-
Derrière l'attentat déjoué contre Bank of America, l'ombre d'un groupuscule pro-iranien
-
Grèce: le procès de la collision ferroviaire de Tempé a repris malgré les tensions
-
Une équipe franco-japonaise réussit à chiffrer un message grâce à l'ADN
-
Catacombes de Paris: la balade entre les morts se réinvente dès le 8 avril
-
Démission d'un chef des renseignements après un scandale en Colombie
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris prend Trump au mot et rebondit
-
Liban: sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël, qui veut occuper le sud
-
Une équipe franco-japonaise présente à Macron une "première mondiale" de cryptage par ADN
-
Moyen-Orient: les marchés ont envie de croire aux derniers propos de Trump
-
Carburants: Lecornu veut utiliser le surplus de recettes fiscales pour décarboner l'économie
-
Leasing automobile: UFC-Que Choisir dénonce des contrats "piégeux" pour les consommateurs
-
Déchets radioactifs: le coût du projet d'enfouissement Cigéo évalué à 33,4 milliards d'euros par l'Etat
-
Une partie du code d'un outil d'Anthropic rendue publique par erreur
-
France Musique s'ouvre au numérique et va quitter la FM dans plusieurs zones du territoire
-
NBA: Doncic porte les Lakers, Houston engrange
-
Les ventes de voitures neuves en France ont bondi de 12,86% en mars, selon les professionnels
-
Avec Artémis 2, la revanche d'un pionnier noir de l'exploration spatiale
-
Chine: des robotaxis autonomes se figent au milieu de la route
-
La mission lunaire Artémis 2 expliquée
-
Explosions à Téhéran, avant une allocution de Trump sur l'Iran
-
Macron vante à Tokyo la "prévisibilité" de l'Europe face à l'imprévisibilité de Trump
-
Les carburants s'invitent à une réunion du gouvernement mercredi
-
Grèce: après les protestations, le procès de la collision ferroviaire de Tempé reprend
-
Jour J pour le décollage de la mission lunaire Artémis 2
-
Entre crise du carburant et enjeux internes, la FNSEA en congrès à Caen
-
La Cour suprême débat de la volonté de Trump de redéfinir la citoyenneté américaine
-
Trump dit que la guerre sera finie d'ici deux ou trois semaines, Ormuz n'est plus son problème
-
Mondial-2026: la République tchèque qualifiée en battant le Danemark aux tirs au but
-
Mondial-2026: l'Italie, comme en 2018 et 2022, échoue en barrages, la Bosnie en fête
-
L'Italie, sortie par la Bosnie, ratera un troisième Mondial consécutif
-
Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette
-
Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne
-
L'Iran prêt à arrêter la guerre s'il obtient des garanties, Israël veut continuer à l'écraser
-
Wall Street termine en franche hausse, rassurée par les propos de Washington et Téhéran
-
L'UE appelle à réduire la demande de pétrole face à la crise énergétique
-
Avec le rachat des activités stratégiques d'Atos, l'Etat tourné vers la souveraineté technologique
-
Netanyahu assure qu'Israël va continuer "d'écraser le régime" iranien
-
Procès Athanor: la personnalité "mythomane" d'un ex-militaire de la DGSE accusé de tentative d'assassinat
-
Moyen-Orient: les marchés mondiaux s'accrochent aux déclarations du président iranien
-
Le transporteur Ziegler France mis en liquidation, 1.500 salariés touchés
-
Infantino s'engage sur la présence de l'Iran lors du Mondial aux Etats-Unis
-
La tendance à la hausse du nombre de médecins se confirme, selon l'Ordre des médecins
-
L'Iran menace de viser des sociétés américaines si d'autres responsables sont tués
-
En Cisjordanie, des Palestiniens indignés par la loi israélienne sur la peine de mort
-
Fuite des échanges Lavrov-Szijjarto : la Hongrie dénonce une "ingérence"
-
Foot: Tottenham mise sur Roberto De Zerbi pour l'opération maintien
-
La guerre au Moyen-Orient fait sentir ses premiers effets sur les prix en France
-
La moitié des Français se rend sur YouTube au moins une fois par semaine
-
Clap de fin pour Alinea, quelque 1.200 emplois supprimés
-
Paiements: face à Visa et Mastercard, le réseau français CB veut défendre la souveraineté européenne
Kiev prêt à directement discuter avec Moscou mais après une trêve, dit Zelensky
L'Ukraine est prête à directement discuter avec Moscou pour mettre fin à l'invasion russe, ce qui serait une première depuis 2022, mais seulement après l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu, a déclaré mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky.
Il a fait cette annonce à la veille d'une nouvelle rencontre entre Américains, Ukrainiens et Européens à Londres visant à obtenir une trêve en Ukraine, en proie à plus de trois années de combats dévastateurs.
