-
Des salariés de Renault rassemblés contre la fermeture d'un site d'ingénierie dans les Yvelines
-
Les Entrepreneurs (ex-CPME) inaugurent leur nouvelle ère au Parc des Princes
-
Mondial-2026: après le Brésil, au tour des Pays-Bas ?
-
A la conférence sur la reconstruction en Ukraine, Kiev et Varsovie jouent l'apaisement
-
Falaise effondrée à Biarritz: des drones au relais pour retrouver le dernier disparu
-
Canicule: plus de 100 millions d'Européens à plus de 35°C jeudi
-
IBM dévoile une nouvelle technologie qui augmente de 50% la puissance des puces
-
La France arraisonne un cinquième pétrolier de la flotte fantôme russe
-
Double séisme au Venezuela: au moins 164 morts, d'importantes destructions
-
A Gaza, la "Smile Kitchen Academy" renaît de ses cendres malgré les pénuries
-
Les Etats-Unis ne veulent pas d'un accord avec l'Iran "à n'importe quel prix"
-
Au Cambodge, caméras, micros et IA dévoilent la faune cachée des montagnes
-
Tempête dans le cloud: l'UE veut serrer la vis à Amazon et Microsoft
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts, d'importantes destructions
-
Canicule en France: les acteurs du tourisme s'adaptent, sans craindre de coup de froid sur la fréquentation
-
Présidentielle: Benjamin Duhamel va animer une émission politique le dimanche sur France Inter et France 2
-
Top 14: Montpellier et les rescapés de 2022 en reconquête
-
Kenya: démonstration de force de policiers au deuxième anniversaire d'une répression sanglante
-
Falaise effondrée à Biarritz: reprise des recherches du second plongeur enseveli
-
La dette française dépasse les 3.500 milliards d'euros, en pleine préparation du budget 2027
-
Au Kenya, craintes de violences lors de commémorations d'une répression sanglante
-
Au pays du yaourt, les producteurs de lait bulgares perdent pied
-
Canicule: les feux de forêt gagnent de nouveaux territoires
-
Le tube des Spice Girls "Wannabe" fête ses 30 ans, sur fond de rumeurs de retrouvailles
-
Quand un projet d'hôtel de luxe éclaire la guerre des terres en Albanie
-
Auroville ou la fin d'une utopie dans l'Inde de Modi
-
"Antonio!", "Tania!": après les séismes, les Vénézuéliens cherchent leurs proches
-
Australie: l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans a peu d'impact, selon une étude
-
Double séisme au Venezuela: au moins 32 morts et plus de 700 blessés
-
Mondial-2026: entre le Japon, la Suède et les Pays-Bas, une photo finish pour la qualification
-
Rubio poursuit à Bahreïn sa tournée pour rassurer les alliés de Washington dans le Golfe
-
L'Iran met en garde contre toute traversée d'Ormuz sans son autorisation
-
Mondial-2026: Le Brésil et Neymar à la fête des 16es, Bosnie et Afrique du sud en invitées surprises
-
Mondial-2026: Brésil, Maroc, Canada, Suisse, Bosnie ont leur sésame, Neymar rouvre la porte
-
Trump lance les festivités pour les 250 ans des Etats-Unis
-
Double séisme au Venezuela, destructions et panique à Caracas
-
Macron et Meloni vont mettre en scène leur "bonne entente" sur la Côte d'Azur
-
Réformes cubaines: un virage à la chinoise ou un capitalisme oligarchique ?
-
TotalEnergies fixé jeudi dans le procès à fort enjeu sur son devoir de vigilance
-
Deux séismes de très fortes magnitudes frappent le Venezuela, immeubles effondrés à Caracas
-
Le Kenya attend dans la crainte des manifestations pour le 2e anniversaire d'une répression sanglante
-
A Gdansk, une conférence sur l'Ukraine sans Zelensky
-
Colombie: Abelardo de la Espriella désigné vainqueur de la présidentielle
-
Séisme de magnitude 7,1 au Venezuela, immeubles effondrés à Caracas
-
Un jeu à 80 dollars mais sans disque: les préventes sont lancées pour "Grand Theft Auto VI"
-
L'ampleur de la dette française connue jeudi, en pleine préparation du budget 2027
-
A Washington, des rescapés climatiques américains venus demander des comptes
-
Adieu la CPME: la 2e organisation patronale devient Les Entrepreneurs, pour une nouvelle ère
-
Mondial-2026: qualification inédite du Canada, malgré la défaite face à la Suisse
-
CNews mise en demeure par l'Arcom: "Une décision politique", selon Saada
Burkina: délégation ouest-africaine attendue après un changement de pouvoir
Une délégation ouest-africaine est attendue lundi à Ouagadougou, au lendemain de la démission du chef de la junte au pouvoir au Burkina Faso poussé vers la sortie par un jeune capitaine, après deux jours de tensions marquées par des manifestations anti-françaises.
