-
Royaume-Uni: législative partielle à haut risque pour Keir Starmer
-
La canicule s'installe, les 40 degrés en ligne de mire
-
New York célèbre ses héros des Knicks, titrés en NBA
-
Les Européens cherchent la parade face à la déferlante chinoise
-
Cuba: l'ex-président Raul Castro apporte son soutien à un train de réformes économiques
-
Mondial-2026: Ronaldo et le Portugal calent, Kane et l'Angleterre régalent
-
La Fed de Kevin Warsh n'exclut pas un tour de vis face à l'inflation
-
Les présidents américain et iranien signent à distance le protocole d'accord
-
Mondial-2026: l'Angleterre de Kane montre ses muscles contre la Croatie (4-2)
-
Mondial-2026: Ronaldo et le Portugal patinent d'entrée
-
Les marchés mondiaux digèrent l'évocation d'une possible hausse des taux de la Fed
-
Wall Street recule après que la Fed évoque une hausse des taux
-
Les Etats-Unis et l'Iran dévoilent le texte de leur accord à deux jours de la signature prévue
-
Les dirigeants communistes cubains se réunissent pour impulser des réformes économiques
-
Sous Warsh, la Fed répète sa détermination à lutter contre l'inflation aux Etats-Unis
-
Mondial-2026: Le Portugal de Ronaldo piégé par la RD Congo (1-1)
-
Loi fast-fashion: accord trouvé entre députés et sénateurs
-
Canicule: Jeanbrun annonce une série de mesures pour faciliter l'adaptation des logements
-
Fed: les taux restent gelés mais un tour de vis n'est pas exclu à l'avenir
-
Ligue 1: décès d'Eric Roy, le coach qui a fait rêver Brest
-
Entassés dans un camp de fortune en Afrique du Sud, des milliers de Malawiens espèrent rentrer chez eux
-
Drones: MBDA adapte son bouclier au civil, Naval Group à l'armée de terre
-
Le G7 fait bloc sur l'Iran et l'Ukraine après des mois de bras de fer avec Trump
-
Le Parlement adopte un texte pour relancer les investissements dans les barrages
-
Du G7 à VivaTech, la souveraineté numérique au coeur des débats
-
Sam Altman (OpenAI) au G7: "ne cédez pas vos responsabilités aux acteurs de l'IA"
-
Au G7, le revirement inattendu de Trump en faveur de l'Ukraine
-
Fortes chaleurs: de "bons réflexes" à adopter par tous, rappelle Santé publique France
-
G7 : Macron plaide pour une régulation de l'IA, mais met en garde contre la "non-coopération entre démocraties"
-
Pesticides, eau et loup: inquiétudes et fractures politiques autour de la loi d'urgence agricole
-
Les Bourses mondiales patientent avant la Fed, le pétrole nerveux
-
Mondial-2026: Neymar fêté par ses coéquipiers pour son premier entraînement officiel
-
Sur l'Iran et l'Ukraine, le G7 affiche son "unité" après des mois de "désaccords" avec Trump
-
Fiscalité: un rapport du Sénat appelle à ouvrir "la boîte noire" des hauts patrimoines
-
Le désengagement de marques nationales empêche la progression du Nutri-Score, selon un rapport
-
France: l'Insee anticipe une croissance de 0,7% pour 2026, avec des ménages mis à rude épreuve
-
Au Sénat américain, Trump tente de réaffirmer son autorité
-
Le désengagement de marques nationales empêche la progression du Nutri-Score (rapport)
-
Le prince Harry, Meghan et leurs enfants se rendront au Royaume-Uni en juillet
-
Le patron de TotalEnergies défend sa fiscalité et le plafonnement de ses carburants
-
Ormuz : trafic maritime toujours limité, mais des signes de reprise
-
Wall Street ouvre sans grand entrain, attend la Fed
-
L'UE reste loin du compte en matière de souveraineté numérique
-
La BBC va supprimer 550 postes d'ici mars 2027
-
Loi d'urgence agricole: le Sénat rouvre le débat sur la réintroduction de pesticides interdits
-
Chikungunya, dengue, Zika: plus de 210 cas importés dans l'Hexagone depuis début mai
-
Au G7, l'accord avec l'Iran salué, Trump met en garde Téhéran
-
Migration: le Parlement européen adopte la réforme prévoyant des "hubs de retour"
-
Accord Iran/Etats-Unis: les derniers développements
-
Jeff Bezos rêve de rendre la Terre à son état d'avant l'industrie
Trump se dit déçu par Poutine, à la fin de sa visite d'Etat au Royaume-Uni
Donald Trump a exprimé jeudi sa déception à l'égard de Vladimir Poutine sur la guerre en Ukraine, lors d'une conférence de presse avec le Premier ministre britannique Keir Starmer, qui a lui appelé à "accentuer la pression" sur le président russe.
