-
Sur le front ukrainien, un couple de soignants panse la guerre
-
Crise de l'énergie: au Bangladesh, les files d'attente devant les stations-service s'allongent encore
-
Bill White, un ambassadeur trumpiste à Bruxelles
-
Le gouvernement annonce des milliards d'euros d'économies
-
Amnesty exhorte les pays à résister aux dirigeants "prédateurs" comme Trump, Poutine ou Netanyahu
-
Moyen-Orient: la Bourse de Paris mise sur la prudence
-
Au Salvador, les disparus, grands oubliés de la politique de Bukele
-
Moyen-Orient: les marchés boursiers se donnent le temps d'y voir clair
-
Le Japon lève les barrières à l'exportation d'armes, un revirement historique
-
Séisme de magnitude 7,7 au Japon: six blessés, pas de dégâts importants
-
Royaume-Uni: Charles III rend hommage à sa "chère maman" Elizabeth II, qui aurait eu 100 ans
-
Le groupe derrière Hello Kitty va créer ses propres jeux vidéo
-
Les Bourses d'Europe prudentes à l'ouverture
-
"Le diable s'habille en Prada 2" et ses stars offrent une avant-première glamour à New York
-
Le Turkménistan, géant gazier, de plus en plus dépendant des exportations vers la Chine
-
Tennis: à Madrid, Sinner en quête d'un 5e Masters 1000 consécutif
-
Feux, plantes sous stress: à Cannes, des satellites assemblés pour scruter une planète déréglée
-
Coupe d'Italie: l'Inter Milan rêve du doublé
-
Play-offs NBA: Minnesota et Atlanta égalisent, Cleveland se détache
-
France: l'impact de la guerre au Moyen-Orient estimé entre 4 et 6 milliards d'euros, selon Roland Lescure
-
Surprise chez Apple, Tim Cook remplacé à la direction après 15 ans de mandat
-
Pour 36 milliards de plus, les députés revoient la programmation militaire
-
Léon XIV attendu en Guinée équatoriale, dernière étape de sa tournée africaine
-
La Virginie appelée à voter pour riposter au redécoupage électoral voulu par Trump
-
Le gouvernement s'apprête à annoncer des milliards d'euros d'économies
-
Mexique: une touriste tuée et plusieurs autres blessés dans une fusillade sur une pyramide
-
Tim Cook chez Apple, 15 ans de croissance exceptionnelle sans révolution
-
Etats-Unis et Iran s'adressent des menaces mutuelles à l'approche du terme du cessez-le-feu
-
NBA: Victor Wembanyama sacré meilleur défenseur de la saison
-
Mexique: une touriste tuée et quatre blessés par un tireur sur le site archéologique de Teotihuacan
-
Mexique: une Canadienne tuée, 4 blessés dans une fusillade sur le site archéologique de Teotihuacan
-
Wall Street termine sur la défensive
-
Semi-conducteurs: des aides publiques "hors norme", pointe la Cour des comptes
-
Des mineurs turcs organisent un sit-in torse nu et une grève de la faim pour réclamer des salaires impayés
-
Le rappeur D4vd inculpé pour l'assassinat d'une adolescente américaine
-
Le trafic maritime à nouveau paralysé dans le détroit d'Ormuz
-
Protoxyde d'azote: un million de bonbonnes dans les incinérateurs franciliens en 2025
-
Affaire Mandelson: face aux députés, Starmer reconnaît une erreur mais se défend
-
La Bourse de Paris termine en recul (-1,12%) à deux jours de la fin du cessez-le-feu
-
Dissuasion nucléaire, satellite militaire : Macron et Tusk avancent sur la défense
-
Athlétisme: les Kényans Korir et Lokedi gagnent le marathon de Boston comme en 2025
-
Iran: la délégation américaine sur le départ pour les pourparlers à Islamabad
-
Finances publiques: le gouvernement devrait annoncer mardi 6 milliards d'euros d'économies
-
Netanyahu souhaite des "mesures sévères" contre le soldat ayant profané un calvaire au Liban
-
Un trolleybus s'encastre dans un supermarché en Autriche: un mort et des blessés
-
Sur le gril au Parlement, Starmer reconnaît qu'il n'aurait pas dû nommer Mandelson
-
Siemens veut lever les freins à l'IA industrielle en Europe
-
Club Med veut quasiment doubler son nombre de clients d'ici 2035
-
Enquête sur X: Elon Musk n'est pas venu, le parquet de Paris "prend acte"
-
Carburants: pas de baisse "de sitôt" pour Leclerc, pas d'avancées à Bercy
Sur le gril au Parlement, Starmer reconnaît qu'il n'aurait pas dû nommer Mandelson
Le Premier ministre britannique Keir Starmer, confronté à des appels à la démission, a de nouveau reconnu lundi devant les députés avoir fait une erreur en nommant Peter Mandelson ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.
