-
Climat: la lutte contre le méthane, possible solution à la crise énergétique, selon l'AIE
-
L'Australie lance un long travail sur les causes de l'attentat de Bondi
-
À Almaraz, l'inquiétude face à la fermeture prévue de la plus grande centrale nucléaire d'Espagne
-
NBA: Wembanyama contre Gobert en play-offs, duel français en haute altitude
-
Trump lance une opération pour débloquer le détroit d'Ormuz, mise en garde de l'Iran
-
GameStop veut racheter eBay pour environ 56 milliards de dollars, pour concurrencer Amazon
-
La Cour internationale de justice examine le litige frontalier entre le Guyana et le Venezuela
-
Boeing de nouveau au tribunal, en lien avec le crash d'Ethiopian Airlines
-
Face aux désordres du monde, les députés se penchent à nouveau sur les moyens des armées
-
Audiovisuel: l'heure de la publication du rapport Alloncle, nouveaux litiges en vue
-
Musk contre Altman: le procès sur la mission d'OpenAI entame sa 2e semaine
-
L'Europe et le Canada se serrent les coudes en Arménie face à Trump et Poutine
-
Trump annonce un déblocage du détroit d'Ormuz, mise en garde de l'Iran
-
Trump annonce un déblocage du détroit d'Ormuz et des discussions "très positives" avec l'Iran
-
Ligue 1: Lyon prend une option pour la Ligue des Champions
-
Espagne: le Real bat l'Espanyol et retarde le titre du Barça
-
Italie: l'Inter Milan remet les points sur les i
-
Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique
-
GP de F1 de Miami: troisième victoire consécutive pour Kimi Antonelli
-
Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus sur un bateau de croisière dans l'Atlantique (OMS)
-
Religieuse agressée à Jérusalem: des fidèles inquiets mais "pas étonnés"
-
C1 féminine: l'OL Lyonnes retrouve la finale et remet en lumière le foot français
-
Challenge Cup: Montpellier dompte Newport et accède à la finale
-
Teknival: les départs s'accélèrent, le gouvernement veut "mieux réprimer"
-
Champions Cup: Maxime Lucu, la panoplie complète pour porter l'UBB face à Bath
-
Champions Cup: en patron, Bordeaux-Bègles écarte Bath retourne en finale
-
Tennis: le N.1 mondial Jannik Sinner remporte à Madrid un 5e Masters 1000 consécutif
-
Cyclisme: Pogacar gagne son premier Tour de Romandie, quadruplé à la clé
-
Le Teknival de Bourges se vide, le gouvernement veut "mieux réprimer" ces "rassemblement illégaux"
-
Dans le sud du Liban, un mort et huit blessés dans des frappes israéliennes (ministère)
-
Challenge : Montpellier dompte Newport et accède à la finale
-
Tour d'Espagne femmes: Noemi Ruegg remporte la 1re étape, Ferrand-Prévot dans le coup
-
Pétrole: L'Opep+ maintient le cap, sans commenter le départ des Emirats arabes unis
-
Premiers départs à la free party près de Bourges, Laurent Nuñez sur place
-
L'Iran met les Etats-Unis au défi de choisir entre un "mauvais accord" ou une opération militaire "impossible"
-
Un décret autorise le démantelement de l'ancienne centrale nucléaire de Fessenheim
-
"Flottille pour Gaza": deux militants devant la justice israélienne
-
Bangkok, paradis de la street food, donne un coup de balai parmi les vendeurs de rue
-
En Inde, ce festival qui offre un moment de liberté à la communauté transgenre
-
Le boom des véhicules électriques protège le Népal de la crise énergétique
-
Un ex-soldat devenu ostréiculteur, nouvelle figure d'une gauche américaine en quête d'authenticité
-
Les Etats-Unis à six mois d'élections de mi-mandat cruciales pour Trump
-
Moyen-Orient: en Allemagne, une industrie des engrais sans profit et des agriculteurs inquiets
-
Pétrole: une première décision de l'Opep+ sans les Emirats arabes unis
-
Troisième jour de free party géante près de Bourges, Laurent Nuñez attendu sur place
-
Ligue 1: Cette fois, l'OM coule à pic
-
Champions Cup: Bordeaux-Bègles, le rebond ou la noyade face à Bath
-
GP de Miami: Antonelli partira devant, Verstappen mènera la chasse
-
Play-offs NBA: Embiid et les 76ers triomphent des Celtics, renversés au 1er tour
-
Rio en mode Shakira: concert géant de la star latine sur la plage de Copacabana
Olivier Véran, retour en première ligne
Longtemps étiqueté "M. Covid", Olivier Véran, soutien de la première heure d'Emmanuel Macron, va redevenir une figure familière pour les Français en tant que porte-parole du gouvernement.
