-
ATP 500 de Rotterdam: Auger-Aliassime et De Minaur en finale
-
Crues record et "généralisées" en France, des villages "totalement isolés" sur la Garonne
-
Voile: le Gitana 18, bateau de demain, mis à l'eau à Lorient
-
Décès du jeune Quentin, grièvement blessé lors d'une agression à Lyon
-
Six nations: l'Ecosse dompte l'Angleterre, déjà un genou à terre
-
Ligue 1: Avec Abardonado, l'OM garde les mêmes défauts
-
Le fils du chah déchu se dit prêt à assurer une transition en Iran
-
Crue record et "généralisée" en France, des villages "totalement isolés" sur la Garonne
-
L'opposant Alexeï Navalny a été "empoisonné" par la Russie, selon cinq pays européens
-
JO: Et deux médailles de plus en biathlon !
-
Au Kenya, des adieux sans honneurs à un des "généraux oubliés" de la lutte pour l'indépendance
-
JO/Biathlon: Océane Michelon médaille d'argent du sprint derrière Kirkeeide, Jeanmonnot en bronze
-
A Munich, Rubio appelle une Europe "forte" à rejoindre le combat de Trump
-
Foot: PSG, une saison en dents de scie qui commence à faire grincer
-
JO: le Brésilien Lucas Pinheiro Braathen sacré en géant, premier médaillé sud-américain aux JO d'hiver
-
Ukraine: "pas une centrale électrique" épargnée par les frappes russes, dit Zelensky
-
JO: Malinin au sol, soirée irréelle au patinage: "tout s'est déréglé"
-
Rubio écouté à Munich avec soulagement même si le fond reste le même
-
Environ 80.000 manifestants contre les autorités iraniennes à Munich (police allemande)
-
A Aubagne, la "tristesse" des salariés d'Alinea, menacée de liquidation
-
Les Européens tâtonnent sur le futur de leur parapluie nucléaire
-
"Crue généralisée" dépassant les records en France, nouvelles évacuations sur la Garonne
-
Le fils du chah déchu appelle Trump à "aider" le peuple iranien pour "enterrer" la République islamique
-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont au pied du podium
-
JO: Mathis Desloges, l'émergence d'un champion en puissance
-
JO-2026: Perrine Laffont échoue au pied du podium en bosses parallèles
-
Bangladesh: le futur Premier ministre dédie sa victoire aux victimes de l'insurrection de 2024
-
"Crue généralisée" en France: "on a dépassé tous nos records", selon la directrice de Vigicrues (à l'AFP)
-
A Munich, Rubio appelle les Européens à rejoindre le combat de Trump
-
"Incroyablement négatif": le rugby gallois en crise profonde avant d'affronter le XV de France
-
Le ministère américain de la Sécurité intérieure entre en paralysie budgétaire
-
La mue de ByteDance, de TikTok à l'IA
-
Cuba: triporteurs électriques, vélo-taxis, les alternatives face au manque de caburant
-
Quand circuits courts et transformation à la ferme rendent le métier de paysan "attractif"
-
Le Groenland forme ses jeunes pour préparer son avenir minier
-
Crues: la Garonne reste en vigilance rouge, possibles nouvelles évacuations
-
A Munich, Rubio prône une restauration de l'ordre mondial, avec une Europe "forte"
-
Ligue 1: à l'OM, Abardonado et les choses simples
-
JO: en géant, dernière chance d'or olympique pour Odermatt
-
XV de France: Lenni Nouchi au tournant du Tournoi
-
JO: Simon et Jeanmonnot pas rassasiées, Laffont pour doubler la mise
-
L'ordre mondial "n'existe plus": Rubio va prendre les Européens à témoin à Munich
-
Lyon: un jeune du collectif identitaire Némésis dans un état "désespéré" après une agression
-
Tuerie au Canada: devant une ville traumatisée, Carney prône la solidarité
-
Victoires de la musique: Theodora triomphe, Charlotte Cardin et Disiz sacrés
-
Pérou : Lima ferme l'une de ses plages emblématiques en raison de la pollution
-
Paralysie en vue pour le ministère américain de la Sécurité intérieure
-
JO: cataclysme sur la glace, Malinin s'écroule, Shaidorov sacré
-
Iran: Trump évoque désormais un renversement du pouvoir
-
Cuba: l'incendie dans la raffinerie de pétrole de La Havane a été maîtrisé
Argentine: Milei promet plus de réformes après sa victoire aux législatives de mi-mandat
Le président ultralibéral argentin Javier Milei a obtenu un éclatant vote de confiance pour poursuivre ses réformes, après son large succès aux législatives de mi-mandat dimanche, avec un peu plus de 40% des voix au niveau national.
