-
Procès réseaux sociaux: Zuckerberg regrette un retard dans l'identification des moins de 13 ans
-
Naps jugé pour viol: deux versions d'une nuit trouble dans la chambre 436
-
Poutine dénonce les sanctions contre Cuba, que la Russie "n'accepte pas"
-
Un "acteur malveillant" a pu consulter les données du fichier des comptes bancaires
-
Suspension maintenue pour l'infirmière qui refuse d'enlever son calot
-
Sonia Mabrouk sur France Télévisions? "Plutôt non", répond Delphine Ernotte Cunci
-
Arc: un seul candidat à la reprise, 800 suppressions de postes envisagées
-
Taylor Swift en tête des ventes mondiales pour la 6e fois en 2025, selon l'IFPI
-
Contre les faux générés par l'IA, le pape prêche la bonne parole numérique
-
Bourse de Paris: l'indice vedette CAC 40 atteint un nouveau record absolu
-
Dans un revirement, les Etats-Unis acceptent d'examiner le nouveau vaccin de Moderna
-
Une coalition d'associations poursuit l'administration Trump après l'abrogation d'un texte clé sur le climat
-
Etats-Unis: Mark Zuckerberg invité vedette du procès des réseaux sociaux
-
Les Bourses européennes terminent à des niveaux records
-
"On est dans la course" : Macron invite les étudiants indiens à venir en France
-
Jeux paralympiques 2026 : les responsables ukrainiens boycottent à cause de la participation de la Russie
-
Leïla Shahid, ancienne représentante de la Palestine en France, est décédée
-
Dati annonce porter plainte contre le Nouvel Obs qui lui attribue des propos sur une "conspiration gay"
-
Glencore ne perd pas de vue son ambition de créer un "méga groupe minier"
-
Plus de 13.000 foyers fortunés ne paient aucun impôt sur le revenu, d'après des chiffres de Bercy
-
JO: le relais féminin en or, 5e titre olympique pour le biathlon français
-
Le roi du Danemark au Groenland pour afficher son soutien
-
JO-2026: les Bleues du biathlon planent sur le relais, Shiffrin survole le slalom
-
Ligue des champions: enquête de l'UEFA après les accusations de racisme portées par Vinicius
-
Ski: Shiffrin met fin à sa malédiction olympique avec l'or du slalom
-
Le Gabon coupe plusieurs réseaux sociaux, accusés de "déstabiliser les institutions"
-
JO-2026: les Bleues du biathlon visent (encore) l'or, Shiffrin enfin !
-
Kenya: premières injections d'un nouveau traitement prometteur contre le VIH en mars
-
Sommet sur l'IA: la "tech" américaine se déploie en Inde
-
Plus de 13.000 foyers aisés ne paient aucun impôt sur le revenu, d'après des documents de Bercy transmis au Sénat
-
A Gaza, une joie fugace pour ce premier ramadan depuis le cessez-le-feu
-
Ukraine: les positions "diffèrent" toujours après les pourparlers à Genève, selon Zelensky
-
Norvège: une 4e victime présumée de viol témoigne contre le fils de la princesse héritière
-
L'humoriste américain Stephen Colbert accuse sa chaîne de reculer face à Trump
-
Le Gabon coupe Facebook et TikTok, accusés de "déstabiliser les institutions"
-
Le comédien américain Stephen Colbert accuse sa chaîne de reculer face à Trump
-
Berlin doute ouvertement de l'avenir de l'avion de combat franco-allemand
-
Le frais, l'IA, poursuites des économies par an: Carrefour dévoile son plan à horizon 2030
-
JO: à Milan, le chorégraphe Benoit Richaud à la recherche d'"émotions authentiques"
-
Ukraine: fin à Genève de pourparlers trilatéraux "difficiles", selon Kiev et Moscou
-
Crues: un homme porté disparu dans la Loire, l'eau continue de monter
-
JO-2026: les Bleues du biathlon visent (encore) l'or, Shiffrin bien partie
-
Ukraine: les pourparlers trilatéraux reprennent à Genève
-
Crues: Charente-Maritime, Gironde, Lot-et-Garonne et Maine-et-Loire maintenus en alerte rouge
-
Le frais, l'IA, 1 milliard d'économies par an: Carrefour dévoile son plan à horizon 2030
-
"Payez ou le garçon mourra": les menaces des passeurs aux familles égyptiennes
-
Soyouz à la casse, la fin de l'ère russe à Kourou
-
Kourou se réinvente à l'heure des nouveaux lanceurs européens
-
Royaume-Uni: net recul de l'inflation à 3% en janvier
-
Indonésie: le maintien d'une vaste centrale à charbon interroge sur la transition énergétique
Madagascar: réunion au palais présidentiel après sept jours de manifestations
De nouvelles manifestations de la jeunesse malgache ont éclaté mercredi dans plusieurs villes de Madagascar pour réclamer le départ du président Andry Rajoelina, après déjà une semaine de rassemblements et un appel désormais à la grève générale.
