-
De nouveaux pourparlers entre Russes, Ukrainiens et Américains attendus à Genève
-
Macron retrouve Modi en Inde, entre vente de Rafale et IA
-
Pérou : débat au Parlement sur une destitution du président par intérim José Jeri
-
JO: avec le retour du biathlon, les Bleus visent le record
-
Début de la succession de Jack Lang à la tête de l'Institut du monde arabe
-
Nouveaux pourparlers attendus à Genève entre l'Iran et les Etats-Unis
-
JO: les "gladiateurs" Miura et Kihara sacrés dans l'épreuve de couples
-
JO: Gu devra patienter pour l'or, Oldham sacrée en ski big air
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël, lundi blanc pour les Bleus
-
Fin de vie: les débats sur l'aide à mourir reprennent à l'Assemblée
-
Après le pétrole, les entrées de devises à Cuba visées par Washington
-
Macron entame sa quatrième visite en Inde, avec la perspective de vendre des Rafale
-
Négociations commerciales: le climat se tend entre la ministre de l'Agriculture et les distributeurs
-
Mort de l'Américain Robert Duvall, connu pour ses rôles dans "Le Parrain" et "Apocalypse Now"
-
Cisjordanie: de nouvelles mesures foncières israéliennes provoquent un tollé
-
Crues record : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, un troisième département en vigilance rouge
-
L'Américain Robert Duvall, connu pour ses rôles dans "Le Parrain" et "Apocalypse Now", est décédé
-
L'Assemblée approuve les caméras algorithmiques dans les commerces contre le vol
-
JO: "l'expérience surréaliste" de McGrath, parti se réfugier dans la forêt
-
Fatigue et colère pour les grévistes de la faim devant la prison "Zona 7" de Caracas
-
La Bourse de Paris termine à l'équilibre, Dassault Systèmes poursuit sa dégringolade
-
Dana Eden, productrice israélienne de la série "Téhéran", retrouvée morte à Athènes (police)
-
Crues record : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, un troisème département en vigilance rouge
-
Mort de Quentin Deranque: "au moins six" personnes, pas encore identifiées, l'ont frappé
-
Les Bourses européennes terminent sans éclat
-
Tabac: 68.000 morts en France en 2023, un fardeau toujours important pour la santé publique
-
Le gouvernement autorise les tirs sur un loup attaquant un élevage non protégé
-
L'Iran salue une position américaine "plus réaliste" sur le volet nucléaire
-
Le réseau social X brièvement en panne dans plusieurs pays
-
La chanteuse Angèle dément avoir éludé l'impôt en France
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël
-
JO-2026: le Suisse Loïc Meillard sacré en slalom, les Bleus en échec
-
Les écrans, cette solution prisée des parents pour occuper les enfants
-
Un bébé atteint d'une tumeur vasculaire rare soigné in utero, une première
-
La Jeune Garde, groupe antifasciste dissous, sous le feu des accusations après la mort de Quentin Deranque
-
Le froid en Ukraine, défi technique et danger mortel pour les soldats
-
Crues records : lente décrue "temporaire" dans le Sud-Ouest, toujours sous haute surveillance
-
Mort de Quentin Deranque: un point sur l'enquête attendu, le gouvernement accuse la Jeune Garde
-
La côte ouest du Groenland enregistre son mois de janvier le plus chaud jamais observé
-
L'Iran mène des exercices militaires à la veille de pourparlers avec les Etats-Unis
-
Affaire Epstein: perquisitions autour de Jack Lang, alors qu'il fait ses adieux à l'IMA
-
Tour UAE: Del Toro remporte la 1re étape en puncheur et en patron
-
Crues: vigilance accrue maintenue sur une grande partie de l'ouest du pays
-
Réunion cruciale pour l'avenir des orques et dauphins de Marineland
-
Ouverture en Inde du sommet mondial sur l’IA, sur fond d'inquiétudes croissantes
-
Décès à 91 ans du fondateur du fabricant taïwanais de vélos Giant
-
JO: Noël déjà loin en slalom
-
Négociations commerciales: 33 millions d'euros d'amende pour la centrale européenne d'E.Leclerc
-
Népal: début de la campagne des législatives, notamment dans le district-clé de Jhapa
-
Navalny: le Kremlin juge "infondées" les accusations européennes d'empoisonnement
Crise gouvernementale: Macron convie dans l'urgence les forces politiques à l'Elysée
Emmanuel Macron s'est résolu à descendre dans l'arène. Le chef de l'Etat, au pied du mur pour désigner un Premier ministre, a convié, en urgence, à l'Elysée les principales forces politiques, alors qu'une éventuelle reconduction de Sébastien Lecornu irrite jusque dans son camp.
