-
Ferveur et larmes de joie pour la réouverture des Lieux saints à Jérusalem
-
Ligue des champions: la fusée PSG en orbite mais gare au retour sur Terre à Anfield
-
Le manchot empereur est officiellement une espèce "en danger"
-
Paris-Roubaix: Florian Vermeersch, le colosse complice de "Pogi"
-
Déjà affaiblie avant la guerre, l'économie iranienne s'enfonce dans le marasme
-
Mannequin, artiste, photo-reporter: à Paris, les mille vies de Lee Miller
-
Pas-de-Calais: quatre migrants meurent lors d'une tentative de traversée clandestine
-
Bourse de Paris: l'euphorie laisse place à la prudence autour du cessez-le-feu en Iran
-
La "cybérisation" de la criminalité s'accélère, prévient le chef de l'unité nationale Cyber
-
UE: l'Italie demande une suspension des règles sur les déficits si la guerre au Moyen-Orient dure
-
Journaliste d'Al Jazeera tué à Gaza: Israël dit avoir "éliminé" un membre du Hamas
-
Marcher sur la Lune: "Ça pourrait être bien parti pour que ce soit moi", dit Thomas Pesquet
-
Près de Londres, la maison d'enfance de David Bowie bientôt restaurée et ouverte au public
-
Pour les malades de Parkinson, le délicat sujet des effets secondaires des traitements
-
Parkinson, une maladie assez fréquente mais encore mal comprise
-
Moyen-Orient: les doutes grandissent sur les marchés mondiaux quant à la solidité du cessez-le-feu
-
Indonésie: un séisme fait au mois 20 blessés
-
Qui pour s'occuper de nos aînés ? L'aide aux personnes âgées, perle rare en dépit de l'urgence
-
IA: l'industrie de la tech dans l'attente du nouveau modèle du chinois Deepseek
-
Après leur tour de Lune, les astronautes d'Artémis se rapprochent du retour
-
Dans le dernier ferry du Groenland, un voyage au coeur d'un territoire en mutation
-
NBA: les Spurs gagnent sans Wemby, Cleveland supplante Atlanta
-
Entre angoisse et émerveillement, la famille d'un astronaute suspendue à Artemis
-
La trêve au Moyen-Orient fragilisée par les frappes israéliennes au Liban
-
Artémis II: Houston nous avons un problème... avec les toilettes
-
Encore sonnés par la Lune, les astronautes d'Artémis n'en reviennent toujours pas
-
BTS lance sa tournée mondiale porté par le triomphe de son dernier album
-
La campagne de l'impôt sur le revenu lancée jeudi en plein débat sur la taxation des plus riches
-
Le Pentagone conserve son droit de bannir Anthropic, avant une audience en mai
-
Le 79e festival de Cannes dévoile sa sélection officielle
-
Ligue des champions: l'Atlético refroidit le Barça et prend l'avantage
-
Israël bombarde le Liban, fragilisant la trêve avec l'Iran
-
Ligue des champions: le PSG tout en maîtrise prend l'avantage sur Liverpool
-
Carburants: le blocage des ports corses se poursuit mercredi soir, une table ronde prévue jeudi
-
Audiovisuel public: ultimes accrochages pour clore quatre mois de commission
-
Les ambulanciers privés mobilisés avec des mots d'ordre différents
-
Après six semaines de guerre, le secteur aérien en proie à un double choc
-
Cessez-le-feu en Iran: pétroliers et gouvernement misent sur une baisse des prix à la pompe
-
Monte-Carlo: Zverev passe dans la douleur, Medvedev dégoupille
-
Tour du Pays basque: Laurance s'impose en puncheur, Seixas toujours leader
-
Libération: départ surprise de Dov Alfon, Nicolas Barré proposé pour le remplacer
-
Pic de chaleur précoce: de nouveaux records inscrits et des températures dignes de juillet
-
A Téhéran, des habitants soulagés par le cessez-le-feu mais divisés
-
Liban: frappes israéliennes meurtrières sans précédent sur Beyrouth
-
Cessez-le-feu en Iran: une vague de soulagement traverse les marchés mondiaux
-
Au moins 326 humanitaires tués dans le monde en 2025, selon l'ONU
-
Corse: transats et corps-morts refusés au luxueux domaine de Murtoli
-
Birmanie: une militante des Rohingyas appelle le monde musulman à s'opposer à l'armée au pouvoir
-
Défense: Paris envisage un char "intermédiaire" entre le Leclerc et le MGCS
-
Liban: des dizaines de morts dans des frappes israéliennes sans précédent depuis le début de la guerre
Pétrolier intercepté en France: coup de pression sur la flotte fantôme russe
La France a intercepté un pétrolier de la flotte fantôme russe au large de ses côtes et va juger son capitaine pour "refus d'obtempérer", un message de fermeté à l'égard de Moscou qui contourne avec ces navires clandestins les sanctions occidentales contre ses exportations de pétrole depuis l'invasion de l'Ukraine.