"Notre responsabilité, c'est de rendre audible notre action" et "j'ai à coeur de parler vrai, de parler juste", a lancé l'ex-socialiste, rompu aux plateaux télé et aux joutes avec les oppositions, lors de la passation lundi avec Olivia Grégoire.
Son passage au ministère des Relations avec le Parlement, dans le gouvernement Borne I, a été bref. Il conserve le portefeuille du "Renouveau démocratique", comme ministre délégué auprès de la Première ministre.
"La démocratie ne vivra plus seulement lors des grands scrutins électoraux", a-t-il aussi espéré lundi, en souhaitant "que l'exigence du dialogue et du consensus puisse irriguer ce quinquennat" et en se proclamant "porte-voix des Français".
Réélu député de l'Isère en juin, il était perçu par certains comme à contre-emploi aux Relations avec le Parlement. Un membre de la majorité reconnaît qu'après des "relations un peu rugueuses" pendant la crise sanitaire, "les oppositions n’ont pas montré ces dernières semaines qu’elles étaient prêtes à discuter sereinement avec lui".
A 42 ans, Olivier Véran s'impose comme une pièce maîtresse du gouvernement. A seulement une décennie mais déjà des années-lumières du jeune député élu en 2012, qui n'entendait pas faire plus d'un ou deux mandats.
Voire: l'animal politique pointait déjà sous les traits du neurologue, remarqué dès 2007 lors d'une grève au CHU de Grenoble et devenu dans la foulée porte-parole du syndicat national des internes.
"Il est clair dans son expression, enthousiaste, a du charisme et un bon sens de la communication", juge alors la députée socialiste locale Geneviève Fioraso, qui en fait son suppléant avant d'être nommée à l'Enseignement supérieur sous François Hollande.
Fils d'un ingénieur et d'une prof d'anglais, aide-soignant en Ehpad au début de ses études, disant avoir "le coeur à gauche" bien que "jamais encarté" auparavant, il défend au Palais Bourbon les salles de shoot, pourfend l'intérim médical. Il finit par obtenir une place de rapporteur sur la loi Santé de Marisol Touraine, qui lui permet de se distinguer par ses amendements contre l'anorexie des mannequins.
Contraint de rendre le siège à sa titulaire en 2015, il se rapproche du ministre de l'Economie Emmanuel Macron, et adhère l'année suivante à En Marche! avant de devenir le référent santé du candidat à la présidentielle.
- Changer de partition -
Les portes du ministère s'ouvrent finalement pour lui en 2020, lorsque Mme Buzyn doit remplacer en catastrophe Benjamin Griveaux dans une course à la mairie de Paris qui tourne au fiasco.
M. Véran s'illustre d'emblée par un simple graphique, dessiné en direct sur une chaîne d'info pour expliquer que l'objectif est "d'aplatir la courbe" du virus afin d'éviter la saturation des services de réanimation.
Mais l'épidémie s'emballe et l'exécutif s'empêtre dans une gestion au jour le jour émaillée de polémiques: masques, attestations, déconfinement, tests, reconfinement, vaccination...
Son visage devient connu de tous, mais l'exercice le réduit au rôle de ministre du Covid. Sans loi à son nom, il peut tout de même s'enorgueillir de la création d'une cinquième branche de la Sécurité sociale et des hausses de salaires "historiques" du "Ségur de la santé".
Pianiste amateur à ses heures, le ministre trépignait de changer enfin de partition.
Né dans la capitale du Dauphiné, le diplômé de Sciences Po y revient souvent voir ses deux enfants, restés avec son ex-femme, une gynécologue-obstétricienne.
Une vie presque ordinaire, n'était l'enquête pendante de la Cour de justice de la République sur la gestion du Covid.
Th.Gonzalez--AT