-
Mexique: forces de sécurité déployées dans les Etats touchés par l'ouragan Polo
-
Argentine: une bactérie suspectée dans la mort de centaines de baleineaux en Patagonie
-
Catastrophes climatiques: les pays riches doivent payer, dit un ministre népalais
-
Starbucks, en restructuration, continue de fermer des cafés en Amérique du Nord
-
Argentine: rebond de la pauvreté, qui touche près d'une personne sur trois
-
Ligue des nations: Pays-Bas et Allemagne dos à dos (1-1) pour les débuts de Xavi et Klopp
-
Ligue des nations: le Portugal s'impose malgré la fébrilité de Ronaldo
-
Wall Street clôture sans entrain, freinée par la hausse des coûts d'emprunt
-
A l'ONU, un Netanyahu combatif pourfend ses détracteurs
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère ont bloqué les ports de Bastia et Ajaccio
-
USA: des industriels appellent Trump à ne pas bloquer les exportations de diesel
-
Sécheresse: des agriculteurs en colère bloquent les ports de Bastia et Ajaccio
-
Crise des carburants : Macron défend son action et envoie des "moyens militaires" en Arabie saoudite
-
Grand Paris Express: les mises en service des futures lignes de métro 16 et 17 retardées d'au moins un an
-
L'actrice Susan Sarandon interpellée lors d'une manifestation contre Netanyahu à New York
-
Moyen-Orient: le pétrole monte, faute d'avancées diplomatiques
-
Aux Etats-Unis, le coût des crédits immobiliers au plus haut depuis l'arrivée au pouvoir de Trump
-
Ethiopie: au Tigré, la reprise des combats fait craindre une "nouvelle boucherie" et le retour des pénuries
-
Un Netanyahu combatif s'adresse à l'ONU
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, affirme ses priorités stratégiques
-
Marina Vlady, deux, trois choses que l'on sait d'elle
-
Aéronautique: après le trou d’air du Covid, la culture sécurité revient au premier plan
-
Quand François Bayrou fait la leçon à la cour d'appel de Paris
-
Equipe de France: l'ère Zidane s'ouvre en Turquie
-
La Bourse de Paris en baisse face aux taux d'emprunt et au pétrole
-
Vente de SFR: environ un tiers des 8.000 salariés en grève, selon les syndicats
-
BJK Cup: l'Italie et l'Ukraine opposées en demi-finale
-
Les marchés mondiaux plombés par le pétrole et les taux
-
Xi, reçu avec tous les égards par Trump, plaide pour une coexistence pacifique
-
Face aux accusations, Thélyson Orélien pointe une volonté de le "faire taire"
-
Newsom: la présidence Trump "telle que nous la connaissons" s'arrêtera après les élections de novembre
-
Mexique: forte houle dans le sud-ouest au passage de l'ouragan Polo
-
Les Bourses européennes plombées par la hausse du pétrole et des taux
-
Des centaines de manifestants à Caracas pour demander le retour de la prix Nobel Machado au Venezuela
-
Les proches de Dolly Parton se déchirent en justice sur sa succession
-
Auchan veut vendre 17 supermarchés à Lidl, dernière étape d'une mue inédite
-
La paix entre la Chine et les Etats-Unis prônée par Xi et Trump à la Maison Blanche
-
"Fichez-moi la paix!": à son procès, journée de tensions entre Dati et les parties civiles
-
Gaza en proie à "la plus grave crise économique jamais observée" dans le monde, selon l'ONU
-
Hôpital: les représentants d'anesthésistes veulent "interdire le travail plus de 16H consécutives"
-
Euro de volley: Antoine Brizard, capitaine reposé
-
Les marchés mondiaux sous pression face à la hausse des taux et du pétrole
-
Crise des carburants et menace russe au menu de l'interview de Macron à 20H00
-
Xi reçu avec faste par Trump à la Maison Blanche
-
Des Playmobil géants s'exposent à Drouot, avant une vente aux enchères inédite
-
Concilier sécurité économique et investissements étrangers, l'exercice d'équilibriste de Bercy
-
Wall Street ouvre en baisse, plombée par les taux obligataires et le pétrole
-
Natation: la pépite chinoise Yu Zidi, 13 ans, prête à faire sensation aux JO de Los Angeles 2028
-
Italie: l'Udinese relance Alaba, sans club depuis son départ du Real Madrid
-
La capitale pakistanaise se barricade avant une manifestation de l'opposition
A la frontière sino-birmane, une ville épuisée par le Covid revient lentement à la vie
Au sud de la Chine, à la frontière avec la Birmanie, la ville de Ruili revient lentement à la vie grâce à l'abandon par Pékin de sa stratégie de tolérance zéro à l'égard du Covid, après trois ans d'éprouvants confinements.
