-
En Hongrie, la chasse à la corruption sous le régime Orban se heurte à la réalité
-
Face à la violence, le Brésil tenté à son tour par le modèle Bukele
-
Carburant: nouveau blocage d'un dépôt pétrolier dans l'Hérault par des pêcheurs
-
Au G20 Energie, les Etats-Unis cherchent à vanter leur puissance et faire oublier la guerre en Iran
-
OpenAI, Anthropic et Google travaillent à un régulateur de l'IA, projet menacé par un blocage politique
-
Champs desséchés, vaches rachitiques : l'Amérique centrale ravagée par El Niño
-
Ursula von der Leyen reçoit Mark Carney, pour intensifier le rapprochement UE-Canada
-
Législatives en Russie : sous le choc après des frappes de drones, Tambov s'apprête à voter sans illusions
-
Le patron allemand d'une startup militaire vit caché, de crainte de tueurs russes
-
Star Ac, Céline Dion, concerts... Le DJ Mosimann aligne les étoiles
-
Réseaux sociaux interdits aux mineurs dans un nombre croissant de pays
-
IA: après le "fait maison", le "fait par un humain" ?
-
Le film "Resident Evil" transpose l'esprit du jeu vidéo sur grand écran
-
Au Bhoutan, royaume de l'hydroélectricité, le solaire gagne du terrain
-
Un projet de l'armée américaine ravive les souvenirs de la guerre aux Palaos
-
Ryad accuse les Houthis du Yémen d'avoir attaqué La Mecque
-
Brésil: la Cour suprême étale en direct ses divisions avant la présidentielle
-
Crimes de guerre : l'ancien président du Kosovo Hashim Thaçi fixé sur son sort
-
Protection des jeunes en ligne : l'UE passe à l'action
-
Taux d'intérêt américains: rare tension autour de la décision de la Fed
-
Espagne: le Real Madrid s'en sort à Elche grâce à Espi et Mbappé
-
Foot: l'Argentine fera ses adieux à l'idole Messi lors d'un match amical le 6 octobre
-
Flambée du pétrole et taux élevés crispent Wall Street avant la Fed
-
Donald Trump a "fait du bien" à l'Otan, selon le président finlandais Alexander Stubb
-
Islande : présentation début 2027 d'un projet de loi qui pourrait interdire la chasse à la baleine
-
Rembarré par la Cour suprême sur le vote par correspondance, Trump fustige une décision "horrible"
-
Un texte clé de régulation des cryptomonnaies échoue au Sénat américain
-
Budget : rassemblement devant Bercy contre "l'austérité climatique"
-
Aya Nakamura récompensée lors d'une nouvelle cérémonie musicale
-
Des sénateurs démocrates accusent le directeur du FBI d'avoir intimidé des journalistes
-
Euro de volley: les Bleus, leaders avec brio
-
Une croissance plus faible mais pas de "décrochage" en 2026, selon la Banque de France
-
Équipe de France: Zidane et son staff sont à pied d'œuvre
-
Carney fait les yeux doux aux investisseurs et rassure sur sa relation avec Washington
-
La Bourse de Paris en recul, L'Oréal passe devant LVMH
-
L'opération anti-LGBT+ en Turquie se poursuit, les protestations aussi
-
Foot: après six matches, Lens se sépare déjà de Dino Toppmöller
-
Flambée des carburants: TotalEnergies maître du jeu, critiqué par les distributeurs
-
A Concarneau, la course au large rend hommage à Charlie Dalin
-
Opposé à l'accueil de demandeurs d'asile, un village anglais propose une "sécession"
-
Vers un procès en janvier à Washington pour un Libyen accusé d'implication dans l'attentat de Lockerbie
-
Des taux au plus haut depuis 2007 plombent les marchés avant la Fed
-
Pétrole: l'étau se resserre sur les exportations saoudiennes
-
Après son succès, l'allemand Isar Aerospace décroche cinq nouveaux lancements
-
Première peine de prison ferme dans le scandale du périscolaire parisien
-
Dons d'organes en France : des pistes pour augmenter les greffes et explorer les xénogreffes
-
Salaires, carburants, mobilisations... le pouvoir d'achat s'impose dans la campagne
-
Objets personnels et souvenirs de Brigitte Bardot aux enchères à Paris
-
Le Caire et Ryad appellent à garantir la libre navigation en mer Rouge
-
RDC: Heurts et gaz lacrymogène lors de rassemblements de l'opposition
Salaires, carburants, mobilisations... le pouvoir d'achat s'impose dans la campagne
Face à la hausse des prix, notamment de l'énergie, et aux appels à la mobilisation contre la vie chère, le pouvoir d'achat s'impose comme une priorité pour les candidats à l'élection présidentielle, ce qui met encore davantage la pression sur le gouvernement.
