-
La Bourse de Paris entame la semaine avec prudence face à la guerre au Moyen-Orient
-
L'extinction du réseau 2G débute mardi en France
-
Sans GPS à cause de la guerre, comment se guider dans le futur?
-
Xi Jinping invite la cheffe de l'opposition taïwanaise à venir en Chine
-
Air China reprend les vols directs entre Pékin et Pyongyang
-
Des pesticides présents dans l'air un peu partout en France, selon Atmo France
-
Hausse des carburants : début de l'opération escargot des routiers sur le périphérique à Paris
-
"Humaniser l'IA": quand des outils peu fiables cherchent à vous faire payer
-
Un homme, sa chienne et ChatGPT: la saga du vaccin IA en Australie
-
En Grèce, la feta pâtit d'une épizootie chez les brebis
-
Au Vietnam, un parfum de scandale flotte sur une usine chimique
-
Décès d'Emiliano Sala: Cardiff City et le FC Nantes fixés lundi sur leur contentieux financier
-
Miami: Sinner implacable, réussit le doublé après Indian Wells contre Lehecka
-
Iran et Israël s'attaquent, Trump dit entrevoir un accord avec Téhéran
-
NBA: Boston de nouveau en play-offs, le Thunder bat les Knicks
-
Propos polémiques sur CNews: le maire de Saint-Denis appelle à un rassemblement antiraciste samedi
-
Echec des négociations ministérielles de l'OMC à Yaoundé
-
Le président syrien en visite à Berlin pour oeuvrer à la reconstruction de son pays
-
Guerre au Moyen-Orient: un G7 Finances-Energie lundi sur l'impact économique
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu mardi, défiant le blocus américain
-
Le navigateur Kevin Escoffier jugé à Lorient pour quatre agressions sexuelles
-
MotoGP: Bezzecchi s'impose aux Etats-Unis
-
Top 14: le Stade français corrige Clermont et revient sur le podium
-
Foot: les Bleus ont de la réserve
-
"Vive le shah!": un millier de personnes rassemblées à l'appel de Pahlavi à Washington
-
Foot: Akliouche marque des points en bleu
-
Rheinmetall tente d'apaiser la polémique après les propos de son PDG sur les "ménagères" ukrainiennes
-
Cuba: un pétrolier russe sous sanctions attendu lundi, défiant le blocus américain
-
L'OMC joue les prolongations à Yaoundé, le Brésil entre en jeu
-
A Pustavacs, un village en principe acquis à Viktor Orban, les coeurs balancent
-
Guerre au Moyen-Orient: en Inde, les fabricants de céramique à l'arrêt faute de gaz
-
Protection internationale pour 40 nouvelles espèces migratrices
-
Guerre au Moyen-Orient : entretiens à Islamabad entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
In Flanders Fields/Wevelgem: Philipsen s'impose, avec les compliments de Van der Poel
-
Angleterre: Tudor débarqué, Tottenham encore à la recherche d'un entraîneur
-
Corée du Nord: côté chinois, l'attente d'une réouverture du tourisme
-
A Singapour, le parkour dope la santé et la confiance des plus âgés
-
Angleterre : la garde à vue de l'automobiliste qui a percuté des piétons se poursuit
-
La liquidation de l'Institut national de la consommation publiée au JO
-
A la banque centrale des Etats-Unis, le changement de chef dans les limbes
-
Patinage artistique: après une année en or, quelle suite pour Cizeron et Fournier Beaudry?
-
Cyclisme: Vingegaard remporte le Tour de Catalogne, Gilmore décroche la dernière étape
-
A Beyrouth, des bénévoles risquent leur vie pour sauver les animaux sous les bombardements
-
Guerre au Moyen-Orient : début des entretiens entre Pakistan, Arabie Saoudite, Turquie et Egypte
-
Népal: détention prolongée pour l'ex-Premier ministre, nouvelle arrestation d'un membre de l'ancien gouvernement
-
Le Patriarche latin de Jérusalem empêché d'accéder au Saint-Sépulcre pour la messe des Rameaux
-
L'OMC s'achemine vers un accord a minima sur sa réforme
-
Deux drones non identifiés se sont écrasés en Finlande, selon le gouvernement
-
50 ans d'Apple: cinq anecdotes sur la marque à la pomme
-
Dimanche des Rameaux: la police israélienne empêche le Patriarche latin de Jérusalem d'accéder au Saint-Sépulcre
Mondial-2026: avec Trump, une équation à plusieurs inconnues
En 2017, Etats-Unis, Mexique et Canada lançaient leur candidature commune à l'organisation du Mondial-2026, sous le signe de la paix et de l'harmonie. Une promesse qui semble totalement irréelle huit ans plus tard, tant la politique de Donald Trump a bouleversé la donne régionale, et plombé la relation entre les trois voisins.
