-
La Fed relève ses taux face à l'inflation, à contre-courant de Trump
-
Déraillement en Normandie: la SNCF prévoit "plusieurs" semaines de travaux
-
La Bourse de Paris prend des risques calculés avant la Fed
-
Gaza: 21 morts dont 12 enfants dans l'effondrement d'un immeuble
-
"On perd le contrôle", met en garde le pionnier de l'IA Yoshua Bengio
-
La plus grande aciérie d'Italie reste en suspens
-
Les Bourses européennes terminent en hausse avant l'annonce de la Fed
-
Indonésie : les habitants de Pontianak suffoquent sous la fumée des incendies
-
La gauche s'indigne d'une "exposition antiavortement" au Parlement européen
-
Alpes 2030: le CIO rassuré, mais qui maintenant pour incarner ces Jeux?
-
L'ex-président du Kosovo condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre
-
Un plan national pour organiser la lutte contre le frelon asiatique
-
Cancer du sein: à l'Institut Curie, la recherche explore les tumeurs sur puce
-
France: près de 8.000 décès en excès après un été de canicules quasi continues
-
Les eurodéputés autorisent les frais de traitement sur les petits colis
-
Royaume-Uni: le Premier ministre promet des "décisions difficiles" avant le budget
-
Le président libanais veut un accord de sécurité avec Israël, qui pourrait préluder à la paix
-
Ryad accuse les Houthis du Yémen d'avoir attaqué La Mecque, "une ligne rouge"
-
L'IA menace d'accroître les inégalités de genre sur le marché du travail, selon un rapport
-
Le procès pour corruption de Rachida Dati s'est ouvert, en l'absence de Carlos Ghosn
-
Philippe Brun écarté pour des accusations de violence, la primaire de la gauche commence mal
-
Périscolaire à Paris: le maire Emmanuel Grégoire exprime ses "profonds regrets" devant le Sénat
-
Premier procès à Macao en vertu de la loi de sécurité nationale
-
La plus grande aciérie d'Italie pourrait passer à l'électrique, selon le gouvernement
-
L'ancien président du Kosovo Hashim Thaçi condamné à 25 ans de prison pour crimes de guerre
-
Indonésie : les incendies, menace supplémentaire pour l'éléphant de Sumatra
-
A moins de 1,70 euro le litre de carburant, les stations d'Andorre font le plein
-
Réseaux sociaux: l'UE propose une interdiction aux moins de 13 ans et des "mini-comptes" pour ados
-
Carburants: Macron demande au gouvernement une "totale mobilisation" sur l'approvisionnement et les prix
-
Gaza: 20 morts et des dizaines de disparus dans l'effondrement d'un immeuble
-
Brad Pitt, Penélope Cruz et Marion Cotillard au festival de cinéma de Saint-Sébastien
-
Revolut victime d'une usurpation d'identité, des données clients compromises
-
Sur la côte baltique, les sociaux-démocrates tentent de stopper la vague de l'extrême droite
-
IA: le pape met en garde contre une dépendance croissante aux algorithmes
-
La Bourse de Paris en légère hausse avant la Fed
-
Tarte au citron et cornichon, cannelé à la patate douce: l'IA aux fourneaux dans les supérettes japonaises
-
Pêcheurs en colère: levée du blocage du dépôt pétrolier de Frontignan
-
Patrick Bruel autorisé par la justice à se rendre à l'étranger
-
Energie, produits frais : en France, l'inflation grève le pouvoir d'achat des plus précaires
-
Réseaux sociaux: l'UE propose une interdiction aux moins de 13 ans et des "mini-comptes" pour les moins de 15 ans
-
Von der Leyen veut faire du Canada le "premier membre associé" de l'UE
-
En Hongrie, la chasse à la corruption sous le régime Orban se heurte à la réalité
-
Face à la violence, le Brésil tenté à son tour par le modèle Bukele
-
Carburant: nouveau blocage d'un dépôt pétrolier dans l'Hérault par des pêcheurs
-
Au G20 Energie, les Etats-Unis cherchent à vanter leur puissance et faire oublier la guerre en Iran
-
OpenAI, Anthropic et Google travaillent à un régulateur de l'IA, projet menacé par un blocage politique
-
Champs desséchés, vaches rachitiques : l'Amérique centrale ravagée par El Niño
-
Ursula von der Leyen reçoit Mark Carney, pour intensifier le rapprochement UE-Canada
-
Législatives en Russie : sous le choc après des frappes de drones, Tambov s'apprête à voter sans illusions
-
Le patron allemand d'une startup militaire vit caché, de crainte de tueurs russes
A Windsor, les visiteurs émus se pressent devant la sépulture d'Elizabeth II
Bouquet de roses et cartes de condoléances à la main, Vivian Bjorkenstamn s'apprête à entrer dans l'enceinte du château de Windsor, où le public peut désormais se recueillir devant le tombeau d'Elizabeth II.