Lundi matin, les rues de la capitale Ouagadougou avaient retrouvé leur calme après des manifestations parfois violentes en partie provoquées par le refus du chef de la junte, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, d'accepter sa destitution annoncée vendredi par un jeune capitaine de 34 ans, Ibrahim Traoré.
En échange de sa démission il a demandé que sa propre sécurité, celle de ses collaborateurs et des militaires qui le soutenaient, soit garantie.
Ces requêtes ont été acceptées par le capitaine Traoré qui a également promis de respecter les engagements pris par son prédecesseur à l'égard de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao) sur l'organisation d'élections et un retour de civils au pouvoir d'ici juillet 2024.
Ce retour à l'ordre constitutionnel pourra même se faire "avant cette date" si les conditions de sécurité le permettent, a déclaré lundi sur la radio RFI le capitaine Traoré, ajoutant qu'il n'entendait pas s'éterniser au pouvoir.
"Pourquoi continuer?", a-t-il affirmé, l'essentiel étant selon lui "le combat" contre les jihadistes dont les attaques se sont multipliées depuis le coup d'Etat de janvier, ainsi que "le développement" du Burkina.
Il a assuré qu'il ne ferait qu'expédier "les affaires courantes" jusqu'à la désignation d'un nouveau président de transition civil ou militaire par des "Assises nationales" rassemblant les forces politiques, sociales et de la société civile, qui devront se réunir "bien avant la fin de l'année", selon lui.
Une position qui, si elle est tenue, devrait satisfaire la Cédéao dont la délégation sera conduite par la ministre bissau-guinéenne des Affaires étrangères, Suzi Carla Barbosa, dont le pays assure la présidence de l'organisation, et comprendra notamment l'ancien président nigérien Mahamadou Issoufou, médiateur pour le Burkina Faso.
- "Un partenaire comme les autres" -
A sujet de la France, dont l'ambassade et l'institut francais à Ouagadougou, ainsi que celui de la deuxième ville du pays Bobo Dioulasso, ont été pris à partie samedi et dimanche par des manifestants pro-Traoré, le capitaine a assuré que Paris "est un partenaire comme les autres". Il a condamné les "actes de violence et de vandalisme" contre les représentations françaises, appelant "au calme et à la retenue".
"Je note que M. Traoré, ces dernières heures, a fait des déclarations demandant de ne pas s’en prendre aux intérêts français", a déclaré lundi sur RFI Catherine Colonna, ministre française des Affaires étrangères. "Elles sont bienvenues, il faut qu’elles soient respectées et que les tentatives d’intrusion dans notre ambassade cessent", a-t-elle ajouté.
Les manifestants pro-Traoré ont notamment mis le feu dimanche à des barrières de protection autour de l'ambbassade, arraché des barbelés pour tenter de s'y introduire et jeté des pierres et autres projectiles sur les murs. Des soldats français assurant sa protection ont riposté de l'intérieur par des tirs de gaz lacrymogène pour les disperser.
Outre ces actes, les manifestants qui réclamaient le départ du colonel Damiba accusé d'avoir été protégé par la France, ont aussi brandi des drapeaux russes, réclamant un renforcement de la coopération militaire avec Moscou.
L'influence russe ne cesse de croître dans plusieurs pays d'Afrique francophone, particulièrement au Mali et en Centrafrique.
Le Kremlin a souhaité lundi que "la situation au Burkina Faso se normalise au plus vite, que l'ordre soit totalement assuré dans le pays et qu'on revienne au plus vite dans le cadre de la légitimité".
Le lieutenant-colonel Damiba était arrivé au pouvoir le 24 janvier par un coup d'Etat ayant renversé le président Roch Marc Christian Kaboré, accusé d'inefficacité dans la lutte contre les violences jihadistes.
Le nouveau chef de la junte veut à son tour endiguer "la dégradation continue de la situation sécuritaire".
Depuis 2015, les attaques régulières de mouvements armés affiliés à Al-Qaïda et au groupe Etat islamique (EI) ont fait des milliers de morts et provoqué le déplacement de quelque deux millions de personnes.
O.Brown--AT