-
A Minneapolis, une juge refuse de bloquer les opérations de la police de l'immigration
-
L'Iran dit vouloir éviter la guerre et privilégier la diplomatie
-
Angleterre: Arsenal d'attaque, Chelsea revient de très loin
-
Allemagne: le Bayern piétine à Hambourg, occasion pour Dortmund de revenir
-
Ligue 1: Marseille, le cauchemar continue
-
L'infirmière ayant refusé d'ôter son calot finalement suspendue huit mois
-
L'Iran parle de "progrès" en vue de négociations avec Washington
-
Italie: Maignan ange gardien du "Diavolo" milanais jusqu'en 2031
-
Iran: les forces armées en "alerte maximale", dans un climat de fébrilité
-
Gaza: 32 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Des milliers de manifestants à Saint-Gaudens contre la fermeture de l'usine Fibre Excellence
-
"CPE XXL", "CPE déguisé" : la proposition du Medef suscite l'ire de la CGT et de l'Unef
-
Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l'Afghanistan
-
A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l'aide contre les mollahs
-
Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales
-
Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem
-
Pakistan: près de 90 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense
-
Ski: à Crans-Montana, la locale Malorie Blanc remporte le dernier super-G avant les Jeux
-
Pakistan: plus de 70 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Tennis: Elena Rybakina remporte l'Open d'Australie, son 2e titre du Grand Chelem
-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Présidentielle au Costa Rica: une grande favorite de droite et des candidatures éclectiques
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Pakistan: plus de 40 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Dans les Alpes italiennes, l'hermine, mascotte olympique, joue sa survie
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
Les traitements à la testostérone, un boom dopé par les réseaux sociaux
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
Climat : "immense déception" chez les pays vulnérables devant la CIJ
Une représentante de pays vulnérables a fait part vendredi de son "immense déception" face à l'attitude de grands pollueurs et demandé à ce que leur responsabilité historique soit reconnue par la plus haute juridiction de l'ONU, qui clôt des audiences sur le climat.
"Nous ne pouvons pas nous contenter des traités sur le climat pour résoudre cette crise mondiale", a déclaré à l'AFP Cristelle Pratt, une représentante de l'Organisation des États d'Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, un groupe de 79 nations.
"Nous devons nous référer à l'ensemble du droit international. Et nous devons le faire pour des raisons d'équité et de justice. Chaque être humain sur cette planète a le droit de vivre une vie digne", a-t-elle ajouté, dans le contexte d'audiences historiques ces deux dernières semaines à la Cour internationale de justice (CIJ), avec un nombre record d'Etats et d'organisations s'adressant aux juges.
Il y a une "immense déception" envers les pays développés mais cela n'est "pas du tout surprenant", a affirmé Mme Pratt.
- Insuffisant -
Plus de 100 intervenants se sont exprimés dans le cadre des récentes audiences à la CIJ, qui siège à La Haye. Parmi eux, des diplomates des plus grandes économies mondiales et des représentants de minuscules nations insulaires.
Dans ce que de nombreux experts ont décrit comme une bataille de "David contre Goliath", de profondes divisions sont apparues entre les plus grands pollueurs et les pays les plus affectés par le changement climatique.
De grandes puissances comme les États-Unis, la Chine et l’Inde ont appelé les juges à ne pas aller au-delà du cadre juridique existant pour lutter contre le changement climatique.
Mais celui-ci, à savoir la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), est insuffisant pour atténuer les effets dévastateurs du changement climatique, estiment les petits Etats.
- "Répercussions à travers le monde" -
L'ONU a demandé à la CIJ de se prononcer sur deux questions.
Quelles sont les obligations juridiques des Etats en matière de prévention du changement climatique ? Quelles sont les conséquences juridiques pour les pays dont les émissions ont porté atteinte à l'environnement ?
C'est sur cette deuxième question que de nombreux pays vulnérables espèrent que la CIJ clarifiera l'obligation légale pour les émetteurs historiques de payer pour les dommages causés.
"Nous devons examiner les responsabilités historiques et demander des comptes à ces émetteurs, des puissances coloniales pour la plupart", a lancé Mme Pratt, soulignant que beaucoup de pays membres de son organisation payaient une "dette insoutenable".
L'avis de la CIJ n'est pas contraignant et ne sera pas rendu avant plusieurs mois.
Mais "il aura du poids" et "des répercussions dans le monde entier", observe Nikki Reisch, la directrice du programme climat et énergie au Centre de droit international de l'environnement.
"Cette cour a l'occasion de mettre fin à l'impunité que nous observons depuis des décennies et d'affirmer le fondement de la responsabilité", estime-t-elle auprès de l'AFP.
"Il ne s'agit pas seulement de verser des compensations pour le coût croissant du changement climatique. Il s'agit de réformes structurelles, d'annulations de dettes, de restauration d'écosystèmes", ajoute Mme Reisch.
- "Question de vie ou de mort" -
Les pays que représente Cristelle Pratt comptent 1,3 milliard d'habitants mais interviennent à hauteur de 3% des émissions mondiales, a noté cette dernière.
Un accord sur le climat âprement négocié a été trouvé au cours du sommet COP29 en Azerbaïdjan. Celui-ci stipule que les pays développés doivent fournir au moins 300 milliards de dollars par an d'ici à 2035 pour le financement de la lutte contre le changement climatique.
"Les engagements sont vraiment assez insignifiants", selon Mme Pratt.
Plusieurs grands pollueurs ont fait valoir qu’il était impossible d’inscrire dans le droit international une responsabilité pour les émissions passées et les dommages causés.
Des géants des combustibles fossiles "ont exhorté cette cour à ignorer l'histoire, à mettre sous le tapis leur conduite pendant des décennies qui a placé le monde au bord du gouffre", s'insurge Mme Reisch.
Les audiences ont également été marquées par la présence de représentants de petits États insulaires, souvent en costumes nationaux colorés, témoignant de la dévastation subie par leurs peuples.
"Il s'agit d'une question de vie ou de mort pour de nombreuses personnes", conclut Mme Reisch.
T.Perez--AT