-
Wall Street termine sans direction claire, la tech toujours à la peine
-
Canicule: 11 départements quittent la vigilance rouge, des hôpitaux "saturés"
-
Glyphosate: la Cour suprême américaine déleste potentiellement Bayer de milliers de plaintes
-
Le centre de rétention "Alcatraz des alligators" de Trump a fermé
-
Mise en demeure de CNews: l'Arcom "joue son rôle", "à l'écart de toute considération politique"
-
Canicule: la SNCF pourrait supprimer d'autres trains malgré les grands départs en vacances
-
Macron et Meloni affichent une relation "sérieuse" mais pas "glaciale"
-
L'hypothèse d'un mariage de Taylor Swift à New York se précise
-
Métro Grand Paris Express: la ligne 18 sur les rails début décembre, report de six mois pour la 15-Sud
-
Marylise Léon, le réformisme radical conforté à la tête de la CFDT
-
Chantre du made in France, Le Slip français prépare son entrée en Bourse
-
Marylise Léon reconduite à la tête de la CFDT pour un mandat de quatre ans
-
Moissons nocturnes, risque de feu: coup de chaud dans les champs
-
La France a-t-elle tiré toutes les leçons de la canicule historique de 2003?
-
Mondial-2026: la Norvège d'Haaland, un gros test pour la défense des Bleus
-
La vigilance rouge canicule à son pic jeudi, l'impact sanitaire redouté
-
La canicule, un ennemi sournois pour les chiens et les chats
-
Falaise effondrée à Biarritz: les pompiers arrêtent les recherches, le disparu introuvable
-
Le président sud-africain promet une réponse ferme face aux violences xénophobes
-
La Cour suprême américaine lève une protection juridique contre l'expulsion de 350.000 Haïtiens
-
Accablés de chaleur, des Italiens trouvent refuge dans les anciens "trulli" en pierre
-
Pologne et Ukraine jouent l'apaisement à une conférence clé sur la reconstruction
-
TotalEnergies sommé par la justice de prendre en compte ses émissions indirectes
-
Macron accueille Meloni sur la Côte d'Azur pour un sommet de la bonne entente
-
A Athènes, 81 ans après, des familles de déportés retrouvent leurs effets personnels
-
Mort de Gérard Brémond, figure de l'industrie du tourisme et fondateur de Pierre & Vacances
-
La volatilité gagne Wall Street après les résultats de Micron
-
Canicule: le système de soins en gestion de crise, de premiers décès constatés en France
-
Gérard Brémond, fondateur du groupe touristique Pierre & Vacances, est mort à 88 ans
-
Canicule en Europe: plus de 35°C pour au moins 101 millions d'habitants
-
Wall Street ouvre en hausse, soulagée par les performances de Micron
-
"Tout s'est effondré": la zone la plus touchée du séisme au Venezuela appelle à l'aide
-
Des salariés de Renault rassemblés contre la fermeture d'un site d'ingénierie dans les Yvelines
-
Les Entrepreneurs (ex-CPME) inaugurent leur nouvelle ère au Parc des Princes
-
Mondial-2026: après le Brésil, au tour des Pays-Bas ?
-
A la conférence sur la reconstruction en Ukraine, Kiev et Varsovie jouent l'apaisement
-
Falaise effondrée à Biarritz: des drones au relais pour retrouver le dernier disparu
-
Canicule: plus de 100 millions d'Européens à plus de 35°C jeudi
-
IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50% la puissance des puces
-
La France arraisonne un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
-
Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d'importantes destructions
-
A Gaza, la "Smile Kitchen Academy" renaît de ses cendres malgré les pénuries
-
Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"
-
Au Cambodge, caméras, micros et IA dévoilent la faune cachée des montagnes
-
Tempête dans le cloud: l'UE veut serrer la vis à Amazon et Microsoft
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
-
Présidentielle: Benjamin Duhamel va animer une émission politique le dimanche sur France Inter et France 2
-
Top 14: Montpellier et les rescapés de 2022 en reconquête
-
Kenya: démonstration de force de policiers au deuxième anniversaire d'une répression sanglante
"Elon Musk a menti": début du procès pour fraude du patron de Tesla
Plus de quatre ans après avoir tweeté qu'il allait sortir Tesla de la Bourse, Elon Musk doit rendre des comptes au tribunal face aux investisseurs qui s'estiment lésés par ses déclarations, après avoir déjà subi les foudres des autorités.
