-
Mort de Quentin Deranque à Lyon: ce que l'on sait
-
La mémoire du pasteur noir Jesse Jackson, figure des droits civiques, saluée aux Etats-Unis
-
Bayer paie gros pour tourner la page des litiges américains liés au Roundup
-
Affaire Pierre Palmade: l'humoriste aura purgé sa peine à la fin février
-
M6 annonce 80 millions d'euros d'économies d'ici 2030, invoquant publicité en recul et "progrès de l'IA"
-
Arc: un repreneur se retire, une seule offre de reprise connue
-
Amorce de dégel entre Paris et Alger qui relancent leur coopération sécuritaire
-
Pour les habitants du sud du Liban, la guerre avec Israël n'est pas finie
-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", déplore le PDG de la RATP
-
La Bourse de Paris garde le cap malgré les craintes autour de l'IA
-
Paramount a sept jours pour convaincre Warner d'abandonner son rachat par Netflix
-
La Grèce pense avoir retrouvé des clichés inédits d'un massacre nazi de résistants
-
Crues : la Charente-Maritime passe en vigilance rouge, la Loire déborde à Angers
-
"Amis pour toujours" : convoqué par la Belgique, un ambassadeur trumpiste joue l'apaisement
-
Les Bourses européennes terminent dans le vert, prudence autour de la tech
-
JO: ascenseur émotionnel et page d'histoire pour les biathlètes français en relais
-
Lutte contre les agressions sexuelles dans les transports: des chiffres "pas satisfaisants", juge le PDG de la RATP
-
Au Groenland, le pari fou d'un entrepreneur pour faire pousser des salades
-
Mort de Quentin Deranque: Lecornu appelle LFI à "faire le ménage", les Insoumis dénoncent une instrumentalisation
-
JO: les biathlètes français champions olympiques en relais, nouveau record de médailles aux Jeux d'hiver
-
Hérault: les coquillages de l'étang de Thau de retour sur les étals après la fin de la contamination
-
JO: Les biathlètes en or, les Bleus record
-
Grèce: Des clichés inédits du massacre de Kaisariani suscitent l’intérêt du ministère de la Culture
-
Macron et Modi affichent un partenariat "sans limites" dans le grand désordre mondial
-
La course aux armements dotés d'IA risque d'anéantir l'humanité, prévient un éminent chercheur
-
Warner accepte sept jours de discussions avec Paramount mais prépare toujours son rachat par Netflix
-
Poupées pédopornographiques: la plateforme Shein visée par une enquête de l'UE
-
La tempête Nils pourrait coûter un milliard d'euros, les assureurs veulent accélérer les indemnisations
-
Enquête de la Banque de France sur un cadre, accusé par la CGT de promouvoir l'extrême droite
-
L1: coup de théâtre à l'OM, Benatia revient, Longoria dans le flou
-
Sans électricité, la lutte d'une Ukrainienne au chevet de son mari malade
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, l'alerte reste maximale dans le Sud-Ouest
-
Russes, Ukrainiens et Américains se retrouvent à Genève pour discuter d'une fin de la guerre
-
Crues: les assureurs lancent une "mission de reconnaissance" afin d'accélérer les indemnisations
-
Entre l'Inde et Airbus Helicopters plus de 60 ans d'histoire
-
Sommet sur l'IA: des règles en vue pour les mineurs en Inde et une pluie de promesses d'investissements
-
Russie: dans un atelier de prothèses, des vétérans amputés se disent sans regrets
-
Décès du pasteur noir et militant des droits civiques américain Jesse Jackson
-
Tour UAE: Evenepoel vainqueur du chrono et nouveau leader
-
En Antarctique, des scientifiques ont sondé en profondeur le passé de la calotte glaciaire
-
Les populations d'oiseaux des milieux agricoles en chute "alarmante" depuis le début du siècle, alerte la LPO
-
JO : Johannes Klaebo "n'a pas d'adversaires", estime Franco Nones, champion olympique 1968
-
Anne-Claire Legendre, une diplomate chevronnée pour diriger l'Institut du monde arabe
-
Jesse Jackson, champion des droits des Afro-Américains et médiateur international
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, alerte toujours maximale dans le sud-ouest
-
Décès du pasteur noir et militant américain Jesse Jackson
-
Le rappeur Naps accusé de viol : "Tous les signaux me disaient que c’était cool"
-
Une diplomate proche de Macron prend la tête de l'Institut du monde arabe
-
Suède: une épave de navire du XVIIe siècle réapparaît à la faveur de la baisse du niveau de la Baltique
-
JO-2026: "l'esprit du curling est mort", rififi sur la glace de Cortina
Canada: pour Carney, un nouveau face-à-face à haut risque avec Trump
Le Premier ministre canadien Mark Carney se rend de nouveau à Washington mardi pour rencontrer Donald Trump et tenter d'assouplir certains des droits de douane imposés à son pays, où l'on attend désormais de lui des résultats.
