-
JO: les "gladiateurs" Miura et Kihara sacrés dans l'épreuve de couples
-
JO: Gu devra patienter pour l'or, Oldham sacrée en ski big air
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël, lundi blanc pour les Bleus
-
Fin de vie: les débats sur l'aide à mourir reprennent à l'Assemblée
-
Après le pétrole, les entrées de devises à Cuba visées par Washington
-
Macron entame sa quatrième visite en Inde, avec la perspective de vendre des Rafale
-
Négociations commerciales: le climat se tend entre la ministre de l'Agriculture et les distributeurs
-
Mort de l'Américain Robert Duvall, connu pour ses rôles dans "Le Parrain" et "Apocalypse Now"
-
Cisjordanie: de nouvelles mesures foncières israéliennes provoquent un tollé
-
Crues record : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, un troisième département en vigilance rouge
-
L'Américain Robert Duvall, connu pour ses rôles dans "Le Parrain" et "Apocalypse Now", est décédé
-
L'Assemblée approuve les caméras algorithmiques dans les commerces contre le vol
-
JO: "l'expérience surréaliste" de McGrath, parti se réfugier dans la forêt
-
Fatigue et colère pour les grévistes de la faim devant la prison "Zona 7" de Caracas
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, Dassault Systèmes poursuit sa dégringolade
-
Dana Eden, productrice israélienne de la série "Téhéran", retrouvée morte à Athènes (police)
-
Crues record : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, un troisème département en vigilance rouge
-
Mort de Quentin Deranque: "au moins six" personnes, pas encore identifiées, l'ont frappé
-
Les Bourses européennes terminent sans éclat
-
Tabac: 68.000 morts en France en 2023, un fardeau toujours important pour la santé publique
-
Le gouvernement autorise les tirs sur un loup attaquant un élevage non protégé
-
L'Iran salue une position américaine "plus réaliste" sur le volet nucléaire
-
Le réseau social X brièvement en panne dans plusieurs pays
-
La chanteuse Angèle dément avoir éludé l'impôt en France
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël
-
JO-2026: le Suisse Loïc Meillard sacré en slalom, les Bleus en échec
-
Les écrans, cette solution prisée des parents pour occuper les enfants
-
Un bébé atteint d'une tumeur vasculaire rare soigné in utero, une première
-
La Jeune Garde, groupe antifasciste dissous, sous le feu des accusations après la mort de Quentin Deranque
-
Le froid en Ukraine, défi technique et danger mortel pour les soldats
-
Crues records : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, toujours sous haute surveillance
-
Mort de Quentin Deranque: un point sur l'enquête attendu, le gouvernement accuse la Jeune Garde
-
La côte ouest du Groenland enregistre son mois de janvier le plus chaud jamais observé
-
L'Iran mène des exercices militaires à la veille de pourparlers avec les Etats-Unis
-
Affaire Epstein: perquisitions autour de Jack Lang, alors qu'il fait ses adieux à l'IMA
-
Tour UAE: Del Toro remporte la 1re étape en puncheur et en patron
-
Crues: vigilance accrue maintenue sur une grande partie de l'ouest du pays
-
Réunion cruciale pour l'avenir des orques et dauphins de Marineland
-
Ouverture en Inde du sommet mondial sur l’IA, sur fond d'inquiétudes croissantes
-
Décès à 91 ans du fondateur du fabricant taïwanais de vélos Giant
-
JO: Noël déjà loin en slalom
-
Négociations commerciales: 33 millions d'euros d'amende pour la centrale européenne d'E.Leclerc
-
Népal: début de la campagne des législatives, notamment dans le district-clé de Jhapa
-
Navalny: le Kremlin juge "infondées" les accusations européennes d'empoisonnement
-
Cyclone Gezani: le bilan s'alourdit à 59 morts à Madagascar
-
Kim Jong Un inaugure des logements pour les familles de soldats tués aux côtés de la Russie
-
En Croatie, la douloureuse arrivée des travailleurs venus d'Asie
-
Marineland: un rapport d'expertise alerte sur l'état du bassin des orques
-
Vidéos IA: Bytedance promet des mesures pour protéger le droit d'auteur
-
Le rappeur Naps accusé de viol: le procès s'est ouvert à Paris
Présidentielle au Cameroun: fermeture des bureaux de vote, début du dépouillement
Les électeurs camerounais ont voté dimanche pour une présidentielle à un tour dans laquelle le président Paul Biya, 92 ans dont 43 au pouvoir, part grand favori.