Près d'un poste-frontière, les magasins vendant les célèbres bijoux en jade de la région semblent abandonnés. La clientèle s'est tarie à cause de l'absence de transports transfrontaliers depuis avril 2020.
La réouverture de la Chine suscite l'espoir d'une relance pour l'économie engourdie de Ruili. Dimanche, un responsable birman a déclaré à l'AFP que la frontière avait enfin été partiellement rouverte, et que certains camions l'avaient franchie.
Adossés à la barrière séparant les deux pays, deux hommes regardent à travers les grilles la ville voisine de Muse, en Birmanie.
"Nous sommes originaires de Birmanie", dit l'un d'eux. "Nous ne sommes pas revenus chez nous depuis trois ans et ça nous manque vraiment".
Ruili a été l'une des villes chinoises les plus durement touchées par les trois ans de politique sanitaire draconienne. En raison de sa position à la frontière, les autorités, qui cherchaient à tout prix à éviter l'importation des cas de Covid, la considéraient comme un point particulièrement sensible.
Ses résidents ont été confinés plus d'une dizaine de fois et ont été empêchés de voyager durant la majeure partie de la pandémie.
"Nous avons été confinés tellement souvent chaque année! Pas seulement une ou deux fois. C'était comme si nous avions dormi pendant des mois et des mois à la maison", raconte à l'AFP Duan, un vendeur de jade dans le marché de bijoux Delong.
Faute de pouvoir fonctionner normalement, de nombreux commerces ont dû cesser leur activité, déplore-t-il, désignant les étals fermés autour de lui.
- Population en chute libre -
La ville, qui comptait près 250.000 habitants avant la pandémie, a vu sa population diminuer de 40.000 personnes entre 2020 et 2021, selon le dernier recensement.
Huang, une autre vendeuse de bijoux, dit à l'AFP s'être retrouvée piégée hors de Ruili par une interdiction de voyager en 2020, après avoir assisté aux funérailles de sa belle-mère dans la lointaine province septentrionale du Shanxi.
Lorsque les restrictions ont été levées le mois dernier, elle s'est empressée d'y revenir pour pouvoir enfin célébrer à nouveau le Nouvel An lunaire fin janvier avec ses parents.
Les informations sur la réouverture ou non de la frontière restent confuses. U Min Thein, vice-président de la Bourse du riz de Muse, a déclaré dimanche à l'AFP que la Chine n'autorisait pas encore les gens à la traverser.
Des habitants de Ruili ont dit pour leur part à l'AFP que les autorités chinoises ont bien donné leur feu vert à la réouverture des points de contrôle, mais que c'est la Birmanie qui n'accepte pas encore de laisser entrer les voyageurs.
- Inquiétude côté birman -
A Muse, côté birman, les habitants s'inquiètent de l'actuelle flambée de cas de Covid-19 en Chine, où le gouvernement a reconnu au moins 60.000 morts depuis la levée des restrictions sanitaires il y a un mois.
"Plus d'une centaine de personnes ont été tuées par la pandémie de Covid-19 en 2021 à Muse, alors les résidents ont eu une très mauvaise expérience", explique à l'AFP un vendeur de conduites d'eau.
Selon lui, les tests pratiqués par les autorités birmanes sur les voyageurs entrants ne sont pas fiables. "S'ils testaient correctement et soigneusement, nous n'aurions pas à avoir peur", critique-t-il, reconnaissant cependant l'importance de la réouverture pour relancer le commerce local.
"J'espère que l'économie va se rétablir et redevenir comme avant", dit Soe Soe Aye, qui travaillait autrefois dans une usine de vêtements en Chine.
Sur un marché de nuit à Ruili, touristes et résidents dégustent des crêpes frites et des brochettes de viande. Zhang, propriétaire d'un stand de barbecue et de fondue thaïlandais, affirme que les affaires ont repris depuis la levée des restrictions sanitaires.
Mais d'autres propriétaires d'échoppes trouvent que le manque de visiteurs birmans se fait toujours cruellement sentir, et attendent impatiemment la reprise du trafic piéton entre les deux pays.
La levée des restrictions chinoises a néanmoins été accueillie avec un grand soulagement.
"Il s'est écoulé très peu de temps entre le moment où nous avons pensé que les choses pourraient rouvrir et celui où elles ont effectivement rouvert", reconnaît Zhang. "J'ai l'impression que le bonheur est arrivé très vite".
M.Robinson--AT