-
Open d'Australie: Elena Rybakina, une force tranquille et impénétrable
-
L'Iran prévient que ses forces armées sont en état d'alerte maximale
-
En Haute-Marne, les éleveurs en détresse tentent de se protéger du loup
-
Présidentielle au Costa Rica: une grande favorite de droite et des candidatures éclectiques
-
Cinq choses à savoir sur le Costa Rica
-
Pakistan: plus de 40 morts après des attaques séparatistes au Baloutchistan
-
Dans les Alpes italiennes, l'hermine, mascotte olympique, joue sa survie
-
Grammy Awards: Bad Bunny tutoie les sommets aux Etats-Unis... et gêne les trumpistes
-
Accablés par la crise, les Cubains prônent le dialogue face aux menaces de Trump
-
Les traitements à la testostérone, un boom dopé par les réseaux sociaux
-
A Prague, une péniche pour accueillir des sans-abri de plus en plus nombreux
-
Chine: l'activité manufacturière perd son élan en janvier
-
De "Stranger Things" à "Dune", un studio québécois s'impose sur la scène des effets visuels
-
Open d'Australie: face à Alcaraz, Djokovic touche son rêve du doigt
-
Keir Starmer conclut sa visite en Chine sous les reproches de Trump
-
Ligue 1: Marseille et De Zerbi entre calme et tempête
-
NBA: Jokic revient bien contre les Clippers, Doncic en mode express face aux Wizards
-
Les Etats-Unis en paralysie budgétaire, mais une fin rapide espérée
-
Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump
-
La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale
-
Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes
-
Venezuela: la présidente par intérim annonce une amnistie générale et la fermeture d'une prison redoutée
-
Le Sénat américain adopte un texte qui devrait écourter la paralysie budgétaire
-
Le chef de l'ONU alerte sur son "effondrement financier imminent"
-
Jeff Bezos suspend ses activités de tourisme spatial pour se concentrer sur la Lune
-
Le président élu du Chili au Salvador pour "étudier" le modèle carcéral
-
Manifestation à Minneapolis contre la police de l'immigration, des journalistes arrêtés
-
Ligue 1: Lens se relance face au Havre et reprend la tête
-
L'astronaute Sophie Adenot espère inspirer les générations à venir
-
Après la tempête Kristin, le Portugal redoute les crues
-
Euro de hand: le Danemark retrouvera l'Allemagne en finale
-
Les Etats-Unis vont entrer en paralysie budgétaire, une issue rapide espérée
-
Wall Street cale, le choix de Trump pour diriger la Fed dans toutes les têtes
-
Passe d'armes sur X entre Charlie Hebdo et Elon Musk
-
En Algérie, Ségolène Royal tente d'amorcer un dégel
-
Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"
-
Minneapolis: deux journalistes arrêtés, Trump qualifie Alex Pretti d'"agitateur"
-
Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch
-
Bébé tué à l'acide: 30 ans de prison pour l'ex-employée de crèche
-
Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein
-
Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa
-
L1: De Zerbi a "la force pour encore cinq ou six ans" à l'OM
-
Après les menaces, Trump estime que l'Iran veut "conclure un accord"
-
Inquiétudes face à un "recentrage" de Santé publique France par le gouvernement
-
Syrie: Damas et les Kurdes annoncent un accord, salué par Washington et Paris
-
La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert
-
Clément Noël et Chloé Trespeuch, porte-drapeaux des Bleus aux JO-2026
-
Violences à l'école: le ministre de l'Education annonce des signalements à la justice
-
Ligue 1: supporters du Paris FC, combien de divisions?
-
En Tunisie, le célèbre village bleu et blanc de Sidi Bou Saïd fragilisé par des pluies intenses
Plan pour Gaza inquiète
Israël a présenté un nouveau plan de conduite de la guerre et de « l’après-guerre » à Gaza, au cœur duquel figure la prise de contrôle de secteurs stratégiques — à commencer par la ville de Gaza — et la mise en place d’un dispositif de démilitarisation durable. Les autorités insistent sur un objectif de sécurité : empêcher la reconstitution de la capacité militaire des groupes armés et instaurer une « administration civile » qui ne soit ni liée au Hamas ni à l’Autorité palestinienne. Dans la communication officielle, il est aussi question d’« espaces protégés » vers lesquels les civils pourraient se déplacer pendant les opérations, avec l’assurance d’un accès à nourriture, eau et soins.