"Après un cessez-le-feu, nous sommes prêts à nous asseoir (pour des négociations, NDLR) sous n'importe quel format", a dit M. Zelensky au cours d'une conférence de presse à Kiev.
La veille, son homologue russe Vladimir Poutine avait évoqué une possible reprise de pourparlers directs avec l'Ukraine pour parler d'une trêve limitée aux frappes sur les infrastructures civiles.
Les dernières discussions directes entre des représentants russes et ukrainiens remontent au printemps 2022, au début de l'invasion déclenchée par le Kremlin, et se sont soldées par un échec.
Actuellement, Washington a des discussions séparées avec Kiev et Moscou. Le conseiller diplomatique de Vladimir Poutine, Iouri Ouchakov, a d'ailleurs affirmé mardi que Steve Witkoff, le négociateur de Donald Trump, prévoyait une visite dans la capitale russe cette semaine.
Si celle-ci se confirmait, il s'agirait de la quatrième de M. Witkoff en Russie depuis la relance des relations russo-américaines initiée, mi-février, par le président américain.
- Zelensky veut rencontrer Trump -
Ce dernier, qui veut terminer au plus vite à la guerre, avait dit dimanche espérer un accord "dans la semaine" entre les deux belligérants, sans en dévoiler les contours.
Donald Trump semble s'impatienter et son secrétaire d’État, Marco Rubio, a fait pression sur Kiev et Moscou la semaine dernière, assurant que les Etats-Unis pourraient "passer à autre chose" et se retirer des négociations faute de résultat.
Volodymyr Zelensky s'est, quant à lui, déclaré mardi "prêt" à rencontrer le président américain au Vatican, où ils doivent assister aux obsèques du pape prévues pour samedi.
Leur dernière rencontre, en février, avait été marquée par un échange verbal très tendu, qui avait fait craindre un arrêt complet du soutien américain à l'Ukraine.
Mardi, M. Zelensky a précisé que Kiev n'avait pas de discussions avec les Etats-Unis sur une nouvelle aide militaire et ne recevait de ce pays que l'assistance accordée sous son précédent président, Joe Biden.
"Nous n'avons pas eu pour l'instant l'opportunité de trouver un accord avec les Etats-Unis sur une nouvelle aide ou de discuter des détails", a-t-il assuré, précisant que l'Ukraine n'avait pas encore reçu la réponse à sa proposition de leur acheter dix systèmes de défense antiaérienne Patriot.
- Le Kremlin temporise -
En attendant, Vladimir Poutine considère avoir de bonnes cartes en main : malgré de lourdes pertes, l'armée russe avance lentement dans l'est de l'Ukraine et contrôle près de 20% de son territoire, les forces de Kiev ont été quasiment entièrement chassées de la région frontalière russe de Koursk et Donald Trump a impulsé un rapprochement inattendu avec lui.
Ses demandes restent donc maximalistes : il appelle à la reddition de l'Ukraine, à sa renonciation à rejoindre l'Otan et demande à ce que Moscou garde les cinq régions ukrainiennes que la Russie a annexées. Des conditions inacceptables pour Kiev et ses alliés.
Plus largement, Vladimir Poutine aimerait parvenir à un accord sur une refonte de l'architecture sécuritaire en Europe, lui qui dénonce l'expansion de l'Otan aux frontières russes depuis la dislocation de l'URSS en 1991.
En l'état, donc, le président russe ne veut pas se précipiter. Son porte-parole, Dmitri Peskov, a souligné mardi qu'arriver à la paix était "un sujet tellement complexe" qu'il ne valait "probablement mieux pas fixer de délai serré".
Comprendre : Moscou ne veut pas "essayer" de parvenir à "un règlement viable (du conflit) dans un court laps de temps".
- "Opération marketing" -
En mars, une proposition américaine de trêve sans conditions, soutenue par Kiev, avait été ignorée par Vladimir Poutine.
Lundi soir, Volodymyr Zelensky avait également dit attendre "une réponse claire" de Moscou à son offre de nouvelle trêve limitée aux attaques contre les infrastructures civiles.
Le chef de l'Etat russe avait auparavant dit vouloir "analyser" cette proposition, "peut-être de façon bilatérale", toute en accusant l'Ukraine d'abriter des cibles militaires sur des sites civils.
Pendant le week-end, les deux camps se sont mutuellement accusés d'avoir violé un cessez-le-feu de Pâques que les alliés de Kiev, comme la France, ont qualifié d'"opération marketing" de Moscou.
Depuis, l'armée russe a repris ses frappes et revendiqué mardi la prise d'une petite localité, Soukhaïa Balka, dans la région de Donetsk (est), où des bombardements russes ont causé mardi la mort de trois personnes dans la ville de Mirnograd, selon le parquet ukrainien.
M.White--AT