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Salué avec ferveur au Liban, le pape appelle le pays à "continuer à espérer"
Bain de foule et youyous: Léon XIV a été salué avec ferveur par des milliers de fidèles lundi au Liban, au deuxième jour de sa visite dans le pays multiconfessionnel, où il a porté un message d'unité et de paix, l'appelant à "continuer à espérer".
Des milliers de fidèles se sont pressés sous une pluie battante, au son d'hymnes religieux, pour acclamer la "papamobile" qui emmenait le pape américain à un monastère au nord de Beyrouth, selon les photographes de l'AFP.
Signe de la ferveur des nombreux chrétiens du pays, certains poussent des youyous, d'autres lancent du riz en signe de bienvenue, le long des routes bordées de panneaux à l'effigie du chef de l'Eglise catholique.
Cette visite "nous a rendu le sourire (..) après toutes les difficultés que nous avons traversées", déclare à l'AFP Yasmine Chidiac.
"Tout le monde va à Rome pour voir le pape, mais il est venu chez nous, et c'est la plus grande bénédiction (..) et un espoir pour le Liban", affirme Thérèse Darouni, 65 ans.
Ce moine-ermite maronite, canonisé en 1977, est très populaire chez des Libanais de toutes les communautés dont beaucoup croient en ses miracles.
- "Continuer à espérer" -
La visite papale suscite un vif enthousiasme au Liban, malgré les craintes d'un retour de la guerre avec Israël.
En dépit d'un cessez-le-feu intervenu il y a un an entre le Hezbollah pro-iranien et le pays voisin, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban.
Les autorités ont proclamé deux jours fériés à l'occasion de la venue de Léon XIV, troisième pape à se rendre en visite officielle au Liban, après Jean-Paul II en 1997 et Benoît XVI en 2012.
Le souverain pontife s'est ensuite rendu au sanctuaire de Harissa, au pied de la statue de Notre-Dame du Liban qui surplombe la baie de Jounieh, sur la Méditerranée.
Il s'y est offert un bain de foule parmi des centaines d'évêques, prêtres et religieux, dans une nuée de smartphones et de "Viva il Papa".
Dans son discours prononcé en français, Léon XIV a invité les Libanais à "continuer à espérer", "même lorsque le bruit des armes gronde aux alentours et que les exigences de la vie quotidienne deviennent un défi".
"Nous avons vécu près de deux ans et demi de guerre, mais jamais sans espoir", confie à l'AFP le père Tony Elias, 43 ans, prêtre maronite du village de Rmeich, tout proche de la frontière israélienne.
Le pape "porte en lui un véritable message de paix (..) Le Liban est las, il ne peut plus supporter 50 ans de guerre, et il aspire à la paix", ajoute le prêtre, qui porte un foulard blanc frappé des drapeaux du Vatican et du Liban.
Dans l'après-midi, deux autres moments forts sont prévus: une prière interreligieuse sur la place des Martyrs au centre de Beyrouth, un vaste espace emblématique symbole de mémoire nationale, et une rencontre avec des jeunes au patriarcat de Bkerké (nord).
- "Nous devons nous unir" -
"Au moment où nous sommes confrontés à de nombreux problèmes économiques, sociaux et politiques, nous avons besoin d'espoir", déclare Elias Abou Nasr Chaalan, 44 ans.
"Nous devons nous unir en tant que Libanais, comme le pape a réuni les responsables et les chefs religieux lors de son arrivée, car c'est en restant unis que nous pouvons surmonter toutes les difficultés", ajoute ce père de deux enfants.
Dimanche soir, tous les responsables politiques et religieux se sont rendus au palais présidentiel pour accueillir le souverain pontife.
Ce dernier y a appelé les Libanais à "rester" dans leur pays, où l'effondrement économique depuis 2019 a aggravé l'émigration massive, et à oeuvrer pour la "réconciliation".
Devant les dirigeants, il a appelé la classe politique à "se mettre au service du peuple avec engagement et dévouement".
La crise économique inédite qui a éclaté à l'automne 2019 et ruiné les Libanais a été imputée en grande partie à la négligence de la classe politique, régulièrement accusée de clientélisme communautaire et de corruption.
Le Liban est la seconde étape du premier déplacement international du pape américain, après une visite en Turquie marquée par le dialogue pour l'unité des chrétiens.
E.Hall--AT