-
Crues: les assureurs lancent une "mission de reconnaissance" afin d'accélérer les indemnisations
-
Entre l'Inde et Airbus Helicopters plus de 60 ans d'histoire
-
Sommet sur l'IA: des règles en vue pour les mineurs en Inde et une pluie de promesses d'investissements
-
Russie: dans un atelier de prothèses, des vétérans amputés se disent sans regrets
-
Décès du pasteur noir et militant des droits civiques américain Jesse Jackson
-
Tour UAE: Evenepoel vainqueur du chrono et nouveau leader
-
En Antarctique, des scientifiques ont sondé en profondeur le passé de la calotte glaciaire
-
Les populations d'oiseaux des milieux agricoles en chute "alarmante" depuis le début du siècle, alerte la LPO
-
JO : Johannes Klaebo "n'a pas d'adversaires", estime Franco Nones, champion olympique 1968
-
Anne-Claire Legendre, une diplomate chevronnée pour diriger l'Institut du monde arabe
-
Jesse Jackson, champion des droits des Afro-Américains et médiateur international
-
Crues: la Loire déborde près d'Angers, alerte toujours maximale dans le sud-ouest
-
Décès du pasteur noir et militant américain Jesse Jackson
-
Le rappeur Naps accusé de viol : "Tous les signaux me disaient que c’était cool"
-
Une diplomate proche de Macron prend la tête de l'Institut du monde arabe
-
Suède: une épave de navire du XVIIe siècle réapparaît à la faveur de la baisse du niveau de la Baltique
-
JO-2026: "l'esprit du curling est mort", rififi sur la glace de Cortina
-
Bangladesh: le Premier ministre Tarique Rahman officiellement investi
-
Mort de Quentin Deranque: les Insoumis, mis en cause, tentent de se distancier
-
L'Iran et les Etats-Unis débutent leurs pourparlers indirects en Suisse
-
Pakistan: au moins 17 morts dans des attentats et tirs
-
L'avenir sans horizon des enfants en Cisjordanie, frappée par une crise budgétaire
-
Une diplomate proche de Macron en passe de prendre la tête de l'Institut du monde arabe
-
La Bourse de Paris stable avant des publications économiques
-
Hausse des cancers colorectaux chez les moins de 50 ans: des causes encore mystérieuses
-
Nouveaux pourparlers à Genève entre l'Iran et les Etats-Unis
-
Pékin respire mieux, mais la Chine continue le combat contre la pollution
-
L'Inde durcit les règles du recours à l'IA sur les réseaux sociaux
-
Crues: "débordements majeurs" prévus à Angers, Gironde et Lot-et-Garonne toujours en rouge
-
Jakarta face à des montagnes de déchets et des décharges saturées
-
Nouveaux pourparlers entre Russes, Ukrainiens et Américains à Genève
-
Décès de Frederick Wiseman, cinéaste au regard aigu sur la société américaine
-
Deepfakes sexuels sur Grok: l'Irlande ouvre une enquête européenne visant X
-
Décès de l'auteur-compositeur Billy Steinberg, parolier de Madonna
-
Décès de Robert Duvall, acteur dans "Le Parrain" et "Apocalypse Now"
-
Bangladesh: le futur Premier ministre Tarique Rahman et le Parlement investis
-
Pakistan: au moins 14 morts dans des attentats et tirs
-
Ligue des champions: pour le PSG, repartir de l'avant vers le printemps
-
De nouveaux pourparlers entre Russes, Ukrainiens et Américains attendus à Genève
-
Macron retrouve Modi en Inde, entre vente de Rafale et IA
-
Pérou : débat au Parlement sur une destitution du président par intérim José Jeri
-
JO: avec le retour du biathlon, les Bleus visent le record
-
Début de la succession de Jack Lang à la tête de l'Institut du monde arabe
-
Nouveaux pourparlers attendus à Genève entre l'Iran et les Etats-Unis
-
JO: les "gladiateurs" Miura et Kihara sacrés dans l'épreuve de couples
-
JO: Gu devra patienter pour l'or, Oldham sacrée en ski big air
-
JO: Rendez-vous raté pour Noël, lundi blanc pour les Bleus
-
Fin de vie: les débats sur l'aide à mourir reprennent à l'Assemblée
-
Après le pétrole, les entrées de devises à Cuba visées par Washington
-
Macron entame sa quatrième visite en Inde, avec la perspective de vendre des Rafale
Inculpé sous la pression de Trump, l'ex-directeur du FBI Comey plaide non coupable
L'ancien directeur du FBI James Comey, l'une des bêtes noires de Donald Trump, a plaidé non coupable mercredi devant un tribunal fédéral dans une affaire emblématique de la campagne judiciaire de plus en plus agressive menée par le président américain contre ses adversaires politiques.
