-
Présidentielle au Pérou: une victoire de la candidate de droite Keiko Fujimori se profile
-
Climat: la France est devant "un mur d'investissements" pour l'adaptation (ministre de la Transition écologique)
-
La Corée du Nord dit équiper sa marine d'armes nucléaires
-
Canicule : 68.000 foyers privés d'électricité dans le Finistère
-
Sous une chaleur record, la France entre suée et ruée sur la climatisation
-
Chinois et supporters du Japon au Mondial, malgré la géopolitique
-
Corée du Nord: Kim Jong Un annonce que des navires militaires sont en train d'être équipés d'armes nucléaires
-
Mondial: Après le décès de sa mère, Didier Deschamps rentre en France et sera absent contre la Norvège
-
Les soldes en pleine canicule: "catastrophe" pour certains, "aubaine" pour d'autres
-
Mondial-2026: la course aux buts de Messi et Mbappé sublime Ronaldo, pas Kane
-
Mode masculine: en pleine canicule, Louis Vuitton propose une ode à l'océan
-
Mondial: l'Angleterre de Kane bute sur la défense du Ghana 0-0
-
Marc Bloch est entré au Panthéon, une leçon face à "l'esprit de défaite"
-
Enlevée, la mère d'une journaliste américaine serait décédée selon une note de ses ravisseurs
-
Basket: Monaco s'offre un quadruplé avec James en vedette surprise
-
Iran: Rubio dans le Golfe veut rassurer des alliés clés
-
Wall Street termine en baisse, vague de ventes massives sur la tech
-
Valérie Masson-Delmotte: "Ma grande peur, c'est qu'on rende invisible la surmortalité des personnes âgées"
-
Lunettes à éclipse: la Société astronomique de France appelle à la "vigilance"
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections
-
En RDC, des chefs veulent hisser la cuisine congolaise au rang de gastronomie
-
A Hanoï, une rare et prudente contestation contre les démolitions de maisons
-
Ebola en RDC: visite prochaine du président Tshisekedi à l'épicentre de l'épidémie
-
Mondial-2026: La course aux buts de Messi et Mbappé réveille Ronaldo
-
Marc Bloch, l'historien résistant, aux portes du Panthéon
-
Mondial-2026: Le Portugal balaye l'Ouzbékistan, Ronaldo en mode superstar
-
Après la grève, la SNCF sort le carnet de chèques
-
Potentielles fissures dans les ailes: 16 Airbus A380 nécessitent des inspections dont cinq immédiatement
-
Un supercalculateur chinois déclaré le plus puissant au monde, une première depuis près de dix ans
-
Le Hezbollah demande un retrait total d'Israël du Liban selon un calendrier préétabli
-
Fusillade mortelle dans un lycée aux Philippines, l'attaque était préméditée
-
La Bourse de Paris touchée par le coup de semonce sur l'IA
-
Canicule: dans les Ehpad, le plan bleu pour protéger les résidents
-
Les députés favorables à une autonomie de la Corse, prochaine étape incertaine au Sénat
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record en France et attendue en Angleterre
-
Face à l'IA, Cate Blanchett lance un site pour faire valoir les droits de chacun
-
Carburants: TotalEnergies veut maintenir le plafonnement dans les stations-service rurales
-
Liban: plusieurs tirs de l'armée israélienne dans le sud, deux morts
-
L1: l'entraîneur Gary O'Neil quitte déjà Strasbourg pour Ipswich Town
-
Les Bourses européennes clôturent en baisse, mais atténuent le coup de chaud sur la tech
-
A Bruxelles, une rencontre inédite entre responsables talibans et l'UE sur l'immigration
-
La canicule s'intensifie en Europe, température record attendue en Angleterre
-
Lyhanna: Lecornu donne rendez-vous aux parlementaires à l'automne pour la "loi intégrale"
-
Catastrophes naturelles: la moitié des dégâts assurés causés par la sécheresse en 2025
-
La canicule enchaîne les records, Lecornu mobilise le système de santé
-
Le coup de semonce sur les valeurs de la tech touche les Bourses mondiales
-
Foot: pendant le Mondial, les affaires continuent
-
La relance du logement neuf encore "loin du compte", selon la FFB
-
Wall Street: la tech vacille, le Nasdaq chute de plus de 2% à l'ouverture
-
Des responsables talibans à Bruxelles pour parler d'immigration
La réinvention du sari au coeur d'une exposition à Londres
Des rues de Bombay aux tapis rouges new-yorkais, le sari se réinvente et vit une véritable "révolution", racontée par une soixantaine de tenues innovantes dans une exposition à Londres.