Les commandos marine français ont arraisonné samedi le "Boracay", sous sanctions européennes, qui transportait "une importante cargaison de pétrole" en provenance de Russie et à destination de l'Inde, selon les autorités judiciaires.
"Cette opération, fondée sur l'article 110 de la convention ONU de Montego Bay, était motivée par les incohérences présentées par le pétrolier quant à sa nationalité (...) L'enquête réalisée par la Marine nationale a conclu à une absence de pavillon", a expliqué jeudi le procureur de Brest (ouest) dans un communiqué.
Le commandant du navire, de nationalité chinoise, sera jugé pour "refus d'obtempérer", a-t-il annoncé, sans préciser si le capitaine était désormais libre de ses mouvements et si le navire russe allait pouvoir reprendre sa route.
"Il est extrêmement important d'accroître la pression sur la flotte fantôme parce que ça réduit clairement la capacité de la Russie à financer son effort de guerre" en Ukraine, a fait valoir Emmanuel Macron jeudi à Copenhague, à l'ouverture d'un sommet de la Communauté politique européenne (CPE).
D'après le président français, le commerce pétrolier imputé à cette flotte représente "plus de 30 milliards d'euros" pour le budget de la Russie, et permet de financer "30 à 40% de son effort de guerre" contre l'Ukraine.
- Opaque -
Une multiplication des opérations de contrôle, comme celle menée par la France, peuvent "tuer le modèle économique (de financement de l'effort de guerre russe, ndlr) en retenant pendant des jours ou des semaines ces navires et en les forçant à s'organiser différemment", a-t-il suggéré à ses partenaires européens.
Le doute plane par ailleurs sur l'éventuelle implication du "Boracay" dans des survols de drones qui ont perturbé fin septembre le trafic aérien au Danemark, pays au large duquel il croisait au moment des faits. Mais l'enquête ouverte en France ne porte pas sur ce dossier.
Le pétrolier arraisonné par la France fait partie d'un ensemble de navires clandestins qui permettent à la Russie d'exporter son pétrole malgré les sanctions.
Leur mode opératoire opaque - changement fréquent de pavillons, propriétaires installés dans des paradis fiscaux, transpondeurs souvent éteints - les rend difficiles à repérer et à relier à Moscou.
L'Union européenne considère que 444 bateaux en font partie.
"Chaque jour, entre 10 et 15 bateaux de la flotte fantôme passent au large de Brest", a confié à l'AFP une source militaire.
Ce pétrolier de 244 mètres de long est connu sous plusieurs noms, dont celui de "Pushpa", et a été précédemment immatriculé sous sept pavillons différents (Djibouti, Gabon, Hong Kong, Saint-Kitts-et-Nevis, Liberia, îles Marshall, Mongolie), selon le site www.opensanctions.org.
- Parti de Russie -
Autre motif de suspicion: ce navire a été repéré la semaine dernière au large du Danemark, quand des survols de drones ont perturbé le trafic aérien. L'origine de ces drones reste jusqu'à présent inconnue mais les autorités danoises ont pointé du doigt la Russie, déjà accusée d'être derrière l'incursion d'une vingtaine de drones dans le ciel polonais début septembre.
Selon le site spécialisé The Maritime Executive, il a pu servir de "plateforme de lancement" ou comme "leurre".
Le 22 septembre, un premier survol de drones avait entraîné la fermeture de l'aéroport de Copenhague. Un responsable de la police danoise avait évoqué l'hypothèse qu'ils puissent avoir décollé d'un bateau.
De nouveaux survols de plusieurs aéroports et d'une base militaire ont eu lieu le 25 septembre.
Selon une analyse AFP des données du site maritime spécialisé VesselFinder, le pétrolier a quitté le port russe de Primorsk, près de Saint-Petersbourg, le 20 septembre, avec pour destination Vadinar, dans le nord-ouest de l'Inde.
Il était présent au large des côtes danoises entre le 22 et le 25 septembre.
Mercredi, Emmanuel Macron avait toutefois appelé à rester "très prudent" concernant une éventuelle implication du bateau dans ces survols.
vl-mra-ban-dab/sva/lrb
P.Smith--AT