Inculpé en septembre pour entrave à une commission d'enquête parlementaire et fausses déclarations au Congrès, il s'est présenté vers 10H00 (14H00 GMT) devant un tribunal fédéral à Alexandria, dans la banlieue de Washington.
En son nom, son avocat, Patrick Fitzgerald, a plaidé non coupable des charges qui pèsent contre lui. Un procès a été fixé au 5 janvier.
Quelques manifestants se tenaient devant le tribunal, brandissant des pancartes où l'on pouvait lire "répression de l'opposition", "accusations fabriquées" ou encore "procès spectacle".
L'ancien chef de la police fédérale avait été brutalement limogé par Donald Trump en 2017, lors du premier mandat du républicain, alors que le FBI enquêtait sur d'éventuelles ingérences russes dans la campagne présidentielle de 2016. Il est depuis l'une des cibles de la vindicte du président.
En septembre, Donald Trump avait publiquement fait pression sur sa ministre de la Justice, Pam Bondi, s'étonnant sur sa plateforme Truth Social que James Comey n'ait toujours pas été inculpé.
Il avait ensuite poussé à la démission le procureur du district est de Virginie, lui reprochant implicitement son manque de zèle sur ce dossier, et l'avait rapidement remplacé à ce poste stratégique par Lindsey Halligan, une conseillère de la Maison Blanche.
Cette dernière a engagé les poursuites qui ont conduit à l'inculpation le 25 septembre de James Comey, 64 ans, en relation avec son témoignage oral au Sénat en septembre 2020.
Il lui est spécifiquement reproché d'avoir nié, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI.
- "Je suis innocent" -
"JUSTICE EN AMERIQUE!", s'était félicité sur Truth Social Donald Trump après l'annonce de l'inculpation de James Comey, décrit comme "l'un des pires êtres humains que ce pays ait connus".
Le milliardaire républicain n'avait pas caché pendant la dernière campagne présidentielle ses envies de vengeance contre ses adversaires.
Depuis son retour au pouvoir en janvier, les autorités américaines ont ouvert plusieurs enquêtes contre des personnalités considérées comme hostiles.
Au lendemain de l'inculpation de James Comey, le président avait lancé un nouvel appel du pied au ministère de la Justice pour qu'il poursuive ceux qu'il perçoit comme ses ennemis, estimant qu'il "y en aurait d'autres".
Dans son viseur figurent notamment l'ancien directeur de la CIA John Brennan, qui avait notamment dénoncé une "collusion" entre l'entourage du président et la Russie, ou la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, qui l'avait fait condamner à une amende de près d'un demi-milliard de dollars avant son retour à la Maison Blanche dans une affaire de fraude.
"Je n'ai pas peur", avait réagi James Comey après son inculpation.
"Ma famille et moi savons depuis des années ce qu'il en coûte de s'opposer à Donald Trump", avait-il assuré, appelant à ne pas vivre "à genoux" face au président.
"J'ai confiance dans la justice fédérale et je suis innocent", avait-il conclu.
Après l'éviction de James Comey, l'enquête sur les ingérences russes avait été confiée au procureur spécial Robert Mueller, son prédécesseur à la tête du FBI.
Dans son rapport en 2019, M. Mueller avait conclu à l'insuffisance de preuves de collusion entre Moscou et l'équipe de Donald Trump, mais avait relevé une série de pressions troublantes exercées par le président sur son enquête.
H.Thompson--AT