Si le président américain, fervent partisan d'une Coupe du monde dans son pays, affiche son implication et une grande proximité avec le patron de la Fifa Gianni Infantino, il a multiplié les saillies contre le Canada et le Mexique depuis son retour à la Maison Blanche, affichant ici une volonté de "sceller" les frontières américaines, là d'engager une guerre commerciale, sans oublier de provoquer le Canada voisin en voulant en faire le "51e" des Etats-Unis.
Une attitude aux antipodes de l'espoir affiché en 2017 par le patron du football américain Sunil Gulati, quand il avait présenté le projet "United 2026" avec la statue de la Liberté en arrière-plan.
"Nous ne pensons pas que le sport puisse résoudre tous les problèmes du monde. Mais nous croyons que cela peut être un signal très positif et un symbole d'unification des peuples de nos trois pays", disait-il.
A un an du Mondial, le monde est encore plus polarisé qu'il ne l'était alors, et les bonnes ondes ont été balayées par la nouvelle donne géopolitique née de la réélection de Donald Trump.
Symbole des liens distendus entre co-organisateurs, le Premier ministre canadien Mark Carney a ainsi répondu que "l'ancienne relation que nous avions avec les États-Unis, basée sur l'intégration approfondie de nos économies et une coopération étroite en matière de sécurité et de défense, est terminée".
- "La tension est bonne" -
"La tension est une bonne chose, ça rend les choses plus intéressantes", a estimé Donald Trump, interrogé sur l'impact que les droits de douane imposés au Canada et au Mexique pourraient avoir sur le Mondial-2026.
La guerre commerciale lancée par le président avec ces deux pays voisins a déjà des conséquences négatives sur le tourisme. Plus globalement, des chiffres gouvernementaux annoncent une baisse de 11,6% des visites aux Etats-Unis en mars 2025 par rapport à mars 2024.
Professeur d'économie au Smith College (Northampton, Massachusetts), Andrew Zimbalist concède, auprès de l'AFP, que les mesures restrictives de M. Trump sont de nature à réduire le nombre de supporteurs internationaux souhaitant se rendre aux USA pour assister à la Coupe du monde.
Mais "à moins que la situation politique internationale ne se dégrade grandement et qu'un boycott à grande échelle ne s'organise, je ne prévois pas un impact très important", tempère l'auteur de "Circus Maximus: The Economic Gamble Behind Hosting the Olympics and the World Cup" ("Le pari économique derrière l'organisation des Jeux olympiques et de la Coupe du monde de foot").
- Une expérience "sans accroc" pour les fans -
Certains visiteurs de France, d'Allemagne, d'Australie et du Canada ont été récemment refoulés à l'entrée du pays ou soumis à des interrogatoires prolongés.
"Est-ce que les fans de foot vont réellement vouloir entrer dans le pays maintenant, être passés au crible par la police aux frontières juste parce qu'ils parlent une langue latine, avec le risque de finir en détention ?", se demandait récemment le Washington Post.
Pour ne rien arranger, le président américain vient d'édicter un "travel ban" qui interdit à partir de lundi l'entrée des Etats-Unis aux ressortissants de 12 pays et impose des restrictions contre sept autres.
Les équipes participant à la Coupe du monde ne seront toutefois pas touchées, selon la Maison Blanche, ce qui concerne en premier lieu l'Iran, déjà qualifiée, et potentiellement le Venezuela, en course pour obtenir son billet dans la zone Amsud.
Le groupe de travail ("taskforce") dédié à la Coupe du monde, dirigé par l'administration Trump, a assuré le mois dernier que tous les fans seraient les bienvenus et qu'ils vivraient une expérience "sans accroc à chaque étape de leur visite".
"On veut qu'ils viennent, qu'ils profitent, qu'ils assistent aux matches. Mais quand ce sera terminé, ils devront partir", avait toutefois prévenu le vice-président JD Vance, anticipant la venue "de visiteurs de près de 100 pays".
Pour l'expert en communication sportive John Zerafa, l'administration Trump va devoir "court-circuiter" le système actuel d'obtention de visa et ses longs délais.
"Je pense que les Etats-Unis vont tout faire pour essayer de rendre ce processus aussi fluide que possible", a ajouté Zerafa à l'AFP, tout en soulignant: "il y a là une dichotomie pour Trump et sa base MAGA: vous laissez entrer le monde chez vous tout en essayant de le tenir à l'écart."
H.Gonzales--AT