-
Tabac: 68.000 morts en France en 2023, un fardeau toujours important pour la santé publique
-
Le gouvernement autorise les tirs sur un loup attaquant un élevage non protégé
-
L'Iran salue une position américaine "plus réaliste" sur le volet nucléaire
-
Le réseau social X brièvement en panne dans plusieurs pays
-
La chanteuse Angèle dément avoir éludé l'impôt en France
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël
-
JO-2026: le Suisse Loïc Meillard sacré en slalom, les Bleus en échec
-
Les écrans, cette solution prisée des parents pour occuper les enfants
-
Un bébé atteint d'une tumeur vasculaire rare soigné in utero, une première
-
La Jeune Garde, groupe antifasciste dissous, sous le feu des accusations après la mort de Quentin Deranque
-
Le froid en Ukraine, défi technique et danger mortel pour les soldats
-
Crues records : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, toujours sous haute surveillance
-
Mort de Quentin Deranque: un point sur l'enquête attendu, le gouvernement accuse la Jeune Garde
-
La côte ouest du Groenland enregistre son mois de janvier le plus chaud jamais observé
-
L'Iran mène des exercices militaires à la veille de pourparlers avec les Etats-Unis
-
Affaire Epstein: perquisitions autour de Jack Lang, alors qu'il fait ses adieux à l'IMA
-
Tour UAE: Del Toro remporte la 1re étape en puncheur et en patron
-
Crues: vigilance accrue maintenue sur une grande partie de l'ouest du pays
-
Réunion cruciale pour l'avenir des orques et dauphins de Marineland
-
Ouverture en Inde du sommet mondial sur l’IA, sur fond d'inquiétudes croissantes
-
Décès à 91 ans du fondateur du fabricant taïwanais de vélos Giant
-
JO: Noël déjà loin en slalom
-
Négociations commerciales: 33 millions d'euros d'amende pour la centrale européenne d'E.Leclerc
-
Népal: début de la campagne des législatives, notamment dans le district-clé de Jhapa
-
Navalny: le Kremlin juge "infondées" les accusations européennes d'empoisonnement
-
Cyclone Gezani: le bilan s'alourdit à 59 morts à Madagascar
-
Kim Jong Un inaugure des logements pour les familles de soldats tués aux côtés de la Russie
-
En Croatie, la douloureuse arrivée des travailleurs venus d'Asie
-
Marineland: un rapport d'expertise alerte sur l'état du bassin des orques
-
Vidéos IA: Bytedance promet des mesures pour protéger le droit d'auteur
-
Le rappeur Naps accusé de viol: le procès s'est ouvert à Paris
-
Les écrans, une option prisée des parents pour occuper leurs enfants faute de mieux
-
Coup d'envoi au Népal de la campagne des législatives du 5 mars
-
Biathlon: le pirate Jacquelin découvre enfin son trésor olympique
-
La Bourse de Paris débute la semaine sans grand changement, faute de catalyseur
-
Japon: faible sursaut de l'économie, Takaichi sous pression pour muscler son soutien
-
Attentat de Sydney: l'assaillant présumé a comparu pour la première fois
-
L'Afghanistan veut briser sa dépendance aux médicaments pakistanais
-
Au Népal, partir travailler à l'étranger ou mourir
-
Au carnaval de Rio, hommage vibrant et clivant à Lula en pleine année électorale
-
Le procès du rappeur Naps pour viol s'ouvre lundi à Paris
-
Assemblée: la création d'un "droit à l'aide à mourir" de retour dans l'hémicycle
-
L'Inde accueille le sommet mondial sur l’IA, sur fond d'inquiétudes croissantes
-
Rubio en Hongrie chez l'"ami" Orban, proche de Trump et Poutine
-
Nucléaire: le chef de la diplomatie iranienne à Genève pour négocier avec Washington
-
JO: Clément Noël, Paco Rassat, profils différents mais même ambition en slalom
-
Ligue 1: Lyon enchaine face à Nice et conforte sa place sur le podium
-
Mort de Quentin: le procureur va s'exprimer, l"'ultragauche" accusée
-
Oudéa-Castéra: des JO déjà "très positifs" pour les Bleus, qui ont encore "des atouts maîtres"
-
Classe S 2026 : Nouvelle ère
Macron prévient les socialistes qu'il dissoudra en cas de censure
Emmanuel Macron a mis la pression sur les socialistes à quelques heures de la déclaration de politique générale de son Premier ministre Sébastien Lecornu, prévenant qu'il prononcerait la dissolution de l'Assemblée en cas de censure du gouvernement.