"Au cœur de tout cela, il y a aussi une erreur de jugement de ma part. Je n'aurais pas dû nommer Peter Mandelson. J'assume la responsabilité de cette décision, et je présente à nouveau mes excuses aux victimes du pédocriminel Jeffrey Epstein", a-t-il déclaré devant la Chambre des Communes.
M. Starmer est fragilisé depuis plusieurs mois en raison de sa décision de nommer M. Mandelson ambassadeur à Washington, avant de le limoger en septembre dernier. Il l'a accusé d'avoir "menti de manière répétée" sur l'étendue de ses liens avec Jeffrey Epstein, décédé en prison en 2019.
L'affaire a rebondi jeudi quand le journal The Guardian a révélé que le ministère des Affaires étrangères avait accordé une habilitation de sécurité à M. Mandelson pour ce poste en janvier 2025, malgré un avis défavorable du service chargé de contrôler ses antécédents.
Keir Starmer affirme ne pas avoir été informé de cet avis défavorable avant mardi dernier.
"Si j'avais su, avant que (Peter Mandelson) ne prenne ses fonctions, que l'avis du service chargé des vérifications était de refuser l'habilitation de sécurité, je n'aurais pas donné suite à cette nomination", a-t-il assuré.
"Cet avis aurait dû m'être communiqué", a ajouté le dirigeant travailliste, qui avait jugé vendredi "inacceptable" et "impardonnable" d'avoir été ainsi laissé dans l'ignorance.
En février, ce dernier avait déclaré devant les députés que "toutes les procédures requises" avaient été respectées lors de l'examen du dossier de Peter Mandelson.
"Downing Street a reconnu que le Premier ministre avait involontairement induit la Chambre (des Communes) en erreur", a déclaré la cheffe du parti conservateur Kemi Badenoch, appelant M. Starmer à "rectifier les faits dans les plus brefs délais".
Comme d'autres dirigeants de l'opposition, elle a appelé à la démission du Premier ministre, arrivé au pouvoir en juillet 2024 avec une très large majorité.
- Bouc-émissaire -
Le chef du gouvernement assure que ses ministres et Downing Street avaient été laissés dans l'ignorance. Il reproche aux services du ministère des Affaires étrangères d'avoir autorisé la nomination malgré cet avis défavorable.
Quelques heures après les révélations du Guardian, jeudi soir, Keir Starmer a limogé le plus haut fonctionnaire à la tête des services diplomatiques, Olly Robbins.
Ce dernier pourra donner sa version des faits mardi, quand il s'exprimera devant une commission parlementaire.
Plusieurs anciens hauts fonctionnaires ont accusé Keir Starmer d'avoir fait d'Olly Robbins un bouc émissaire, tandis que son équipe gouvernementale a pris la défense du Premier ministre.
Le ministre chargé des Affaires écossaises, Douglas Alexander, a expliqué lundi matin ce qui avait conduit au choix initial de Peter Mandelson, plutôt que celui d'un profil plus traditionnel de diplomate. "Le raisonnement était que l'administration Trump était une administration atypique et qu'un ambassadeur atypique pourrait remplir cette mission pour le Royaume-Uni", a-t-il dit, ajoutant que "cette appréciation était erronée".
David Lammy, qui était chef de la diplomatie lors de cette nomination, a affirmé ne pas avoir eu connaissance non plus de l'avis défavorable.
Keir Starmer avait été prévenu du "risque réputationnel" posé par les liens de Peter Mandelson avec Jeffrey Epstein avant de le nommer, selon des documents officiels publiés en mars.
L'affaire Mandelson a déjà coûté leurs postes au chef de cabinet de Keir Starmer et à son directeur de la communication.
Le travailliste est confronté à 61% d'opinions défavorables, selon le dernier sondage YouGov.
"S'il était au courant, c'est vraiment grave. S'il ne l'était pas, il aurait dû l'être (...) il aurait dû demander" quel était l'avis sur l'habilitation de M. Mandelson, estime Andrews Connell, un dentiste à la retraite de 59 ans interrogé par l'AFP à Londres.
Lyndia Shaw, 73 ans, partage cet avis, jugeant M. Starmer "désespérant". A l'inverse, un autre retraité de 67 ans, Duncan Moss, dit qu'il serait "très inquiet si Starmer devait partir", le qualifiant de "dirigeant très expérimenté".
Si le travailliste parvient à convaincre les députés lundi, le répit risque d'être de courte durée: il s'apprête à affronter début mai des élections locales qui s'annoncent très difficiles pour le Labour.
W.Nelson--AT