"Elon Musk, (alors) PDG de Tesla, a menti, et ses mensonges ont fait perdre des millions de dollars à des personnes", a lancé Nicholas Porritt, avocat des plaignants, des investisseurs rassemblés dans une action collective.
Le 10 août 2018, ils avaient porté plainte contre le dirigeant d'entreprises, pour avoir "artificiellement manipulé le prix du titre de Tesla afin de complètement ruiner les investisseurs" qui pariaient sur la baisse du cours.
Le procès pour fraude s'est ouvert mardi à San Francisco avec la sélection d'un jury de neuf personnes, et doit durer trois semaines. Elon Musk figure sur la liste des témoins.
Il avait créé la stupeur le 7 août 2018, affirmant qu'il voulait retirer son groupe de la Bourse, lorsque l'action atteindrait 420 dollars.
Il avait ajouté que le financement était "sécurisé" pour effectuer cette opération et indiqué quelques jours plus tard être en discussion avec notamment le fonds souverain saoudien.
Le titre du constructeur de voitures électriques avait bondi jusqu'à 386,48 dollars dans la foulée. Le 16 août, il était redescendu à 335,45 dollars, selon les chiffres indiqués au jury mardi par le juge Edward Chen.
- "Affirmations trompeuses" -
"Les plaignants entendent prouver que l'accusé a fait des déclarations fausses ou trompeuses qui leur ont nui et qu'ils ont encaissé des pertes sur cette période", a résumé le magistrat.
Outre Elon Musk, Tesla, en tant que personne morale, et les membres du conseil d'administration du constructeur à l'époque des faits sont également mis en cause dans cette procédure.
Depuis quatre ans et demi, Elon Musk n'en finit plus de s'expliquer sur ce fameux tweet.
Tesla avait rapidement abandonné l'idée de sortir de la cote, mais le gendarme boursier américain, la SEC, avait déposé plainte, estimant que le patron n'avait pas apporté la preuve de son financement.
"Ces affirmations trompeuses ont créé d'importantes perturbations sur le marché dans les minutes qui ont suivi le tweet", causant du tort aux investisseurs, avait souligné Steven Peikin de la SEC, lors d'une conférence de presse.
Le régulateur avait imposé à Elon Musk de céder la présidence du conseil d'administration de Tesla, de payer une amende de 20 millions de dollars et exigé par la suite que ses tweets directement liés à l'activité de Tesla soient pré-approuvés par un juriste compétent.
Le multimilliardaire a encore tenté au printemps de faire invalider cette décision, en vain.
Mais l'intervention des autorités n'a pas modéré son appétit pour les provocations sur Twitter, son réseau social favori, qu'il a racheté en octobre après des mois de rebondissements, et sous la menace d'un procès.
- "Doué mais barré" -
Depuis, ses décisions controversées à la tête de la plateforme suscitent des indignations quasi quotidiennes, au point que ses avocats ont demandé la semaine dernière au juge californien de déplacer le procès au Texas.
Ils craignent que leur client ne puisse pas bénéficier d'un procès impartial à San Francisco, où se trouve le siège de Twitter, et où les médias locaux ont selon eux multiplié les "articles biaisés et négatifs sur M. Musk".
Mardi, le juge et les avocats des deux parties ont interrogé les membres potentiels du jury sur leurs réponses à un questionnaire préliminaire, portant notamment sur leur opinion d'Elon Musk.
"Vous avez mis: +Il est trop nul+ (...) Que voulez-vous dire ?", a par exemple demandé le juge à une femme.
L'homme d'affaires a aussi été décrit comme "arrogant, imprévisible et parfois irrationnel" par l'un, ou encore "doué mais barré", par une autre.
D'autres personnes voient en lui un "homme d'affaires en pleine ascension" ou un "pionnier à succès".
Alex Spiro, l'avocat d'Elon Musk, a insisté mardi sur la nécessité de ne pas évoquer "les événements récents chez Twitter" et demandé aux futurs jurés de rester "ouverts d'esprit".
Dans une précédente décision liée à cette affaire, le juge avait estimé que le fameux tweet de 2018 pouvait être considéré comme "faux et trompeur".
O.Ortiz--AT