Surtout, ne pas se laisser déborder. Pour l'exécutif d'abord, soucieux de se retrouver confronté à des accès de colère incontrôlés, réminiscences d'un mouvement des gilets jaunes que le pouvoir macroniste n'avait pas vu venir en 2018.
"Je suis un peu inquiète", souffle une ministre, qui a constaté au retour d'un week-end privé des prix à la pompe flirtant parfois avec la barre des trois euros le litre.
"Les gens sont en attente d'aide. Là clairement je pense qu'il faut faire plus. Mais une fois qu'on a dit ça... On n'a plus les moyens de faire ce qu'on a pu faire à d'autres moments", se gratte-t-elle la tête.
En quête de 30 milliards d'économies pour son prochain budget et se serrant au maximum la ceinture pour boucler celui de 2026, le gouvernement n'a en effet guère de marge de manœuvre. Et ne peut que faire le dos rond alors qu'un dépôt pétrolier a été brièvement bloqué par les pêcheurs à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) mardi matin.
Pas de pétrole, certes, mais les candidats à la présidentielle ont des idées face à la flambée des prix des carburants qui percute la campagne.
Pour le patron de LR Bruno Retailleau, on pourrait réduire les prix à la pompe de "15 à 17 centimes par litre" en supprimant les certificats d'économie d'énergie (CEE) - une mesure également défendue par le libéral David Lisnard. Une idée portée depuis plusieurs mois et visant à mettre à bas ce dispositif qui contraint les fournisseurs d'énergie à financer des actions de réduction de la consommation d'énergie ou d'amélioration de l'efficacité énergétique .
- Mobilisation à venir ? -
Si LFI demande un blocage des prix à 1,70 euros le litre, Marine Le Pen exige une baisse de la TVA sur l'énergie de 20 à 5,5%, au cœur de son programme.
Il faut "prendre garde aux bonimenteurs", a répliqué mardi en conférence de presse Bruno Retailleau en pointant l'état des finances du pays.
Côté gauche, on craint d'abord de manquer le train de la contestation sociale.
Le PCF Fabien Roussel appelle depuis plusieurs jours les Français à "se mobiliser sur les ronds-points" si le gouvernement n'agit pas "dans les jours qui viennent" sur les prix de l'énergie.
Si les Français "se soulèvent", le Premier secrétaire du PS Olivier Faure sera "à leurs côtés".
"La mobilisation du 17 octobre, si elle se confirme, évidemment on la soutiendra", a assuré Manuel Bompard (LFI), évoquant une date qui circule sur les réseaux sociaux.
"Si on veut éviter les blocages, il faut que le gouvernement aille très vite", a plaidé François Hollande en appelant des mesures "au bénéfice d'abord des professionnels" mais aussi à un "chèque" pour les particuliers.
- Augmenter les salaires -
Plus généralement, les candidats investissent la thématique du travail pour améliorer le pouvoir d'achat. "Travailler plus pour gagner plus", recette gagnante de Nicolas Sarkozy en 2007, est ainsi remise au goût du jour par Bruno Retailleau qui propose une meilleure rémunération pour ceux disposés à travailler "30 minutes de plus chaque jour".
Selon lui, ces salariés pourraient gagner "quasiment deux mois de plus" via une exonération des cotisations salariales et patronales.
Ce rapprochement entre brut et net (le net est aujourd'hui inférieur d'un peu plus de 20% pour un salaire de 2.700 euros brut) est une revendication à droite et au centre. "Droit au brut", martèle Gabriel Attal (Renaissance) qui promet une augmentation de 250 euros pour un salarié qui gagne 2.200 euros net via une baisse des cotisations financée "par des économies sur la sphère sociale".
Cette baisse de cotisations ou de la Cotisation sociale généralisée (CSG) est aussi soutenue par certains candidats à gauche comme Raphaël Glucksmann (Place publique), mais lui la financera par une taxation accrue des "méga-héritages".
En revanche, elle est rejetée à gauche par Olivier Faure (PS), Marine Tondelier (Ecologistes), Fabien Roussel (PCF) ou Jean-Luc Mélenchon (LFI).
Eux défendent une hausse des salaires via des conférences salariales ou une hausse du Smic. Jean-Luc Mélenchon veut ainsi porter le Smic à 1.700 euros.
Marine Le Pen veut de son côté inciter les entreprises à augmenter les salaires de 10% en exonérant cette hausse de cotisations patronales.
Th.Gonzalez--AT