"Elle fait partie de notre ADN, elle nous manquera cruellement", confie-t-elle, venue de Toronto pour "rendre hommage" à la souveraine, qui était également cheffe d'Etat du Canada, l'un de ses 15 royaumes à sa mort.
Entre sujets très attachés à la monarque et touristes simplement chanceux d'avoir réservé des billets à cette date précise, des centaines de personnes se sont pressées jeudi devant les grilles du château favori de la reine, à une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Londres, qui était fermé depuis son décès.
Dans la file d'attente, les visiteurs impatients échangent leurs anecdotes concernant la monarque. "Elle avait une présence", "elle donnait l'impression de vous connaître", dit Julie Davies, qui raconte l'avoir rencontrée 40 ans auparavant lors de l'inauguration de l'hôpital où elle travaillait.
- "J'ai pleuré" -
Accompagnée de son mari Allan, elle est venue de la région de Liverpool pour se recueillir devant la dernière demeure d'Elizabeth II, inhumée dans le Memorial George VI, du nom de son père. Un moment dont ils se souviendront "toute leur vie".
Comme des millions de Britanniques, le couple de sexagénaires a suivi les funérailles fastueuses à la télévision. "Tout d'un coup, quand vous voyez réellement le château, tout prend vie", explique Julie, visiblement émue.
Dans l'enceinte du château, une longue file traverse le parc jusqu'à la chapelle Saint-Georges. Il faut compter près d'une heure. "Une broutille" par rapport à la dizaine heures d'attente endurée par des milliers d'anonymes pour se recueillir devant le cercueil de la reine avant l'enterrement, souligne un couple de la région.
Pour eux, ils s'agit davantage de voir "de leurs propres yeux" une page de l'histoire du Royaume-Uni.
Pendant quelques secondes, devant la tombe, les murmures disparaissent.
Le nom d'Elizabeth II est gravé en lettres dorées sur la pierre tombale de marbre noir, aux côtés de ceux son mari le prince Philip, décédé en 2021, et de ses parents le roi George VI et la reine mère Elizabeth.
Les cendres de la princesse Margaret, la sœur de la monarque, reposent également dans le Memorial George VI.
"Revoir la reine aux côtés de Philip, avec ses parents, c’était très beau, très émouvant. J'ai pleuré", confie Tracey Fletcher, venue de Londres avec sa meilleure amie pour faire ses adieux à la reine.
- "Chair de poule" -
Comme pour la plupart des Britanniques, "elle est tout ce que l'on a toujours connu, elle a toujours été là", insiste-t-elle.
Les deux amies confient qu'elles reviendront en pèlerinage au château, qui accueille environ 1,5 million de visiteurs chaque année.
"Je me sens vraiment privilégiée", poursuit Tracey, très heureuse d'avoir été parmi les premières personnes à apercevoir la sépulture royale. La "meilleure des façons" de dire "un dernier au revoir" à leur reine bien aimée.
Terence Tan, un touriste de Singapour, s'amuse d'être simplement là "au bon moment", complétement par hasard, mais ravi d'assister à un événement "qui n'arrive qu'une fois dans une vie".
Amy Schrader et sa sœur Sarah Exner, de Washington, ont quant à elles acheté leurs billets dès l'annonce de la date de réouverture du château. Des tickets durement obtenus, à grand renforts de "détermination, d'obstination", rient-elles, ravies.
Amy se sent "infiniment honorée" d'être l'une des premières personnes à pouvoir rendre hommage à la reine: "C'est tellement unique, j'ai la chair de poule rien que d'y penser".
Ch.P.Lewis--AT