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Greg Bovino, le symbole de la lutte menée par Trump contre l'immigration
Il apparaît le visage découvert, quand les agents de la police anti-immigration ont le visage masqué. Greg Bovino, chef de la police des frontières américaine, est devenu le symbole de la lutte acharnée menée par Donald Trump contre les migrants clandestins.
N'hésitant pas à aller sur le terrain pour lancer lui-même une grenade lacrymogène sur des manifestants, Greg Bovino, soutenu à fond par l'administration Trump, justifie les méthodes de ses policiers y compris après la mort de deux citoyens américains tués par balles par des agents fédéraux dans la ville démocrate de Minneapolis.
Même si plusieurs vidéos montrent des policiers ouvrir le feu sur Alex Pretti, un infirmier en service de soins intensifs, alors qu'il était à terre, Greg Bovino a soutenu mordicus les agents fédéraux.
"Les victimes sont les agents de la police des frontières. Je ne les blâme pas", a-t-il dit sur CNN. Celui dont il n'a jamais cité le nom et qu'il a qualifié de "suspect" s'est "immiscé" dans une opération de police fédérale et avait "très probablement" l'intention d'agresser des policiers, a insisté Greg Bovino.
Alex Pretti portait une arme à la ceinture pour laquelle il disposait d'un permis. Mais aucune vidéo ne le montre une arme à la main.
Les agents fédéraux ont empêché une fusillade, a encore affirmé le haut responsable fédéral, avant de remercier les forces de l'ordre pour avoir "maîtrisé" Alex Pretti "avant qu'il ne puisse" déclencher une fusillade.
Cesar Garcia Hernandez, professeur de droit de l'immigration à l'Université d'Etat de l'Ohio, estime que le bouillant quinquagénaire n'a pas été choisi par hasard pour exécuter le projet de l'administration Trump d'expulser des millions de migrants en situation irrégulière.
"Il transforme en réalité opérationnelle la rhétorique agressive de la ministre chargée de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, du président Trump et d'autres hauts responsables", explique l'universitaire à l'AFP.
- "Agir et Dégager" -
L'an passé, Greg Bovino, visage émacié et cheveux ras, avait dirigé plusieurs opérations très médiatisées, notamment à Los Angeles et Chicago, en recourant à ce qu'il appelle la tactique "agir et dégager" : procéder à des arrestations rapides puis se retirer promptement avant l'arrivée de manifestants.
Greg Bovino dirigeait une opération à Minneapolis le 7 janvier lorsqu'un agent a abattu mortellement Renee Good, une mère de famille âgée de 37 ans, dans sa voiture.
C'est encore lui qui a défendu le fait que ses agents aient arrêté un garçon de cinq ans la semaine dernière alors qu'ils cherchaient à arrêter son père. "Nous sommes des experts dans la gestion des enfants", n'a pas hésité à clamer le responsable.
La semaine dernière, des images ont montré l'officier de police en train de lancer une cartouche de gaz irritant sur un groupe de manifestants à Minneapolis.
"Je vais gazer. Reculez. Le gaz arrive", l'entend-on dire avant de projeter la cartouche sur les manifestants tandis que des volutes de fumée verte s'élèvent dans les airs.
Contrairement à nombre d'agents encagoulés en opérations, Greg Bovino, descendant d'immigrés italiens qui a grandi dans l'Etat rural de Caroline du Nord, aime la lumière et la controverse.
Lorsqu'il ne porte pas d'équipement de combat, il aime se promener habillé d'un long manteau vert croisé à larges revers, populaire pendant les Première et Seconde Guerres mondiales, qui amène certains critiques à des comparaisons peu flatteuses.
"Greg Bovino s'est littéralement habillé comme s'il était allé sur eBay acheter un uniforme SS", a déclaré la semaine dernière Gavin Newsom, le gouverneur démocrate de Californie.
L'officier a répliqué que ce manteau était un uniforme de la "Border Patrol" (police des frontières, une autre agence fédérale de l'immigration), qu'il possède depuis plus de 25 ans.
"Ils essaient de présenter les agents de la Police des frontières et de l'ICE comme la Gestapo, des nazis et bien d'autres qualificatifs", a-t-il déploré sur CNN, ajoutant qu'Alex Pretti pourrait avoir été influencé par de telles déclarations.
"Cet individu a-t-il été victime, comme tant d'autres, de ce type de rhétorique enflammée ?", s'est-il interrogé.
Pour Cesar Garcia Hernandez, Greg Bovino envoit un message clair. "Il ne fait aucun doute que la position de l'administration Trump est qu'il n'y a pas de place pour la dissidence aux États-Unis, et c'est une perspective effrayante".
S.Jackson--AT