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Retraites: les partenaires sociaux veulent "s'autonomiser"
Les trois syndicats et deux organisations patronales encore présentes aux concertations sur les retraites vont continuer leur travaux, mais avec une volonté de "s'autonomiser" par rapport au pouvoir politique.
"Cela continue mais c'est très fragile", a déclaré la négociatrice de la CFTC, Pascale Coton, après une réunion jeudi consacrée en partie au nouveau contexte créé par les propos du Premier ministre François Bayrou dimanche affirmant que les concertations ne permettraient pas de revenir à 62 ans.
Ces déclarations ont provoqué notamment le départ de la CGT.
"Nous avons bien compris que nous nous engageons dans une démarche d'autonomisation de la discussion", a expliqué de son côté Eric Chevée, le négociateur de la CPME (patronat). "On va écrire nous-mêmes nos objectifs et notre feuille de route", a-t-il dit.
"Il faut qu'on définisse entre partenaires sociaux les objectifs" des travaux, "et leur calendrier", a renchéri Yvan Ricordeau de la CFDT.
Mais les négociateurs vont avoir fort à faire pour parvenir maintenir le navire des concertations à flot.
"Le Premier ministre et le patronat ont malheureusement définitivement enterré ce conclave. Et c'est très grave parce que le Premier ministre s'était engagé à ce que ces discussions soient +sans totem, ni tabou+", a expliqué la patronne de la CGT mercredi soir.
"Les 62 ans, c'est la question centrale", a-t-elle maintenu.
Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 50% des personnes sondées souhaitent que, dans les prochaines semaines, une motion de censure soit adoptée contre le gouvernement de François Bayrou sur le sujet des retraites. Et elles sont 56% à souhaiter revenir à 62 ans (contre 62% en janvier).
Au moment où se tenait le "conclave", plusieurs centaines de personnes - en majorité des retraités - ont manifesté à Paris et à Toulouse, sous des pancartes et banderoles réclamant une "retraite à 60 ans" ou une "vraie revalorisation des pensions". Parmi eux figuraient de nombreux sympathisants de la CGT mais aussi de la FSU , CFTC, ou Solidaires.
- "Idées claires" -
Reste à savoir si les cinq organisations restantes vont réussir à se fixer rapidement une nouvelle feuille de route.
A l'issue de la réunion de jeudi, la CFTC et la CFE-CGC ont regretté notamment que le Medef n'ait encore dévoilé aucune proposition de contribution patronale à un rétablissement de l'équilibre du système des retraites, comme une hausse des cotisations patronales par exemple ou un bougé sur l'âge de départ à la retraite.
"Nos instances se réunissent mi-avril, je ferai le bilan. Et si on me dit arrête, j'arrêterai, tristement, mais bien obligée", car "on ne peut pas continuer de servir la soupe au Medef", a déclaré Pascale Coton.
Parmi les nouvelles thématiques qui pourraient figurer dans la nouvelle feuille de route que vont tenter de se fixer les partenaires sociaux, il y la reprise en main du pilotage du régime général des salariés du privé, devenu une prérogative du pouvoir politique en 1995, lors de la réforme Juppé.
La CFDT "a les idées claires sur comment on peut aboutir sur les règles de pilotage", a déclaré Yvan Ricordeau (CFDT).
Il y a une "incapacité politique à gérer correctement dans la durée" le système des retraites, "on est assez en convergence autour de la table sur ce sujet là", a déclaré Eric Chevée, de la CPME.
La CFDT n'exclut pas non plus de relier les discussions sur les retraites à des discussions plus larges sur la protection sociale en général, a indiqué Yvan Ricordeau.
Le Medef, lui, est resté impénétrable sur ses intentions, excluant en tout cas toute augmentation des cotisations patronales.
"Il ne nous parait possible d'activer les cotisations pesant sur les salariés et les employeurs", a déclaré la négociatrice du Medef, Diane Milleron-Deperrois. "Cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'autres leviers, mais il est trop tôt" pour les dévoiler, a-t-elle dit.
Outre la CGT, FO et le syndicat patronal des artisans U2P ont également quitté les concertations.
Le premier est parti dès la première réunion ont qualifié le processus de "mascarade". L'organisation patronale de son côté a aussi quitté le "conclave" mardi estimant que l'équilibre du régime des retraites "imposera de repousser l'âge légal de départ au-delà de 64 ans", sauf pour les métiers difficiles.
bur-bat-eva-lby/ito/swi
H.Gonzales--AT