Ce cadrage provoque d’emblée une levée de critiques. D’un point de vue humanitaire, le risque majeur tient à de nouveaux déplacements massifs de populations déjà épuisées par des mois de combats. Les ONG et agences onusiennes alertent : tout schéma qui concentre des centaines de milliers de personnes dans des zones limitées, dépendantes de corridors d’aide étroits et intermittents, accroît mécaniquement l’insécurité alimentaire, la propagation des maladies et la mortalité évitable. Sur le plan juridique, des spécialistes du droit des conflits armés soulignent que les belligérants restent tenus au respect strict du principe de distinction, de proportionnalité et de précaution ; la création de « zones sûres » n’exonère pas du devoir de protéger les civils ni ne justifie des attaques étendues dans des zones densément peuplées.
Le volet politique du plan est tout aussi controversé. L’idée d’une « administration civile alternative » hors des cadres palestiniens existants pose la question de la légitimité, de la gouvernance au quotidien (services publics, justice, salaires, collecte des déchets) et de la soutenabilité financière. Plusieurs partenaires internationaux estiment qu’une stabilisation sans horizon politique clair — réconciliation intra-palestinienne, réforme institutionnelle et perspective d’un règlement négocié — risquerait d’être illusoire. L’absence d’un mécanisme accepté pour la sécurité intérieure, la police et la gestion des passages frontaliers pourrait, au mieux, figer un statu quo coûteux ; au pire, nourrir de nouveaux cycles de violence.
La dimension militaire du plan n’est pas sans débats internes. Certains responsables sécuritaires mettent en garde contre une extension prolongée des opérations terrestres dans des zones urbaines déjà ravagées : le bénéfice tactique immédiat doit être mis en balance avec l’usure des forces, le risque d’attrition et l’érosion du soutien international. Parallèlement, l’opinion publique israélienne reste traversée par une priorité : la libération des otages encore détenus à Gaza. Tant que ce dossier n’est pas résolu, toute escalade est scrutée pour son impact potentiel sur les négociations et la sécurité des captifs.
Sur le terrain, la logistique humanitaire demeure un test décisif. L’efficacité réelle de couloirs d’évacuation, l’ouverture soutenue de points de passage pour l’aide et la capacité d’acheminer carburant, médicaments et eau déterminent la différence entre un dispositif protecteur et un engrenage de vulnérabilités. Les autorités militaires évoquent des « zones » où l’assistance serait concentrée ; les humanitaires rappellent qu’une aide digne de ce nom suppose prévisibilité, volume suffisant et sécurité des équipes — trois conditions rarement réunies sans cessez-le-feu vérifiable.
Le contexte diplomatique complique encore l’équation. D’un côté, des médiations évoquent des trêves temporaires et des échanges séquencés d’otages et de prisonniers ; de l’autre, l’extension des objectifs militaires et certaines annonces de construction/planification de colonies en Cisjordanie alimentent l’inquiétude sur l’absence d’horizon politique. Résultat : un plan pensé pour « restaurer la sécurité » est perçu, à l’extérieur, comme un facteur de prolongation du conflit si ses volets humanitaire et politique ne sont pas renforcés.
En pratique, trois points conditionneront les prochaines semaines :
1) La séquence opérationnelle : calendrier, modalités d’évacuation civile et limites géographiques de l’offensive ;
2) La gouvernance intérimaire : qui administre quoi, avec quels financements et sous quel contrôle ;
3) Le cadre diplomatique : trêves, libérations, et éventuels engagements sur la reconstruction et la réforme sécuritaire.
Sans avancées crédibles sur ces trois axes, le « nouveau plan » risque d’ajouter de l’incertitude à la crise, plutôt que de l’endiguer.
La Pologne et le danger des demandeurs d'asile
Ukraine: Les recruteurs fouillent Kiev
UE: Droits de douane sur les voitures électriques chinoises
Ukraine: La question de la défense antimissile
Crise: L'avenir d'une usine Audi?
UE-Hongrie: Plainte contre la loi sur la «souveraineté»
COP29: Semaine du climat de Bakou et Entreprises
Israël-Liban-UE: Une vague de réfugiés?
France: Michel Barnier appelle au «compromis»
OTAN: l'Ukraine est «en tête de liste» !
Biélorussie: CPI enquête sur le dictateur Loukachenko