Cette longue pièce de tissu, qui vient traditionnellement enrouler le corps, a connu ces 10 dernières années une évolution comme jamais lors des cinq millénaires de son histoire, observe Priya Khanchandani, conservatrice de l'exposition qui s'ouvre vendredi au Design Museum de Londres.
C'est en 2015 qu'elle a pris conscience de ce mouvement, en rencontrant certains des créateurs qui transformaient le sari à Delhi.
"J'ai vu le sari renaître comme un habit de tous les jours mais d'une façon très tendance. Des femmes plus jeunes commencaient à le porter", raconte-t-elle à l'AFP. "Ce sont souvent des intellectuelles, écrivaines et artistes, qui le portaient d'une manière à laquelle je ne m'attendais pas".
Autrefois porté pour des événements spéciaux ou des mariages, le sari s'est réinventé en vêtement de tous les jours, allant jusqu'à s'associer avec t-shirts et baskets.
L'avènement de la consommation de masse et des réseaux sociaux en Inde, conjuguée avec la croissance de la classe moyenne urbaine a accéléré le mouvement, souligne la conservatrice.
"L'influence des réseaux sociaux a un impact très important en Inde, particulièrement chez les jeunes, permettant à des tendances de se répandre et, je crois, que le port du sari devient un mouvement populaire", explique-t-elle.
- Nouvelles expériences -
Les hastags fleurissent en ligne, #sarilove, #sarifashion, #designsarees et #sareeindia.
Malgré la longue histoire du sari, ce n'est que l'année dernière qu'il a eu les honneurs du gala du Met, événement people de l'année à New York au tapis rouge scruté du showbiz et du monde de la mode.
Portée par la femme d'affaires indienne Natasha Poonawalla, l'ensemble présentait un sari doré de chez Sabyasachi avec un bustier Schiaparelli.
En Inde, les créateurs ont aussi poussé les limites en tentant de nouvelles expériences.
Le Raj Kilt de la marque Little Shilpa se présente comme "moitié jupe, moitié sari" et reflète le parcours multiculturel de la créatrice Shilpa Chavan, qui a fait ses études au Royaume-Uni.
Parmi les pièces les plus remarquables, un sari orné de paillettes issues de vieilles radios de récupération issue de déchets hospitaliers et d'autres, faites de denim usé.
Mais si le potentiel du sari pour l'extravagance et la créativité s'expose à plein dans l'exposition, celle-ci comprend également des exemples de la manière dont il est utilisé pour exprimer des idées d'identité et de résistance.
Des centaines de milliers de membres du "Gulabi Gang", un groupe de lutte contre les violences faites aux femmes, y compris des violences sexuelles et contre les mariages de petites filles dans l'Inde rurale, ont adopté des saris rose vif avec des bambous comme symbole de leur mouvement.
Egalement présenté, un sari en soie violette avec paillettes brodées et cristaux créé par la marque Papa Don't Preach.
Après que la marque a posté une photo d'un sari porté par l'artiste non-binaire ALOK, qui a fondé le mouvement #DeGenderFashion (dégenrer la mode), elle a décidé de supprimer la mention "vêtements pour femmes" de toute sa communication.
O.Gutierrez--AT