Ce sera sa seconde visite à la Maison Blanche depuis son élection en avril alors que la guerre commerciale menée par l'administration Trump a profondément perturbé les relations bilatérales et fragilisé l'économie canadienne.
Il sera reçu par le président américain à 11h30 locale (15h30 GMT), avant une réunion dans le Bureau ovale, précédée d'un point presse. C'est un moment toujours délicat pour les dirigeants étrangers de passage à la Maison Blanche, face à un Donald Trump imprévisible, qui n'hésite pas à bousculer parfois ses invités.
Les deux dirigeants déjeuneront ensuite ensemble.
Selon Ottawa, il s'agit d'une "visite de travail" pour évoquer "les priorités communes dans le cadre d'une nouvelle relation économique et sécuritaire" entre les deux pays.
"Le commerce sera l'un des sujets de discussion (mardi), ainsi que d'autres dossiers importants pour le Canada et les États-Unis", a confirmé lundi Karoline Leavitt, la porte-parole de la Maison Blanche. Donald Trump "se réjouit à l'idée d'avoir cette discussion".
Contrairement à d'autres grands alliés des États-Unis, dont l'Union européenne, le Canada n'a pas encore conclu d'accord commercial global avec son voisin et principal partenaire économique.
L'enjeu est de taille pour le Canada, dont 75% des exportations partent vers son voisin du sud, et qui a vu son PIB reculer d'environ 1,5% au deuxième trimestre.
En face, le président américain s'estime en position de force. Il a déjà imposé des droits de douane aux secteurs canadiens du bois d'œuvre, de l'aluminium, de l'acier et de l'automobile. Il a ajouté lundi les poids lourds importés aux États-Unis, taxés à hauteur de 25% dès le 1er novembre.
Et si la grande majorité des échanges reste protégée par l'ACEUM - accord de libre-échange entre les États-Unis, le Canada et le Mexique - celui-ci doit faire l'objet de nouvelles négociations prochainement et Donald Trump souhaite en revoir les termes pour favoriser davantage les industriels américains.
- "La pression monte" -
Dans ce contexte, l'ancien banquier central, Mark Carney, qui est entré en politique il y a moins d'un an, fait face à des critiques croissantes. Il a mené campagne en expliquant que sa grande expérience de gestion des crises faisait de lui le candidat idéal pour défendre le Canada.
Six mois plus tard, "la pression monte pour au moins obtenir une baisse de certains droits de douane, comme ceux qui pèsent sur l'acier et l'aluminium", explique Daniel Béland, politologue à l'Université McGill de Montréal.
"Mark Carney n'a pas le choix, il doit revenir de Washington avec des progrès", ajoute le professeur, rappelant que le Premier ministre a accepté plusieurs concessions sans rien obtenir en retour pour l'instant.
Fin juin, M. Carney a en effet annulé une taxe ciblant les géants technologiques américains sous la pression de Donald Trump qui l'avait jugée "scandaleuse". Il a également levé une grande partie des droits de douane instaurés par le précédent gouvernement.
L'absence de réaction de Washington à ces gestes d'ouverture a suscité de vives critiques de l'opposition au Canada.
"Si vous ne revenez qu'avec des excuses, des promesses brisées et des séances de photos, vous aurez laissé tomber nos travailleurs, nos entreprises et notre pays", a écrit lundi Pierre Poilievre, le chef de l'opposition conservatrice, dans une lettre à Mark Carney.
Mais si les Canadiens espèrent des annonces, "ils ont aussi conscience qu'il y a toujours un risque à aller discuter avec Donald Trump. Ces rencontres peuvent facilement dérailler et tout se fait en public", estime Geneviève Tellier, politologue à l'université d'Ottawa.
La semaine dernière, le président américain a de nouveau évoqué son désir de faire du Canada le 51e État américain lors d'un discours devant les généraux et amiraux américains, en parlant de la potentielle participation du pays à son bouclier antimissile "dôme d'or".
"Le Canada m'a appelé il y a quelques semaines, ils veulent en faire partie", a affirmé Donald Trump. "Donc j'ai dit: pourquoi ne pas simplement nous rejoindre? Devenez le 51e État, et vous l'obtiendrez gratuitement."
P.Smith--AT