Ces élections sont "la confirmation du mandat que nous avons reçu en 2023" à la présidentielle, pour "avancer sur la voie réformiste" a lancé un Javier Milei triomphant, mais sans excès ni outrances, à ses partisans dans son QG électoral, dans un hôtel de Buenos Aires.
Le résultat, qui dément bien des sondages, est un immense soulagement pour l'exécutif, alors que l'incertitude liée au scrutin avait placé l'économie argentine, et sa monnaie, sous une intense pression depuis deux mois. Déclenchant la promesse d'une aide massive de son allié américain Donald Trump, jusqu'à 40 milliards de dollars.
"Félicitations au président Javier Milei pour sa Victoire Ecrasante en Argentine. Il fait un travail formidable! Notre confiance en lui a été justifiée par le peuple argentin", a réagi le président américain sur son réseau Truth Social.
La Libertad Avanza, le parti de Javier Milei, a recueilli 40,7% des voix au niveau national, selon des résultats officiels à 97% du décompte, et est voué a quasi-tripler sa base parlementaire, sans pour autant atteindre la majorité absolue.
- Plus musclé au Parlement -
Suffisant, toutefois, pour accroître la capacité du président "anarcho-capitaliste" à réformer et déréguler - sur ses deux ans restants de présidence - une économie fragile aux faibles réserves de changes et sujette aux turbulences financières.
Selon des projections exprimées dimanche par Javier Milei lui-même, mais non confirmées par l'autorité électorale, son bloc de députés passerait de 37 à 101 (sur 257 députés), et ses sénateurs de six à 20, sur un total de 72 sénateurs.
Javier Milei avait estimé qu'obtenir un tiers des sièges, serait un "bon chiffre", seuil lui permettant en particulier d'imposer ses vetos aux parlementaires le cas échéant.
"J'ai crié comme si c'était le but du dernier Mondial quand l'Argentine a été championne!", déclarait à l'AFP Facundo Campos, consultant marketing de 38 ans, à l'éxtérieur du QG de Javier Milei. "Je ressens tellement de bonheur, d'enthousiasme. Je ne m'attendais pas à un chiffre si élevé!"
"Une victoire sans appel, surprenante", a convenu pour l'AFP le politologue Sergio Berensztein.
"L'Argentine a donné un soutien très fort au président, qui a maintenant l'opportunité de démontrer qu'avec un Parlement plus favorable, il est effectivement en mesure de tenir ses promesses." Comme celle maintes fois répétée "d'éradiquer" l'inflation totalement d'ici mi-2026.
Javier Milei arrivait au scrutin déjà auréolé d'un succès contre l'inflation, ramenée en 20 mois de plus de 200% à 31,8% en interannuel, et d'un équilibre budgétaire inédit depuis 14 ans.
Mais son "plus grand ajustement budgétaire de l'histoire" — comme il aime à répéter — a vu plus de 200.000 emplois perdus, une activité anémiée, en contraction de 1,8% en 2024, une reprise en 2025 qui s'essouffle. Et une société plus que jamais à deux vitesses.
Depuis 2023, le chef de l'Etat a beaucoup légiféré par décrets, ou accords législatifs ponctuels dans l'hémicycle. Mais il s'était vu de plus en plus entravé par un Parlement braqué par sa rigidité, voire ses insultes: "nid à rats", "dégénérés"...
- L'heure de la flexibilité ? -
L'opposition modérée, des secteurs de l'économie productive mais aussi des bailleurs internationaux, à l'instar du FMI, demandaient avec insistance à l'exécutif "de renforcer le soutien politique et social" à ses réformes.
Et nombre d'analystes estiment qu'au-delà du scrutin, Javier Milei devra prendre un virage pragmatique. "Faire preuve de flexibilité, d'humilité et de disposition à des accords avec les gouverneurs de province, des forces d'opposition en vue de majorités fortes lui permettant d'adopter des lois", estime Sergio Berensztein.
Javier Milei a paru dimanche soir tendre une main, affirmant qu'"il y a des dizaines de députés et de sénateurs avec lesquels nous pouvons arriver à des accords de base" sur des réformes.
Dans son viseur d'ici 2027: des réformes fiscales, de flexibilisation du marché du travail, et du système de protection sociale.
Dans l'opposition péroniste, régnaient le dépit et "le sentiment que ce qui est en train de gagner, c'est l'indifférence", se désolait Mariano, 61 ans, un des militants réunis sous les fenêtres de l'ex-présidente (2007-2015) Cristina Kirchner, 72 ans, désormais condamnée et inéligible.
La participation dimanche, de 67,9% était quasiment la plus faible de toutes les élections depuis le retour de la démocratie en 1983.
W.Stewart--AT