Les téléphones ont bipé autour de 02H00 du matin: le président de la République a invité les chefs de parti et chefs de groupe à l'Assemblée nationale, sauf le Rassemblement national et La France insoumise, à 14H30 à l'Élysée.
Son entourage n'a fourni aucune explication ni confirmation de ce rendez-vous, alors que le président n'a pas pris la parole depuis la démission fracassante de Sébastien Lecornu lundi. Une prochaine expression est cependant évoquée par ses proches.
Le chef de l'Etat a promis de nommer un Premier ministre d'ici "vendredi soir", après deux jours de négociations supplémentaires pour tenter d'arracher, en l'absence de toute majorité à l'Assemblée, un accord de non-censure du futur gouvernement.
Mais rien n'a filtré sur l'heure et les modalités d'une annonce.
Le scénario qui revenait le plus en force était la reconduction du Premier ministre démissionnaire, Sébastien Lecornu, un fidèle du président qui a pris la lumière depuis son arrivée à Matignon.
Mais une telle nomination est déjà abondamment critiquée par les oppositions et y compris dans le camp présidentiel.
"Je ne comprendrais pas qu'il y ait une renomination d'un Premier ministre macroniste", a prévenu Agnès Pannier-Runacher, macroniste de la première heure, tandis que le chef du parti présidentiel Renaissance Gabriel Attal demandait à nouveau à Emmanuel Macron de "partager le pouvoir".
- "Fable" -
Si le nom de Jean-Louis Borloo a beaucoup circulé ces dernières heures, il semble peu probable que ce soit le choix final du président.
Au bal des paris, d'autres noms continuaient aussi à être cités, de l'ex-Premier ministre socialiste Bernard Cazeneuve au premier président de la Cour des comptes, Pierre Moscovici, lui aussi issu du PS.
Avec un double défi pour le chef de l'État: repousser le plus tard possible la menace d'une censure et a fortiori d'une dissolution.
En revanche, le scénario d'un Premier ministre de gauche s'éloignait, malgré l'appel à nouveau jeudi soir des chefs de parti socialiste, communiste et écologiste, à "entendre le pays". "La fable d'un Premier ministre de gauche n'a aucune réalité aujourd'hui", a moqué vendredi Manuel Bompard (LFI).
La gauche hors LFI a prévu de se concerter avant de se rendre à l'Élysée.
- Projet de budget prêt -
En attendant, l'urgence est de déposer un projet de budget lundi pour que le Parlement dispose bien de 70 jours pour l'examiner, comme le prévoit la Constitution.
Mais, a précisé Pierre Moscovici sur RMC-BFMTV, ce projet devra bien être celui qui a été envoyé le 2 octobre au Haut conseil des finances publiques qui l'a "déjà examiné" et a préparé son avis. Il s'agit donc du texte qui a été le détonateur de la crise actuelle avec le vote de défiance de l'Assemblée nationale qui a provoqué la chute de François Bayrou le 8 septembre.
"Qui peut imaginer qu'en 48 heures, on peut tout refaire ?", a interrogé Pierre Moscovici.
Ce projet de budget "ne sera pas parfait", avait reconnu le Premier ministre démissionnaire mercredi à l'issue de ses multiples rencontres avec les partis, et devra être débattu.
La France aura-t-elle un gouvernement dès vendredi ou à défaut ce weekend ? Les principaux ministres en place seront-ils reconduits ? Remplacés par des ministres techniques ?
Le Premier ministre démissionnaire souhaite que la future équipe gouvernementale soit "complètement déconnectée des ambitions présidentielles pour 2027", des ambitions qu'il n'a lui-même jamais manifestées.
Cela exclurait en revanche le ministre de l'Intérieur démissionnaire Bruno Retailleau, qui a précipité dimanche la chute du gouvernement Lecornu tout juste nommé.
Le président des Républicains a conditionné son retour au gouvernement à la nomination d'un Premier ministre "ni de gauche, ni macroniste".
Emmanuel Macron est aussi très attendu sur une éventuelle suspension de la très controversée réforme des retraites de 2023, préalable posé par les socialistes pour un accord de non-censure.
H.Thompson--AT