Les motions de censure sont "des motions de dissolution et doivent être vues comme telles", a averti le président de la République en Conseil des ministres, en appelant à la "stabilité institutionnelle" et au sens du "compromis", selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.
Si "ça ne se passe pas bien cette semaine, nous rentrons vers une grave crise institutionnelle. La dissolution deviendra inéluctable", a martelé un peu plus tard le Premier ministre qui a invité à Matignon les députés du camp gouvernemental, y compris LR, avant de prononcer sa déclaration de politique générale.
Selon son entourage, le locataire de Matignon a promis de prononcer un discours devant l'Assemblée de "droite sociale" et de "sortie de crise", alors que ses engagements sur la réforme des retraites dicteront la conduite des socialistes, qui détiennent la clé de la censure.
Mardi matin, Sébastien Lecornu s'est une nouvelle fois rendu à l'Elysée consulter Emmanuel Macron puis a assisté au premier Conseil des ministres de son gouvernement, qui a adopté les projets de budget de l'Etat et de la Sécurité sociale pour qu'ils soient transmis dans les temps au Parlement.
Le projet de budget de l'Etat, qui devrait être largement modifié par le Parlement, propose un effort d'une trentaine de milliards d'euros et repose sur des hypothèses "optimistes" de croissance en 2026, selon le Haut conseil des finances publiques.
- "Plus d'argent" -
C'est à partir de 15H00 que tout va se jouer à la tribune de l'Assemblée avec la déclaration de politique générale du Premier ministre, qui sera "courte" et "remettra le Parlement au coeur de tout", selon son entourage. Les responsables des groupes pourront ensuite lui répondre avant qu'il ne reprenne une dernière fois la parole.
Si l'exercice impose qu'il aborde de nombreux sujets cruciaux, l'attention sera focalisée sur la fiscalité et surtout les retraites.
Le PS demande "la suspension immédiate et complète" de la réforme de 2023, avec un blocage de l'âge légal à 62 ans et 9 mois mais aussi de l'allongement de la durée de cotisation.
Même le camp présidentiel est divisé sur la question: si certains ne veulent pas voir détricoter un marqueur emblématique du second quinquennat d'Emmanuel Macron, d'autres espèrent une telle initiative pour tenter de sortir de la crise politique.
La chute du gouvernement "coûterait plus d'argent à la France" qu'une "suspension de quelques mois" de la réforme des retraites, a fait valoir l'entourage du garde des Sceaux Gérald Darmanin.
Les Républicains, au bord de l'explosion après la volte-face sur la participation à l'exécutif, sont aussi divisés sur la suspension.
Le vice-président du parti François-Xavier Bellamy juge que ce serait d'"une irresponsabilité absolue", mais il "ne censurera pas" pour "ne pas aggraver le chaos".
Le patron des députés LR Laurent Wauquiez a, lui, donné la consigne de ne pas censurer le gouvernement aux membres de son groupe, dont une large majorité était favorable à la participation à l'exécutif contre l'avis du parti.
- Budget "mauvais" -
De son côté, Patrick Martin, patron du Medef, ne veut pas de suspension car "à un moment ou à un autre, ça se paiera".
A l'inverse, le prix Nobel d'économie Philippe Aghion, ex-conseiller d'Emmanuel Macron, est pour, afin, a-t-il souligné mardi, d'éviter le "danger de l'arrivée du Rassemblement national" au pouvoir en cas de dissolution.
Le PS se retrouve sous la pression des autres oppositions, RN et LFI en tête.
Le projet de budget est "terriblement mauvais", a affirmé Marine Le Pen, qui entend de toute manière censurer le gouvernement et estime "qu'il manque une poignée de voix" pour y parvenir.
A ce stade, deux motions de censure ont été déposées, par LFI et des alliés de gauche, et par la coalition RN/UDR, le parti d'Eric Ciotti.
Elles seront examinées jeudi matin, sauf si le PS en déposait une séparément après la déclaration de politique générale, ce qui pourrait décaler l'examen de l'ensemble des motions à jeudi soir.
Le choix des socialistes sera décisif: leurs voix feraient presque assurément pencher la balance de la censure, qui nécessite 289 voix.
Si tout le reste de la gauche (LFI, écologistes et communistes) et l'alliance RN-UDR la votaient, il ne faudrait même qu'une vingtaine de voix du PS pour faire tomber le gouvernement.
"En leur for intérieur", les députés socialistes sont partagés alors que "les Français sont aussi fatigués" par la crise politique et "qu'ils nous demandent de nous entendre", souligne une source au sein du groupe PS.
H.Romero--AT