Le président américain a quitté le Royaume-Uni en fin d'après-midi, après sa deuxième visite d'Etat dans le pays, marquée par un accueil fastueux du roi Charles III et des entretiens avec Keir Starmer.
Elle s'achève sans annonce majeure au niveau politique ou diplomatique.
Donald Trump a par ailleurs reconnu son désaccord avec Keir Starmer sur la question de la reconnaissance d'un Etat palestinien, et appelé le chef du gouvernement britannique à arrêter l'immigration irrégulière, quitte à faire appel à l'armée.
Le président a loué "le lien indéfectible" entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni. "Nous serons toujours amis", a-t-il dit, lors de la conférence de presse à la résidence de campagne du Premier ministre Keir Starmer à Chequers, à 70 kilomètres au nord-ouest de Londres.
Sur l'Ukraine, le dirigeant républicain a semblé admettre être dans l'impasse. Le conflit "que je pensais être le plus facile à résoudre était" la guerre en Ukraine, "en raison de mes relations avec le président Poutine, mais il m'a laissé tomber. Il m'a vraiment laissé tomber", a-t-il déclaré.
Nous devons "accentuer la pression" sur Vladimir Poutine, a redit Keir Starmer, qui se positionne depuis des mois comme un intermédiaire entre Donald Trump et les Européens sur ce sujet.
"Ce n'est que lorsque le président (Trump) a exercé une pression sur Poutine que celui-ci a réellement montré une certaine volonté d'agir", a affirmé le chef du gouvernement britannique.
- "Appeler l'armée" -
Les deux dirigeants ont clairement affiché leurs divergences à propos de la question d'une reconnaissance d'un Etat palestinien, envisagée par Keir Starmer.
Cela pourrait intervenir dès ce week-end, selon le Times, avant des discussions lundi à l'Assemblée générale de l'ONU.
"Je suis en désaccord avec le Premier ministre sur ce point, il s'agit là de l'un de nos rares désaccords", a déclaré M. Trump.
"La situation à Gaza est intolérable", a répété de son côté Keir Starmer.
A propos de l'immigration, sujet crucial pour les deux pays, Donald Trump a jugé que la situation du Royaume-Uni était "très similaire" à celle des Etats-Unis. L'immigration clandestine "détruit les pays de l'intérieur", a-t-il dit, appelant son interlocuteur à lutter contre: "Peu importe si vous appelez l'armée, peu importe les moyens que vous utilisez!"
Plus de 31.000 migrants sont arrivés en bateau sur les côtes anglaises depuis le début de l'année, un record pour cette période de l'année.
Keir Starmer a dit vouloir "intensifier" les expulsions de migrants dans le cadre de l'accord signé cet été avec la France, après le renvoi jeudi matin d'un premier ressortissant indien.
- "Négociateur coriace" -
Avant la conférence de presse, Donald Trump et Keir Starmer ont signé un accord de coopération technologique, déjà concrétisé par l'annonce de dizaines de milliards d'investissements des deux côtés de l'Atlantique.
"C'est un négociateur coriace", a dit en souriant le président Trump à propos de Keir Starmer.
Cet accord permettra à "l'Amérique et nos alliés britanniques de dominer l'avenir de l'intelligence artificielle", a-t-il promis.
Ce partenariat porte sur des domaines comme l'IA, l'informatique quantique et du nucléaire.
Keir Starmer s'est félicité du "plus grand programme d'investissement de ce type de toute l'histoire britannique".
Sur les droits de douane, en revanche, Keir Starmer est visiblement resté sur sa faim. Il espérait conclure de longues négociations pour obtenir une exemption des 25% appliqués sur l'acier britannique, promise début mai.
Cette séquence politique et économique s'est tenue au lendemain de la fastueuse visite du président américain au château de Windsor, où il a été reçu par le roi Charles III.
Lors du somptueux banquet d'Etat mercredi soir, Donald Trump a affirmé que cette visite d'Etat, sa deuxième après celle de 2019, était "l'un des plus grands honneurs de (sa) vie".
L.Adams--AT