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Européens et Américains serrent les rangs derrière l'Ukraine face à la Russie
Les Européens vont se dire "prêts" mardi à fournir des garanties de sécurité "juridiquement contraignantes" à l'Ukraine, dont une force internationale "soutenue" par des moyens militaires américains, une fois un cessez-le-feu conclu avec la Russie, selon un projet de déclaration de la "Coalition des volontaires" réunie à Paris obtenu par l'AFP.
Les dirigeants de la quasi-totalité des pays européens, du Canada, de l'Otan, de l'UE et deux émissaires clé de Donald Trump sur l'Ukraine, Steve Witkoff et Jared Kushner, se sont retrouvés à 15H00 (14H00 GMT) à l'Elysée pour afficher un front uni sur la sécurité future de l'Ukraine face à la Russie.
"Les partenaires de la Coalition et les Etats-Unis joueront un rôle vital, dans une coordination étroite, dans l'apport de ces garanties de sécurité", une fois un cessez-le-feu "entré en vigueur", selon le texte qui doit être cosigné par la trentaine de dirigeants de cette alliance, essentiellement européens.
Ce cessez-le-feu sera "supervisé" par les Américains, avec une "participation" des membres de la Coalition, d'après ce texte qui peut encore évoluer à la marge, selon des sources diplomatiques.
Une "force multinationale pour l'Ukraine", à l'étude depuis plusieurs mois sous la houlette de la France et du Royaume-uni, sera formée par les pays volontaires de la Coalition.
Elle s'appuiera sur une "participation américaine", vivement souhaitée par certains pays européens, notamment en matière "de renseignement et de logistique". Les Etats-Unis se sont également engagés à lui apporter un "soutien" en "cas d'attaque", selon le texte.
A son arrivée à l'Elysée, Volodymyr Zelensky a pour sa part réitéré sur X sa demande de "mesures qui puissent garantir une vraie sécurité" pour les Ukrainiens.
- "Bonne volonté russe" -
Ce texte constituera une "déclaration d'intention", mais ne contiendra pas de "décisions logistiques et financières concrètes", a relevé le Premier ministre polonais Donald Tusk avant son départ pour Paris.
"Nous voudrions tous des mesures beaucoup plus concrètes (...), mais cela requiert de toute évidence de la bonne volonté du côté de l'agresseur russe également", a-t-il ajouté.
L'opération américaine au Venezuela et les déclarations de Donald Trump dans la foulée appelant à une main mise américaine sur le Groenland, territoire autonome du Danemark, sera "sans aucun doute un sujet", a également relevé Donald Tusk.
En parallèle, nouvelle manifestation du jeu d'équilibriste diplomatique auquel ils s'astreignent, plusieurs pays du Vieux Continent dont la France, l'Allemagne, le Royaume-Uni et l'Italie ont publié mardi une déclaration commune de soutien au Groenland et au Danemark face aux revendications du président américain.
Les Etats-Unis ne sont pas membres de la coalition des volontaires, créée en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des "garanties de sécurité" à l'Ukraine dans le cadre d'un éventuel cessez-le-feu. Mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s'engager.
- "Secret militaire" -
Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n'en dévoileront que "ce que le secret militaire permet de dire", a prévenu un conseiller d'Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s'attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.
Une convergence des opinions au sein de la coalition des volontaires semble moins complète s'agissant des négociations de paix menées par les Etats-Unis parallèlement, avec l'Ukraine et la Russie.
Une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n'ont pas permis d'avancer sur le principal noeud, les concessions territoriales exigées par Moscou.
Le sujet sera à nouveau évoqué à Paris avec les émissaires américains.
Le Kremlin a fait connaître son intention de "durcir" sa position après avoir accusé l'Ukraine d'avoir voulu viser avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, ce que Kiev dément.
Le chef de l'Etat russe a répété ces dernières semaines que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie des négociations ou par celle des armes.
Des frappes russes ont touché lundi une clinique à Kiev, tuant deux personnes.
O.Ortiz--AT