Mercredi soir, le chef de l'Etat a organisé une réunion au palais présidentiel avec des représentants de la communauté internationale, qui s'est terminée peu après 19h00 locales (16h00 GMT), a indiqué à l'AFP une porte-parole de la présidence Lova Ranoromaro.
Selon elle, le mouvement est dispersé, "sans qu'un vrai leader clair n'émerge pour porter leur parole et permette un échange structuré".
"Les revendications exprimées — notamment l'accès à l’eau et à l'électricité — ont déjà été prises en compte, avec en l'occurrence le soutien de nos partenaires internationaux. Mais (...) une instabilité politique conduirait à la suspension de ces appuis", a-t-elle ajouté, en évoquant "des financements importants".
Dans la grande ville d'Antsiranana, une foule de plusieurs milliers de personnes a défilé en appelant au départ du président, a confirmé à l'AFP une source locale dans le nord de Madagascar. Un rassemblement de centaines de personnes a également eu lieu à Toliara (sud).
Dans l'après-midi, le centre d'Antananarivo était bouclé par les forces de l'ordre qui ont fait usage de gaz lacrymogène pour disperser des groupes épars, a constaté une équipe de l'AFP. La vie suivait son cours dans le reste de la capitale.
Des images d'un jeune garçon blessé au visage mercredi ont fait le tour des réseaux sociaux et médias malgaches.
"Le gouvernement a pris en charge gratuitement le traitement du garçon blessé", a indiqué le principal hôpital de la capitale dans un message sur les réseaux sociaux montrant l'enfant, tête bandé, passant des imageries médicales.
- L'opposition embraie -
L'opposition, d'abord timide, s'est joint mercredi à la dynamique via une rare prise de position de la plateforme Firaisankina.
Le principal opposant malgache Siteny Randrianasoloniaiko, notamment, et l'ancien président Marc Ravalomanana, parti après la contestation populaire de 2009, font partie des signataires.
Plus de 200 ONG locales ont par ailleurs appelé mercredi à la "fin immédiate de toutes formes de répression" et au "respect du droit de manifester", dans un communiqué commun.
Un appel à une médiation de l'Eglise a été lancé, dans le sillage d'un message du pape, qui a appelé à la "promotion de la justice et du bien commun" dans cette île pauvre de l'océan Indien.
Ancien maire d'Antananarivo et magnat des médias, Andry Rajoelina, 51 ans, a été installé une première fois au pouvoir de 2009 à 2014 par les militaires après un soulèvement populaire. Il s'est mis en retrait quatre ans sous la pression internationale avant de se faire élire en 2018 puis réélire en 2023 lors d'un scrutin contesté.
Lundi soir, il a limogé tout son gouvernement, sans parvenir à calmer le jeu.
"Il est au pouvoir depuis 16 ans, mais rien n'a changé, les conditions de vie des Malgaches se dégradent et empirent de jour en jour. Notre avenir s'assombrit", critiquait mardi un manifestant, coupe de cheveux et chemise soignées mais lui aussi masqué.
Reprenant le drapeau pirate tiré du manga "One Piece" vu lors des contestations en Indonésie ou au Népal et baptisé en référence à la génération née avec l'an 2000, le mouvement Gen Z a embrasé le pays au-delà de la capitale, via les réseaux sociaux.
Le mouvement appelle la fonction publique à "se joindre à la grève générale". Le principal syndicat des inspecteurs du travail ainsi que de la société nationale de distribution d'eau et d'électricité (Jirama) ont annoncé se mettre en grève.
Les coupures incessantes d'eau et d'électricité, causées selon les manifestants par une mauvaise gestion du pouvoir, sont à l'origine du ras-le-bol et de la première manifestation le jeudi 25 septembre, suivie de pillages.
Malgré ses immenses ressources naturelles, cette ancienne colonie française devenue indépendante en 1960 figure encore parmi les pays les plus démunis au monde. En 2022, près de 75% de sa population vivait sous le seuil de pauvreté selon la Banque mondiale. Par ailleurs, l'organisation Transparency International le place au 140e rang sur 180 dans son indice de perception de la corruption.
strs-clv/clr
Ch.P.Lewis--AT