-
Колекція Гаупта: Що гроші розповідають про нас, людей
-
Après un "désastre" électoral, le chancelier allemand joue sa survie
-
Sbírka Haupt: Co o nás lidech prozrazují peníze
-
Dette française: il faut "faire des choix" pour éviter "une spirale", dit Roland Lescure
-
Chine: le président Xi se rend aux Etats-Unis en quête de "stabilité stratégique", confirme Pékin
-
La Bourse de Paris en hausse grâce à la baisse du pétrole
-
Carburants: "pas d'enjeu d'approvisionnement à ce stade" en France, assure Lescure
-
مجموعة هاوبت: ما يكشفه المال عنا نحن البشر
-
Sur l'internet pakistanais, 1,5 million d'enfants victimes de violences sexuelles
-
豪普特收藏:金錢如何揭露人類的本質
-
Colecția Haupt: Ce ne dezvăluie banii despre noi, oamenii
-
Kolekcja Haupta: Co pieniądze mówią o nas, ludziach
-
Collection Haupt : ce que l'argent révèle sur nous, les êtres humains
-
Gironde: après la "guerre du feu", l'urgente réparation des engins anti-incendie
-
Les Bourses européennes en hausse à l'ouverture, portées par la baisse du pétrole
-
En Syrie, une bibliothèque de textes islamistes cachée sous Assad sort de l'ombre
-
L'Indonésie peine à maîtriser des incendies qui noient toute la région dans la fumée
-
Trois blessés dans une explosion de mine dans la Zone démilitarisée en Corée
-
En Colombie, un village touristique menacé par le feu dans les Andes
-
Syrie: des explosions sur un site militaire près d'Alep font quatre blessés
-
Bornéo: la femme qui murmurait à l'oreille des éléphants
-
Russie: le parti de Poutine largement en tête des législatives marquées par des attaques ukrainiennes
-
Les Etats-Unis ont discuté avec la Chine d'un "mécanisme" de dialogue sur l'IA
-
Loi intégrale contre les violences sexuelles: le texte entre dans le vif des débats
-
Carburants : l'exécutif sur tous les fronts
-
Après de cinglantes défaites électorales, le chancelier Merz au défi de se relancer
-
Face à Trump, Macron et Carney veulent un rapprochement "profond" de leurs deux pays
-
Ligue 1: même moyen, le Paris SG trop fort pour l'OM
-
Mondiaux de cyclisme: Evenepoel puissance 4, Seixas en bronze sur le chrono
-
Face à Trump, Macron et Carney plaident pour un "rapprochement profond" de leurs pays
-
Washington craint "une escalade" au Moyen-Orient après une attaque des Houthis sur Ryad
-
Elif Eralp, l'anti-AfD et voix des mal-logés à la porte de la mairie de Berlin
-
Au Maroc, le désenchantement de la jeunesse à l'épreuve des législatives
-
Espagne: le Real Madrid, surclassé par l'Atlético, laisse filer le Barça
-
Angleterre: thriller haletant pour Manchester City, retour gagnant pour Iraola
-
Macron et Carney à Saint-Pierre-et-Miquelon avec un "message fort" pour Trump
-
Mondiaux de cyclisme: Marlen Reusser, reine du chrono pour ses 35 ans
-
La France s'apprête à entrer dans l'automne avec un temps sec et chaud, selon Météo-France
-
Fumées dans le nord de Quito au quatrième jour d'un feu de forêt
-
Un colon tué en Cisjordanie, l'auteur présumé arrêté
-
La Corée du Nord tire deux missiles dans la mer du Japon
-
Droits télé: le président du PSG Nasser al-Khelaïfi visé en France par une enquête pour prise illégale d'intérêts
-
Le surfeur Kauli Vaast veut "défendre" son titre aux JO de Los Angeles
-
En Californie, l'équipe de France de surf prend la vague des JO-2028
-
La Corée du Nord tire deux projectiles dans la mer du Japon
Japon: la plus grande centrale nucléaire du monde doit redémarrer mercredi
La centrale nucléaire japonaise de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande centrale au monde, doit redémarrer mercredi, pour la première fois depuis la catastrophe de Fukushima en 2011 qui avait entraîné la fermeture de tous les réacteurs nippons, a indiqué son opérateur, malgré des inquiétudes persistantes.
"Nous procédons aux préparatifs pour le démarrage du réacteur", qui devrait intervenir après 19h (10H00 GMT), a déclaré l'opérateur Tokyo Electric Power (Tepco) dans un communiqué.
Ce redémarrage concerne dans un premier temps un seul des sept réacteurs de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus grande au monde en termes de capacité totale de production.