Face à lui se présentaient 11 candidats, dont son ancien ministre Issa Tchiroma Bakary, qui suscite un engouement inattendu.
Le Conseil constitutionnel a jusqu'au 26 octobre pour proclamer les résultats définitifs. En 2018, ils avaient été annoncés 15 jours après le scrutin.
Les huit millions de Camerounais appelés à voter ont pour la plupart toujours vécu sous le règne de Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, et qui l'a toujours emporté avec un score de plus de 70% ces 20 dernières années.
"Rien n'est acquis, attendons qu'on connaisse le nom de l'élu", a-t-il déclaré à la presse, accompagné de son épouse Chantal, à la sortie d'un bureau de vote près du palais présidentiel à Yaoundé.
À la clôture des bureaux de vote, des résultats plaçant Issa Tchiroma Bakary en tête des suffrages ont créé l'émoi dans son fief de Yaoundé. Plusieurs centaines de personnes sont descendues dans la rue, dans le quartier de la Briqueterie, en scandant "Au revoir Paul Biya, Tchiroma arrive", selon des correspondants de l'AFP.
"Il ne faut pas être naïf, on sait bien que le système gouvernant a beaucoup de moyens pour obtenir les résultats qui l'avantagent", a expliqué à l'AFP Stéphane Akoa, politologue camerounais.
Il a noté toutefois que la campagne a été ces derniers jours "beaucoup plus animée" que d'ordinaire et que "cette élection est donc peut-être plus susceptible de nous surprendre", dans un pays où 40% des habitants vivaient sous le seuil de pauvreté en 2024, selon la Banque mondiale.
Paul Biya est comme à son habitude resté très discret pendant la campagne électorale. Il est finalement apparu en public mardi pour la première fois depuis le mois de mai, visiblement en forme, en tenant comme en 2018 un meeting de campagne à Maroua, dans la région de l'Extrême-Nord, stratégique avec plus de 1,2 million d'électeurs.
- Contraste saisissant -
Ses 11 rivaux ont multiplié les apparitions publiques, promettant de tourner la page du long règne et de la main de fer du second président du Cameroun depuis son indépendance de la France en 1960.
Jeudi soir, son principal rival, Issa Tchiroma Bakary, 79 ans, qui a quitté en juin le gouvernement et rejoint l'opposition après 20 ans dans le giron présidentiel, a également tenu un meeting à Maroua.
Dans cette région dont il est originaire, il a semblé susciter un élan populaire inédit, accueilli dans les rues par des milliers de partisans brandissant des pancartes louant "Tchiroma le Sauveur". Un contraste saisissant avec le meeting de Paul Biya, tenu devant un public clairsemé de quelques centaines de personnes, contre 25.000 annoncées par son entourage.
Le principal opposant de Paul Biya, Maurice Kamto, deuxième à la présidentielle de 2018, a vu sa candidature rejetée par le Conseil constitutionnel. Plusieurs ONG comme Human Rights Watch (HRW) ont ensuite exprimé leurs inquiétudes sur la "crédibilité du processus électoral".
- "Protéger le vote" -
Une partie des Camerounais se disent désabusés face à la perpétuation du "système Biya", alors que le chômage atteint 35% dans les grandes villes.
Mais dans ce pays où la moitié de la population a moins de 20 ans, "beaucoup de jeunes veulent aller voter et sont allés chercher leur carte d'électeur", a constaté le politologue Stéphane Akoa. Il y voit "un signal positif de changement, mais peut-être pas suffisamment fort pour faire descendre les jeunes dans la rue, comme on l'a vu à Madagascar, en Tunisie ou ailleurs."
Les Camerounais se plaignent de la cherté de la vie, du manque d'eau potable, de soins de santé et d'éducation de qualité, mais ces frustrations restent à ce stade cantonnées aux réseaux sociaux.
Le ministère de l'Administration territoriale a autorisé 55.000 observateurs électoraux locaux et internationaux, dont l'Union africaine. Plusieurs plateformes ont prévu de compiler les résultats de manière indépendante, pour "protéger le vote", s'attirant les critiques du gouvernement qui a dénoncé des tentatives de "manipuler l'opinion publique" et de "proclamer des résultats tronqués".
Le scrutin se déroulera à l'ombre du conflit meurtrier opposant des groupes séparatistes aux forces du gouvernement dans les régions à majorité anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Lors de la précédente élection en 2018, l'abstention y avait été particulièrement élevée.
T.Wright--AT