caricature de l'animateur par une simple photographie issue de son émission "TPMP". C'est un juge au fond qui devra se prononcer sur une éventuelle atteinte au droit à l'image sur cette affiche-là.
"Manifestations contre l'extrême droite, ses idées... et ses relais !", est-il écrit sur ces affiches. Or M. Hanouna affirme qu'il n'a jamais manifesté un quelconque soutien à un mouvement politique.
L'animateur demandait également l'interdiction de l'utilisation de son image pour toute affiche de LFI, ce pour quoi le juge des référés l'a débouté.
Dans un communiqué, le parti et ses avocats ont considéré que la décision en référé est "positive" car notamment elle "estime comme légitime le débat sur les liens entre M. Hanouna et l'extrême droite, et souligne la liberté d'expression dont bénéficie La France Insoumise dans le cadre de ses campagnes visuelles".
Au sujet de la caricature, divers responsables LFI ont admis une "erreur" ou une "maladresse", reconnaissant qu'elle avait été générée par l'intelligence artificielle. Mais pas Jean-Luc Mélenchon qui a balayé l'accusation d'un tonitruant "taisez-vous" à un journaliste qui l'interrogeait dimanche.
Mercredi, le leader LFI a de nouveau repoussé les accusations d'antisémitisme liées à l'affiche. "Ça fait sept jours qu'on nous tire dessus: ça passe à travers, ou presque", a-t-il lancé.
Représenté sur une autre affiche portant les mots "dégageons les racistes !", Éric Ciotti, patron des députés UDR, a lui annoncé vendredi "avoir déposé une plainte pour injure publique".
Dans les manifestations prévues samedi, les associations de lutte contre l'antisémitisme seront en tête de cortège avec les syndicats, a assuré la leader de la CGT Sophie Binet vendredi.
"On ne peut pas lutter contre le racisme sans lutter contre l'antisémitisme et vice versa", a-t-elle souligné sur RTL, en rappelant que la CGT a jugé "inacceptables" les affiches représentant Cyril Hanouna.
D.Johnson--AT