Le gouverneur du département de Niigata (centre-ouest), où elle se trouve, avait donné le mois dernier son aval au redémarrage, malgré une opinion publique divisée sur la question: selon une enquête menée en septembre par le département, 60% des habitants étaient opposés au redémarrage, contre 37% qui le soutenaient.
Mardi, quelques dizaines de manifestants, principalement des personnes âgées, ont bravé le froid pour manifester sous la neige près de l'entrée de la centrale, au bord de la mer du Japon.
"L'électricité de Tokyo est produite à Kashiwazaki, et il faudrait que seuls les habitants (d'ici) soient en danger? Cela n'a aucun sens", a déploré Yumiko Abe, une habitante de 73 ans interrogée par l'AFP.
Kashiwazaki-Kariwa avait été mise à l'arrêt lorsque le Japon a fermé tous ses réacteurs nucléaires après le triple désastre - séisme, tsunami et catastrophe nucléaire - de Fukushima en mars 2011.
Mais le pays veut réduire sa dépendance aux combustibles fossiles, atteindre la neutralité carbone d'ici 2050 et répondre à la demande croissante d'électricité liée à l'intelligence artificielle.
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a aussi exprimé son soutien à l'utilisation de l'atome civil.
- "Absolument inacceptable" -
Au total, 14 réacteurs - principalement situés dans l'ouest et le sud du pays - ont ainsi déjà été remis en service après la mise en place de normes de sécurité plus strictes. Mi-janvier, 13 réacteurs étaient en fonctionnement.
L'unité n°6 de Kashiwazaki-Kariwa serait le premier des réacteurs nucléaires de Tepco, qui est également l'opérateur de la centrale sinistrée de Fukushima Daiichi, à redémarrer depuis 2011.
Près de quinze ans après la catastrophe, "la situation n'est toujours pas maîtrisée à Fukushima. Et Tepco veut relancer une centrale ? Pour moi, c'est absolument inacceptable", s'indigne Keisuke Abe, un manifestant de 81 ans.
Le vaste complexe de Kashiwazaki-Kariwa a été équipé d'une digue de 15 mètres de haut contre les tsunamis, de nouveaux systèmes de secours électriques installés en hauteur, ainsi que d'autres dispositifs de sécurité.
Cependant, certains habitants expriment leurs inquiétudes, évoquant des scandales fréquents de dissimulation d'informations, des incidents mineurs ainsi que des plans d'évacuation jugés insuffisants.
"Je pense qu'il est impossible d'évacuer" en cas d'urgence, explique à l'AFP Chie Takakuwa, une habitante de Kariwa âgée de 79 ans.
Plusieurs associations ont remis début janvier une pétition contre la relance comportant près de 40.000 signatures à Tepco et à l’Autorité japonaise de régulation nucléaire soulignant que la centrale se trouve sur une zone sismique active où est survenu un violent séisme en 2007.
- Ne jamais "céder à l'arrogance" -
L'industrie nucléaire japonaise a aussi été confrontée à une suite de scandales et d'incidents ces dernières semaines, notamment la falsification de données par un autre opérateur, Chubu Electric Power, sous-estimant les risques sismiques.
Et à Kashiwazaki-Kariwa, Tepco a indiqué samedi qu'un système d'alerte n'avait pas fonctionné lors d'un essai avant le redémarrage du réacteur.
"Les exploitants nucléaires ne doivent jamais céder à l'arrogance ou à l'excès de confiance", a estimé le patron de Tepco, Tomoaki Kobayakawa, dans une interview publiée samedi par le quotidien Asahi.
"Il y a toujours des risques d'erreurs humaines ou de défaillances des machines et des équipements. Tout repose sur notre capacité à détecter ces problèmes, à les corriger et à travailler avec humilité", a-t-il ajouté.
Avant le séisme et le tsunami de 2011, qui ont fait environ 18.000 morts, l'énergie nucléaire représentait environ un tiers de la production d'électricité du Japon, le reste provenant principalement des énergies fossiles.
L'archipel est le cinquième émetteur mondial de dioxyde de carbone derrière la Chine, les États-Unis, l'Inde et la Russie, et dépend fortement des combustibles fossiles importés.
Près de 70% de ses besoins en électricité étaient couverts en 2023 par des centrales thermiques fonctionnant au charbon et aux hydrocarbures, mais l'archipel veut faire des renouvelables sa principale source d'électricité avant 2040.
Dans ce cadre, le nucléaire devrait représenter environ 20% de la production électrique du pays à l'horizon 2040, contre environ 8,5% pour l'exercice fiscal 2023-24.
W.Moreno--AT